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De Grenoble à Saint-Aignan la guerre civile menace
C’est toujours la même histoire : un jeune délinquant allogène, multirécidiviste, se tue au cours d’une course-poursuite avec la police et aussitôt c’est l’émeute. Par réflexe ethnique et antifrançais les jeunes du quartier brûlent des voitures, mettent à sac des commerces et des salles de sport, font régner la terreur et la désolation. Ce fut le cas en octobre 2005 à Clichy-sous-Bois d’où sont parties les émeutes du Ramadan qui pendant trois semaines ravagèrent des quartiers entiers du pays. Ce fut le cas lors des émeutes de novembre 2007 à Villiers-le-Bel. C’est encore le cas ces jours-ci tant à Grenoble qu’à Saint-Aignan.
Des dizaines de gens du voyage ont attaqué à la hache et à la barre de fer la gendarmerie de cette commune du Loir-et-Cher, après le décès d’un adolescent poursuivi par la police. Après avoir essayé de forcer le portail d’entrée, ces hordes ont brûlé plusieurs voitures, tronçonné des tilleuls, et mis à terre des feux tricolores. Une boulangerie du village a également été dévalisée. Les assaillants ont saccagé une partie de la place centrale du village. La nuit suivante, de dimanche à lundi, rebelote, mais quelques kilomètres plus loin, à Onzain, Meher et Couddes : voitures brûlées, vitrine défoncée, salle des mariages de la mairie de Couddes incendiée. Deux escadrons de gendarmerie restent déployés dans les environs. Pour le préfet du Loir-et-Cher Philippe Galli, ces nouveaux incidents ne sont pas fortuits. Ils font suite à la mort du jeune Luigi Duquenet, 22 ans, père d’une petite fille, tué dans une course-poursuite avec les gendarmes dans la nuit de vendredi à samedi. Selon les premiers éléments de l’enquête, il aurait eu peur d’un contrôle, car il roulait sans permis. Il aurait craint aussi d’être associé à un vol qui venait d’être signalé dans la commune voisine. Mais à part cela, l’on veut nous convaincre que les Roms ne posent aucun problème. Or l’on sait par exemple qu’une ville comme Perpignan est depuis des années la proie de tensions extrêmes entre Maghrébins et Gitans....
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Le Billet de Wilfrid. DREJNA :
DE NOUVELLES VRAIES REFORMES
DE NOUVELLES VRAIES REFORMES
pour
solutionner
les défis à venir
Comme nous l’avons vu précédemment, la crise future et durable des années 2010 à 2020, pourra être l’occasion de répondre à l’Urgence et l’Aléa de l’histoire par : des propositions novatrice où « l’imagination au pouvoir » ne sera pas un vain mot contrairement aux formules de la fausse révolution de 1968 qui faisaient florès à cette époque là, et n’étaient que poudre aux yeux.
Oui, ayons l’imagination au pouvoir, une idée à mettre en mouvement et en action sera de réunir :
« Agriculture, Santé, et Ecologie au sein d’un même ministère ».
Oui, il faudra nommer un ministre de l’Agriculture, de la Santé et de l’Ecologie, réunissant toutes les prérogatives attenant à ces domaines.
En effet, les 3 choses sont liées :
« - Pas de santé durable sans une nutrition saine,
- Pas de nutrition saine sans une agriculture saine
-Aucune agriculture bénéfique ne peut fonctionner dans un écosystème pollué et dégradé.
Le système santé avec sa sécurité sociale en déficit de façon structurelle et endémique repose sur la consommation des médicaments issus de l’industrie pharmaceutique. Ces médicaments « attaquent » la maladie déclarée, mais quelles sont les grandes causes des maladies ?
En gros schématiquement quatre grandes causes à celles ci :
La Génétique,
l’Environnement et ses pollutions,
le Stress et
l’Alimentation, surtout l’alimentation (pour certains cela représente 70% des causes des maladies.).
Aussi faut-il s’occuper de ce que vous mettez tous les jours dans notre assiette ! des produits de l’industrie agro-alimentaire trop sucrés, trop salés, saturés de mauvaises graisses qui viennent d’une agriculture moderne, mécanique et intensive, qui à force d’engrais chimiques et de monoculture épuise les sols des éléments nécessaires à notre santé (Sélénium, Magnésium etc…)
Une agriculture biologique respectueuse de l’environnement ne pourrait que restituer le facteur santé en profondeur tout en résolvant un des paramètres du problème écologique.
En agissant ainsi en amont sur la santé, au bout d’un laps de temps un certain nombre de pathologies et maladies de civilisation ( maladies cardio-vasculaires, cancers, maladies dégénératives ) ira en décroissant de façon significative. Les dépenses de santé suivront le même chemin.
La remise en ordre de la Sécurité Sociale pourra se réaliser.
Quant à l’Ecologie, la première des pollutions à prendre en compte, c’est la pollution des esprits, mentale et intellectuelle, qui est en fait le pendant de la pollution de l’Environnement. C’est déjà dans les têtes des hommes que réside la première des pollutions (Marx, Freud et tous les systèmes de pensées totalitaires et réducteurs qui ont été à la mode à tour de rôle).
Donc quoi penser des écologistes patentés, qui sont des imposteurs plaidant souvent des causes non écologiques ( licence sur les drogues dites douces, mariages homosexuels etc…) et nous polluent l’esprit.
Une véritable écologie, implique un pouvoir digne de ce nom, imposant des restrictions draconiennes sur les sources des polluants chimiques, électromagnétiques ou autres.
Au total un grand ministère groupant Agriculture, Santé et Ecologie reste à inventer dans la décennie future.
Wilfrid DREJNA

Les fusibles sautent mais le chef d’orchestre, hélas, reste en place !
ALORS que les affaires impliquant des ministres ou des responsables de la majorité présidentielle s’accumulent, Alain Joyandet, un proche de longue date de Nicolas Sarkozy, et Christian Blanc ont finalement démissionné du gouvernement le 4 juillet. Leur départ était programmé dans le prochain remaniement de début octobre. « Alain Joyandet et Christian Blanc ont présenté leur démission du gouvernement. Le président de la République et le Premier ministre ont accepté ces démissions », a sobrement indiqué l’Élysée. La vérité est tout autre : c’est Nicolas Sarkozy et François Fillon qui ont réclamé et obtenu leurs têtes. Les deux personnalités ne seront pas remplacées. Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, exercera les fonctions d’Alain Joyandet. Et celles de Christian Blanc seront remplies par Michel Mercier, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du Territoire. « L’homme d’honneur que je suis ne peut accepter d’être victime d’un amalgame. Après mûre réflexion, j’ai décidé de quitter le gouvernement », a expliqué, la main sur le cœur Alain Joyandet sur le blog où il a annoncé sa démission. Ce fidèle parmi les fidèles du chef de l’État avait été incriminé ces derniers mois par la presse. Mediapart avait révélé, en mars, qu’il avait eu recours à la location d’un avion privé (116 500 euros) pour participer, aux Antilles, à une conférence internationale sur la reconstruction en Haïti. En juin, selon des informations du Canard enchaîné, le secrétaire d’État à la Coopération aurait bénéficié d’un permis de construire illégal pour agrandir sa maison de Grimaud près de Saint-Tropez dans le Var. Il avait finalement renoncé à ce permis de construire devant la polémique. De son côté, Christian Blanc a également été épinglé pour une facture de 12 000 euros de cigares aux frais du contribuable. Le secrétaire d’État au Grand Paris a remboursé 4 500 euros correspondant, selon lui, à sa consommation personnelle. Pour le reste, il a accusé son ancien chef de cabinet d’avoir « organisé un système » pour mettre des cigares à disposition dans ses services, ce que dément vigoureusement son collaborateur qui incrimine son ex-supérieur hiérarchique ! L’ancien président d’Air France doit avoir l’habitude de consommer gracieusement et en quantité des cigares !
En sacrifiant ainsi sous la pression deux membres de son gouvernement, l’Elyséen espère ramener le calme. Car ces démissions interviennent dans un contexte d’affaires à répétition ayant touché des poids lourds du gouvernement et de la majorité : cigares de Christian Blanc et avion et permis de construire d’Alain Joyandet donc, mission de l’ancienne ministre Christine Boutin, affaire Bettencourt dans laquelle le ministre du Travail, Éric Woerth, est impliqué (voir éditorial de la semaine dernière). Le 30 juin, en recevant les députés UMP à l’Élysée, le chef de l’État avait promis de tirer “sévèrement” les conséquences de ces affaires, lors d’un prochain remaniement, estimant que « tout ce qu’(il) ferait à chaud compliquerait (sa) tâche ». Évoquant « certains comportements de ministres qui ne (lui) ont pas plu », il en avait visé certains : “avions”, “cigares”, “prix des nuits d’hôtel”, allusions à Alain Joyandet, à Christian Blanc et à Rama Yade. Mais comme par hasard cette dernière est la seule à ne pas être sacrifiée, elle reste secrétaire d’État aux Sports, diversité oblige. Pourtant, elle avait exigé et obtenu de son ministre de tutelle Roselyne Bachelot une rallonge budgétaire de 150 000 euros pour ses voyages. Quant aux 270 000 euros qui lui ont été alloués pour 2010, ils ont déjà été dépensés. Ce qui n’avait pas empêché Rama Yadé de se dire scandalisée par le coût de l’hébergement des joueurs de football en Afrique du Sud, elle dont le prix de la chambre d’hôtel était encore plus onéreux !
On peut douter que les deux départs forcés de Blanc et Joyandet calment le jeu. Certes, l’exécutif compte sur la trêve estivale pour que la presse et le grand public oublient les “affaires”. Reste que le gouvernement s’attelle à une réforme des retraites, par nature impopulaire, dans les pires conditions avec un ministre du Travail, Eric Woerth, très affaibli et sur l’intégrité duquel pèsent de lourds soupçons. Sarkozy a beau pester contre ses ministres et les media, c’est lui qui est responsable de la situation. D’abord en ayant nommé à des postes de responsabilité ces personnalités car il privilégiait le coup médiatique à la cohérence et à l’efficacité de l’attelage. Ensuite et surtout parce qu’il a trop souvent donné lui-même le très mauvais exemple. En se rendant ostensiblement au Fouquet’s le soir même de son élection, le 7 mai 2007. En prenant ensuite des vacances sur un immense yacht sous pavillon étranger et appartenant au milliardaire Vincent Bolloré, en s’invitant dans des villas de milliardaires aux États-Unis. En affichant avec ostentation sa Rollex lors d’un entretien télévisé. En agissant avec cynisme alors même que la situation économique et sociale du pays n’a de cesse de se détériorer. Ce n’est pas seulement quelques fusibles qu’il convient de faire sauter, c’est l’Elyséen le premier qu’il faudrait d’urgence, par salubrité publique, démissionner.
RIVAROL,
<jeromebourbon@yahoo.fr>.
TRIBUNE LIBRE
Un slogan devenu rengaine
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa
L’exemple le plus célèbre restera à jamais le deuxième tour de l’élection présidentielle de 2002. Rappelez-vous : Jacques Chirac affrontait Jean-Marie Le Pen. Les veaux de gauche, sous les rictus odieusement béats des veaux de droite, hurlaient qu’il fallait mieux l’élection d’un “voleur” à celle d’un “facho”… Près de 82 % d’électeurs le confirmèrent électoralement, persuadés ainsi de sauver la démocratie.
La prestation d’Éric Woerth sur TF1, hier soir, n’aura certes convaincu aucun téléspectateur, mais ce n’était pas fait pour. Elle se devait d’être tenue, pour la bonne forme seulement.
L’actuel ministre du travail durant ses heures de travail et trésorier de l’UMP le reste du temps, s’est montré fort courroucé d’être accusé d’avoir empoché des enveloppes sonnantes et trébuchantes de dame Bettencourt. Il s’en est même étranglé d’indignation devant la poitrine dubitative de Laurence Ferrari.
Monsieur Woerth a martelé qu’il ne démissionnerait pas, qu’il n’y avait jamais songé et qu’il n’était pas prêt de l’envisager, prouvant par là qu’il n’était pas le premier ministricule venu, un vulgaire Joyandet ou Blanc qui ont préféré tirer d’eux-mêmes leur révérence du gouvernement avant l’été plutôt que d’être virés à l’automne, à l’exemple d’autres ministricules précédents, une Boutin, un Laporte ou un Darcos, par exemple.
À ses côtés, le ban et l’arrière ban de la Sarkozie se mobilise. Le plus virulent des pompiers de service a été François Baroin, mardi à l’Assemblée nationale. Ancien protégé de Jacques Chirac et promu pour l’occasion gardien du temple des nauséabondes affaires de son parti, il a accusé le Parti socialiste de faire le jeu de l’extrême droite, ce qui a provoqué le départ de l’hémicycle de la quasi-totalité des députés PS.
Va-t-on vivre dans les jours qui viennent une version réactualisée du célèbre conte d’Andersen “Les habits neufs de l’empereur” : le Roi y parade entièrement nu car deux escrocs lui ont assuré avoir confectionnés pour lui des vêtements dans une étoffe “invisible aux yeux de ceux qui ne convenaient pas à leurs fonctions ou qui étaient simplement idiot” : personne, pas même le roi, n’ose alors reconnaître l’évidence… sauf un enfant qui s’exclame : “Mais il n’a pas d’habit du tout !” (ou dans une traduction plus habituelle : “Le roi est nu !”)
Son père, émerveillé de la parole de son fils, s’écrie alors : “Entendez la voix de l’innocence !”
À force de marteler un slogan devenu rengaine de la politique française – “voleur” plutôt que “facho” –, la question qui risque de se poser bientôt est celle de savoir quand un enfant s’écriera : “Mais alors, seuls les fachos sont honnêtes !”
www.philipperanda.com
LE BILLET DE SPECTATOR
PROPOS D’UN SOUCHIEN
Nous le savons donc, puisqu’on nous le répète : Le « Français de souche » est une expression qui doit disparaître, être rejetée purement et simplement du langage courant. Nos élites politiques « auto-proclamées » et le chef de l’Etat lui-même, le répètent à l’envie et anathèmisent ceux qui lui restent fidèles.
Mais il est quelqu’un qui les a surpassés dans le dédain linguistique : c’est la maîtresse à penser, autrement dit la « chettaine » des « indigènes » de la République. C’est elle, en effet, qui la première, a utilisé ce vocable dans un contexte suant l’hostilité à l’égard des héritiers de ceux qui, au cours des siècles, ont peuplé, construit et embelli notre hexagone, depuis un temps immémorial.
Honnies et bannies soient donc nos racines ethniques, sociologiques, historiques et culturelles ! La France ne doit plus être la résultante de toutes ces générations d’ouvriers, de paysans, d’artisans, de maîtres d’œuvre, de mécènes de toutes catégories, et autres sujets de notre Histoire.
Non ! elle doit être, aux dires des songe-creux qui formatent notre opinion, un simple lieu de rencontre, siège momentané d’une association, d’un club, j’allais dire d’un « clan » auquel on adhère, en arrivant du plus loin possible sur affirmation qu’on honore et adore le triptyque bien connu et ses valeurs, le tout avec délivrance d’un bout de carton plus ou moins plastifié, intitulé « carte d’identité ».
Foin de toutes nos merveilles architecturales, de nos enclos, nos jardins, nos champs…et de tous ceux qui, au cours des siècles, les ont crées, entretenus, chéris. Leurs héritiers n’ont qu’un droit : se taire, battre leur coulpe, faire repentance….et filer droit.
La Patrie-(et c’est ce que nous répètent à longueur de temps nos dirigeants et autres directeurs de conscience) - est purement idéologique : elle est seulement l’addition de « valeurs » abstraites qu’on néglige d’analyser par crainte de se heurter au « concret ».
C’est ainsi que tourne court le fameux débat sur « l’identité nationale ». Nos compatriotes ont eu vite fait de ramener celui-ci à ses authentiques dimensions, loin des chimères et autres coquecigrues dont se gargarisent nos penseurs officiels ou estampillés comme tels.
La meilleure réponse à notre calamiteuse classe politique, elle vient des dizaines de millions de touristes qui, chaque année, accourent visiter et admirer notre France multiséculaire : ce qu’ils plébiscitent chez nous, c’est l’œuvre de ceux qui, dans leur quotidien, ont réalisé tant de chefs d’œuvre dont les descendants (nos compatriotes « de souche ») n’ont pas à être honnis et culpabilisés, en les affublant du vocable délibérément injurieux de « sous-chiens ».
Que nos grandes « consciences », nos « faiseurs d’opinions » en tous genres, et nos ligues de vertu y prennent garde : la contrition et la flagellation ne seront pas toujours notre lot quotidien.
Le récent référendum suisse l’a amplement démontré.
Le jour viendra où nos compatriotes, loyalement consultés rejetterons vigoureusement (avec ceux qui les colportent) les outrages et autres expressions dévalorisantes qui nous sont ainsi prodigués avec ignominie.
SPECTATOR
LE DEMON DU DHIMI
Il a pourtant l’air normal, bien propre sur lui, très « clean » avec sa coiffure impeccable de premier communiant. « Il », c’est François Fillon, le Premier ministre que s’est donné Nicolas 1er. Un serviteur habituellement bien discret, qui prend toujours soin de ne pas faire de l’ombre à son patron. Un serviteur zélé qui, avec talent et assurance, il faut le lui reconnaître, descend dans l’arène parlementaire défendre une impopulaire politique que l’on se refuse à habiller du mot « rigueur ». Mais alors, quelle mouche l’a donc piqué ce lundi 28 juin en le poussant à se rendre, sous l’œil gourmand des caméras, à Argenteuil, Val d’Oise, - le département où l’on confond le tir aux pigeons avec le mitraillage des flics -, inaugurer une grande mosquée, une de plus ?
En s’affichant solennellement aux côtés de Dalil Boubaker, l’ancien président du CFCM et recteur de la grande mosquée de paris, ainsi que d’autres dignitaires mahométans et en insistant lourdement sur le fait « qu’aujourd’hui les personnes de confession musulmane et leurs lieux de culte sont encore trop souvent l’objet de discrimination et la cible d’agressions », - ce qui reste à démontrer comparativement aux nombreux actes malveillants commis, eux, contre des cimetières ou des lieux de culte chrétiens -, François Fillon a fait publiquement acte de soumission, une sorte de révérence au deuxième culte pratiqué en France. Une première sous la Ve République venant d’un Premier ministre. Du côté du Mans, on a pu dire qu’il pataugeait dans la rillette le François !
La cinquantaine dépassée, le locataire de Matignon est-il atteint du « démon du Dhimi » ?
Georges-Alexandre Sadrol
Le Billet de Wilfrid. DREJNA : LA CRISE
LA CRISE
- Une Crise durable, profonde et destructrice en vue.
La crise dont on parle depuis quelques temps ; avec la fin de l’année 2008 pour entrée en matière; n’est pas un épiphénomène parmi tant d’autres destiné à se résoudre par les coups d’annonces des politiciens au pouvoir, politicien de tout poil, de droite comme de gauche, de centre où d’ailleurs, hommes qui par leurs décisions (ou indécisions ) l’ont préparé ou y ont concouru en amenant un déficit énorme de l’Etat, qui est en quasi faillite.
Ce sera la crise du siècle, ou une des plus importantes de ce siècle, dont la comparaison avec celle des années 1929 – 1933 est tout à fait justifiée. Cette crise avec des rebondissements va durer dix ans – la décennie 2010 – 2020 sera la décennie de tous les dangers =
: « Crise financière avec des cracks boursiers,
- Crise économique avec ralentissements de l’économie, chômage ; - Crise industrielle, mouvements sociaux et peut-être guerres ou phénomènes guerriers inattendus, concomitants des troubles civiles ; un malheur ne venant jamais seul ; dixit la sagesse populaire ». Et la difficulté est d’imaginer quelles vont être les formes que prendront ces évènements à venir !
Si les différents plans de relance, faits par les Etats occidentaux, peuvent produire quelques effets sur les années 2011 et 2012, cela ne sera peut-être qu’un répit pour mieux sombrer au milieu de la décennie entre 2013 à 2015.
La faillite des Etats deviendra patente et les politiques acculés alors manifesteront leur impuissance.
La volonté d’une re-fondation de pouvoir véritable se fera sentir et les classes moyennes, qui devront supporter la crise (taxes et impôts les étoufferont alors) n’écouteront plus les sirènes gauchistes des discours éculés, serinés pendant des années sur les fausses peurs des « années sombres de notre histoire ».
Un nouveau pouvoir d’essence autoritaire peut survenir pour redresser la situation et sera bien inspiré de prendre de nouvelles décisions pour préserver l’avenir.
Car ne soyons pas entièrement pessimiste et défaitiste ! « après la pluie, le beau temps » ! n’oublions pas qu’après la guerre de 39 – 45 il y a eu les « trente glorieuses » ; des années d’expansion économique et de croissance pour les décennies 50, 60 et 70. Nous pouvons raisonnablement spéculer que la décennie 2020 – 2030 sera florissante, la croissance économique reviendra, de nouvelles inventions auront vu le jour et se sera de nouveau une « nouvelle belle époque » entre 2025 et 2030.
L’enjeu devient maintenant plus clair. Le mouvement politique qui sera prêt à s’emparer du pouvoir quand les fruits seront mûrs, devra savoir jouer des circonstances pour s’imposer. Et par la suite, une fois au pouvoir il devra faire preuve d’imagination et de sens prémonitoire pour prendre les directions idoines, ceci dans un contexte des plus difficiles.
Mais n’est-ce pas quand le fer est porté à chaud qu’on peut le rendre malléable et lui donner une nouvelle forme !
Souhaitons que les structures politiques données à cette époque seront salvatrices pour la suite, sinon la France et l’Europe des belles années futures 2029 – 2030 seront hors jeu pour profiter.
Wilfrid DREJNA
DOMENECH est au foot ce que SARKOZY est à la France, c’est l’alliance du capital au droit du sol et ça ne marche jamais !
Merci Raymond, mille fois merci, pour cette démonstration cinglante d’un échec retentissant de la fausse image de la France qu’est ton équipe.
Fausse image par rapport à la France de toujours, celle de la communauté des générations (morts, vivants et enfants à naître) qui ont bâti, créé, semé, se sont battus et qui aujourd’hui sont les derniers servis sur leur propre sol !
Exit, ces usurpateurs pourris d’argent qui ne savent pas ce qu’est de travailler sans avenir, face à la mondialisation et aux délocalisations.
Une suggestion, qu’ils restent donc là bas, ils y seront pour toujours chez eux plutôt que de se plaindre sans cesse…
VIVE LA France.
16 juin 2010

DES LIMITES D’ UN BLUFF…
En poker comme en politique, le bluff est chose courante.
La manœuvre ne se déplore généralement que quand elle échoue.
En politique toutefois, elle peut devenir déplorable quand elle prend un tour répétitif.
Ainsi, l’annonce de la tenue d’un apéritif public intitulé « saucisson-pinard » en pleine Goutte d’or par des sympathisants du Bloc identitaire a bénéficié d’un certain retentissement par la mobilisation des habituelles associations gauchistes, droitdel’hommistes et autres « vigilances citoyennes » ce qui a conduit à son interdiction préfectorale par le Régime sarkozyste.
L’opération a donc réussi grâce à l’ultra-gauche qui s’est mobilisée aux côtés des populations locales et grâce à un Pouvoir particulièrement inepte ou étrangement bienveillant.
Car imaginons un seul instant que le dit-apéro n’ait pas été interdit…
Hormis quelques têtes brûlées, personne ne se serait risqué à venir rue Polonceau ou rue Myrha boire le coup de peur de trinquer avec autre chose que des verres. On voit mal comment le Bloc aurait mobilisé concrètement, lui dont certains de ses dirigeants, naguère parachutés sur les listes FN du 93, n’y avaient mis les pieds que fort rarement…Ces « chevaliers » identitaires auraient brillé par leur absence et laissé se dépatouiller les rares militants présents au beau milieu de la gueule du loup. Souvenons-nous que « l’Assommoir » de Emile ZOLA s’y déroule…Tout cela n’est ni très courageux ni très révolutionnaire, et ce coup de bluff n’est pas très politique non plus.
Que la seule action militante (virtuelle) que l’on propose aux militants consiste à singer les apéros géants mobilisés par Facebook ou d’autres supports est assez affligeant.
Le bluff a médiatiquement réussi mais on peut se demander pourquoi et à quelles fins. D’autres essayent, parait-il en province. Et là, la répétition devient suspecte. Car voila de quoi occuper davantage l’ultra-gauche que le camp national ; c’est là la triste réalité. Rien d’étonnant à ce que Marine LE PEN ait apporté son soutien à l’opération, mais une fois interdite… Il est vrai que la vice-présidente du FN est mal placée pour intervenir dans les quartiers populaires de Paris qu’elle a su abandonner pour sécuriser son siège aux Régionales dans les terres acquises du Pas de Calais, acquises grâce aux militants locaux.
Mais la Goutte d’or est-elle encore récupérable ? Les plus pessimistes qui ne sont pas toujours les mieux informés vous diront que ce quartier est de toute façon foutu avec 30% d’étrangers au bas mot. Pas sûr. D’abord, il y a pire que 30%, notamment dans le 93.
Ensuite et surtout, le prix du mètre carré à la Goutte d’or a étrangement explosé depuis 8 ans.
Pourquoi ? Parce qu’il abrite des tas de lofts à rénover, parce qu’il se prête parfaitement à la parcellisation de zones en résidences privées et surveillées, parce que les « bobos » y investissent et ont compris que le m2 à Paris valait bien quelques sacrifices.
Résultat : + 144 % en 2007 !
Encore quelques années, et Marine Le Pen pourra revenir en Ile de France…
CP

TRIBUNE LIBRE
Panem et circenses
Depuis l'Antiquité et l'Empire romain, la recette est connue : panem et circenses, du pain et des jeux pour endormir la colère du peuple.
Le président Sarkozy s'inspire de la Rome antique et apparaît triomphant parce que la France va organiser la coupe d’Europe de football en 2016. Constructions de stades, rénovations, emplois et...victoire de l'équipe de France, on nous en promet des choses. Coût estimé (qui sera sans doute dépassé comme toujours) : 1,6 milliards d'euros. Alors que l'État croule sous les dettes, que tous les voyants sont au rouge, où va-t-on trouver l'argent ? Qui va payer ? L'État, les collectivités ou les contribuables ?
Du pain et des jeux. Le foot en 2016 (ce qui signifie sans doute que Nicolas Sarkozy sera toujours président à cette date, tant il s'implique dans ce dossier) et, plus près, Johnny Halliday en concert à Paris pour le 14 juillet prochain si l'état de santé du chanteur le permet. Reste à maintenir le RSA, les contrats aidés et quelques indemnités pour les chômeurs toujours plus nombreux pour donner un peu de pain aux Français et le tour est joué. Panen et circenses...
LB
La réforme des retraites
Le gouvernement s’apprête à mettre en place une énième réforme des retraites sensée régler le problème. Le PS tente d’exister en faisant une contre proposition. Dans tous les cas, les politiciens de tous bords manquent de lucidité et de courage.
En effet, le problème des retraites n’est qu’un problème parmi d’autres. C’est de l’emploi dont il devrait être question. Le sous emploi, la précarité, le chômage, les formations bidons, sont des causes du déficit des caisses. Moins de travailleurs, des salaires au plus bas et ce sont des cotisations en moins, c’est mathématique.
Sous prétexte d’un allongement de la durée de la vie , on veut remettre en cause l’âge de départ à la retraite et augmenter la durée des cotisations. Soit. Mais l’allongement statistique de la durée de la vie n’est pas infini. Les conditions de vie actuelles avec leurs lots de stress maladies cardio-vasculaires, cancers, etc. risquent à un moment donné de raccourcir l’espérance de vie. Certains assureurs l’évoquent déjà. Par ailleurs comment demander à quelqu’un de travailler plus longtemps alors que le France est le pays où le taux d’occupation des seniors (c’est-à-dire l’emploi) est parmi les plus bas. Il convient donc de modifier les conditions de travail, d’adapter les postes avant toute augmentation de l’âge de départ à la retraite. Car, enfin, sera t-on crédible si l’on est enseignant à 65 ans dans un collège difficile. ? Professeur de fitness à 67 ans ? Aide à domicile lorsqu’on sera soi-même une personne âgée ? Allonger la durée des cotisations c’est prévoir dès maintenant des changements dans la carrière de salariés. Est-ce réfléchi, prévu ? Évidemment non.
Déficits, dette, crise, on nous en parle chaque jour. Mais qui sont les vrais responsables ? Qui nous a conduit là où nous en sommes aujourd’hui ? Ceux-là qui nous demandent maintenant de travailler plus, plus longtemps, de payer plus et si possible de mourir jeune pour faire des économies…Ceux-là qui conseillent, qui font de la politique, qui peuvent travailler bien au-delà de 70 ans car, être député, ministre ou écrire des livres, ce n’est quand même pas l’usine, sinon il y aurait moins de candidats…
Les efforts, ce sont toujours les mêmes qui les font. Alors pour les retraites comme pour le reste, ne faut-il pas changer de politique ? Régler le problème de retraite c’est oser un programme ambitieux et original. Commençons par faire des économies en gérant et en contrôlant mieux la sécurité sociale. Réservons les prestations (CMU, RSA,…) aux nationaux ou européens de l’union. Établissons la préférence nationale. Stoppons et inversons les flux migratoires. L'immigration coûte chaque année 38 milliards d'euros (selon JP Gourévitch qui n'est pas membre du PP!). Sortons de l'Europe et recouvrons notre souveraineté pour être libres de notre politique économique et financière. Réformons le travail , ré industrialisons la France. Créons la retraite progressive et à la carte pour permettre aux salariés hautement qualifiés de transmettre leur savoir aux jeunes et à ceux qui veulent travailler au-delà de 60 ans de le faire dans de bonnes conditions. Instaurons l'apprentissage dès 14 ans. Encourageons la natalité.
Les mesures sont nombreuses et de bon sens, cependant, personne, à part nous, n'en parle. Pour les retraites comme pour le travail, il faut redonner leur liberté de choix aux Français et instaurer une véritable justice sociale.
LB
L'EUROMILLION GREC
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa
Les experts, du haut de leurs brillants diplômes obtenus à la sueur de très coûteuses études, appréhendent parfaitement la grave crise économique qui frappe la Grèce. Ils la commentent, d’ailleurs et comme toujours, fort savamment. Avec des mots, des comparaisons, des réflexions et des prévisions dont ils ont seuls le secret. Et qu’importe s’ils disent aujourd’hui le contraire de ce qu’ils affirmaient il y a peu et que les faits démentent demain leurs certitudes actuelles. Ils sauront tout aussi excellemment démontrer qu’ils l’avaient annoncé et que le commun des mortels ne les a pas bien compris. C’est que le commun des mortels n’est pas un expert, lui. Rare est celui qui partage avec eux les secrets économiques du monde. Est-ce bien d’ailleurs de sa faute puisqu’on le repaît plus facilement avec ceux des d’alcôves des princes qui nous gouvernent ? Mais, tout de même, le commun des mortels finit par s’interroger. Comment la France dont le Premier ministre François Fillon révélait en avril 2008 que “les caisses sont vides depuis trente-trois ans”(1), qui prévoyait – ce qui ne mange jamais de pain, surtout noir – un retour à l’équilibre budgétaire en… 2012 – et dont rien ne laisse à penser qu’elles ont été remplies depuis lors – peut-elle “prêter”, sur trois ans, quelques 16,8 milliards d’euros ? Comment ? En empruntant, bien sûr, mais des emprunts qui “ne creuseront pas les déficits publics (État, comptes sociaux, collectivités locales) déjà très lourds de la France”… C’est peut-être vrai, mais en la circonstance, il aurait été plus honnête de reconnaître qu’on allait surtout “s’enrichir en s’endettant” contrairement aux solennelles déclarations des États qui entendent “aider” la Grèce au nom de la solidarité européenne ! Cette opération sera en effet bénéfique à la France qui empruntera à environ 3 % et prêtera à 5 % à nos bons amis hellènes. Soit un gain de quelques 150 millions d’euros ! Au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit a mis les pieds dans le plat en fustigeant une telle hypocrisie : “On fait de l’argent sur le dos de la Grèce. C’est intolérable”. Intolérable sans doute…
Aujourd’hui la Grèce, demain la France ?
Affrontements violents entre forces de l’ordre et manifestants le 1er mai, grève générale à l’appel des syndicats le 5 mai, la Grèce connaît une situation quasiment insurrectionnelle à la suite de la cure d’extrême austérité imposée au pays à la suite d’une semaine de tractations avec le FMI et l’Union européenne. La colère est tellement forte à Athènes que la Confédération des fonctionnaires déclare que « la société est en train de se transformer en volcan ». Le 2 mai, les ministres des Finances des seize pays qui ont l’euro pour monnaie ont décidé formellement de prêter à la Grèce, entre 2010 et 2012, 80 milliards d’euros, somme à laquelle s’ajouteront 30 milliards injectés par le Fonds monétaire international présidé par Dominique Strauss-Kahn. Une aide destinée à éviter la cessation de paiement d’un pays qui prévoit officiellement pour cette année une récession de 4 %, un déficit public atteignant 81,1 % du produit intérieur brut tandis que la dette est estimée à 133 % du PIB.
D’où le plan d’austérité présenté par le Premier ministre socialiste Georges Papandréou à ses concitoyens et qui prévoit, avec des économies chiffrées à trente milliards d’euros, de ramener en trois ans le déficit public sous le seuil de 3 % du PIB (alors qu’il était de 14 % en 2009), de réduire fortement les salaires des fonctionnaires et les prestations sociales tandis que la TVA et l’impôt sur le revenu sont augmentés et que l’âge du départ à la retraite est repoussé. De sorte que certains habitants commencent à sérieusement s’endetter, qu’ils soient fonctionnaires ou travaillent dans des professions libérales ou intermédiaires, et envisagent sérieusement de s’expatrier. Hélène, une Grecque francophone, confiait ainsi le 3 mai sur Europe 1 : « Je travaille en tant que médecin dans un hôpital. Je gagne désormais 1 300 euros nets par mois à cause de la crise économique. J’ai perdu toutes mes primes et mon 13e mois, et j’ai un loyer de 600 euros à payer. Je pense qu’il faut absolument que je quitte le pays d’ici l’année prochaine. Je n’ai plus aucune motivation de rester ici… » Il faut dire que le coût de la vie en Grèce est sensiblement le même que chez nous.
La succession de Jean-Marie Le Pen est lancée
N° 2948 — 16 avril 2010 — RIVAROL
Beaucoup pensaient qu’après les excellents résultats qu’il avait obtenus aux régionales, se plaçant en tête de tous les candidats du Front national, tant en voix qu’en pourcentage, et ayant réussi à faire élire le plus grand nombre de conseillers régionaux (21), Jean-Marie Le Pen serait tenté de retarder le congrès de succession et de se présenter une dernière fois à la présidentielle, une élection qu’il affectionne particulièrement et où il a déjà été cinq fois candidat. Mais le Menhir a fait mentir les augures qui prédisaient qu’il s’accrocherait à son poste jusqu’au bout et qu’il refuserait d’organiser de son vivant sa succession. Le poids des ans, l’écriture de ses mémoires auxquels il entend consacrer deux heures tous les jours et qui promettent d’être passionnants, l’impatience de sa benjamine qui brûle de lui succéder et de se présenter à la présidentielle ont eu raison de sa passion. Ainsi que la satisfaction d’avoir remis le mouvement sur les rails trois ans après d’importants déboires électoraux et financiers.
Un congrès les 15 et 16 janvier 2011
Le 12 avril, lors d’une conférence de presse tenue à l’issue d’un bureau politique à Nanterre, le fondateur du Front national a même annoncé le calendrier de sa succession : le XIVe congrès ordinaire du mouvement aura lieu les 15 et 16 janvier 2011, soit cinquante-cinq ans presque jour pour jour après son élection, le 2 janvier 1956, comme jeune député poujadiste de la Seine (il avait alors 27 ans). Le lieu du congrès n’a pas encore été rendu public. Afin d’assurer l’équité entre les deux candidats déclarés à sa succession, sa benjamine Marine Le Pen et son fidèle lieutenant Bruno Gollnisch, un nouveau secrétaire général a été nommé. Il s’agit d’un “historique”, Jean-François Jalkh. Réputé neutre entre les deux personnalités en compétition, il est chargé de l’organisation du congrès dont il lui incombera de fixer le calendrier et les modalités pratiques.
Rappelons qu’il faut obtenir la signature d’au moins vingt secrétaires départementaux pour pouvoir postuler à la présidence du FN et que tous les adhérents à jour de cotisation pourront voter, soit directement en assistant au congrès, soit par correspondance. Pour tous ceux qui veulent participer à ce choix politique très important pour les années voire les décennies à venir, il leur est encore possible d’adhérer au Front national dans les jours et les semaines qui viennent, aucune condition d’ancienneté n’étant requise pour pouvoir voter (1)....
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A Paris, bientôt des mines anti-chars dans le goudron
Bertrand Delanoë, guère porté au complexe d’infériorité, se voyait un destin national, peu avant le congrès du Parti socialiste de novembre 2008.
A cette occasion, la presse, toujours favorable à la gauche, l’avait présenté comme un rad-soc bon teint dans l’esprit IVe République, mais poussé vers une écologie extrémiste par une clique rouge-verte, dont le soutien lui assurait la majorité au sein du conseil municipal.
La réalité est toute autre.
Depuis sa première élection, en 2001, ce maire a accumulé les preuves de ses convictions trotskistes.
Cela va de la “novlangue” obligatoire dans les services administratifs de la ville, au soutien financier de projets fumeux dans les pays du Tiers-monde, en passant par la débaptisation de rues aux noms à “relents nationalistes”, au soutien inconditionnel à toutes les associations d’extrême gauche ou de sexualités déviantes, jusqu’à l’implantation volontariste de familles africaines dans tous les quartiers de la capitale (sous appellation novlangue de “mixité sociale”), sans oublier le cauchemar que sont devenus les Vélibs’ et leur gestion…
La liste est trop longue pour être notée ici, mais les freins à la circulation automobile dans Paris restent l’exemple le plus frappant de la nuisance que ce maire trotskiste et ses compères sont capables de mettre en place pour empoisonner la vie de leurs concitoyens. A coups de centaines de millions d’euros et d’endettement, rien que pour la transformation de la voirie…
A la moitié de son deuxième mandat, Monsieur Delanoë vient d’accorder quelques interviews où il s’octroie un bilan satisfaisant, contrairement à ce qu’en pensent une majorité de banlieusards et quelques autochtones lucides.
Nous avons donc appris que le niveau idéal de l’enfer automobile parisien n’était selon lui pas encore atteint. En effet, il se fait fort de transformer la place de la République, avant la fin de son mandat, en une esplanade comme l’aimaient tant les staliniens et, dans la foulée, interdire définitivement la circulation des véhicules motorisés sur une grande partie des voies sur berges (3000 à 4000 véhicules/heure…).
On voit ici que le mépris pour le petit peuple et le dogmatisme du personnage sont sans limite. La transformation irréversible et hors de prix de Paris, le bagne qu’est devenue la circulation pour tous ceux qui vivent ou travaillent dans la capitale sont manifestement insuffisants puisque M. Delanoë souhaite en rajouter encore une couche.
Tout est tellement plus facile quand, comme autrefois les membres du Soviet suprême, on ne se déplace qu’en berline escortée aux vitres fumées…
Dominique ZIND
Sarkozy retourne au Front
par Jérôme BOURBON, RIVAROL
C’est reparti. Au plus mal dans les sondages, contesté au sein même de la majorité où plusieurs personnalités dont Juppé — qui soit dit en passant est certainement le seul en France à croire en ses chances —se sont dites disponibles pour la présidentielle de 2012 , affaibli par les résultats catastrophiques de l’UMP et de ses alliés aux régionales, discrédité par l’incroyable disproportion avec laquelle le Château a réagi face aux rumeurs d’infidélité conjugale au sein de son couple, Nicolas Sarkozy, à court d’idées, tente de renouer avec la stratégie qui lui a été si profitable de 2002 à 2007. S’il veut conserver une chance de se succéder à lui-même, il n’a en effet guère le choix : il doit se repeindre en tricolore et donner dans le sécuritaire. Ces derniers jours il n’a pas chômé : le 20 avril, il se rendait à Bobigny pour installer le nouveau préfet Christian Lambert, ancien patron du RAID en Seine-Saint-Denis, département où se sont multipliés les incendies de bus et les caillassages de voitures des forces de l’ordre. Le 21, il rencontrait les syndicats de policiers et le 23 les organisations de gendarmes. Autant d’occasions pour l’Elyséen de coiffer à nouveau son képi de premier flic de France, de jouer des épaules et du menton et de tenir un discours apparemment musclé. Actions « sans restriction » contre les trafiquants de drogue, suspension “systématique” des allocations familiales aux parents de mineurs délinquants, projet de loi d’interdiction générale du voile intégral musulman, agitation autour du polygame de Nantes (voir page 5), Sarkozy a ressorti la panoplie du politicien populiste chassant sur les terres de la droite nationale afin de contrer la remontée électorale du mouvement de Jean-Marie Le Pen et de s’assurer à nouveau la confiance des classes populaires et des classes moyennes qui sont les premières victimes de la délinquance allogène.
Mais après trois ans à la tête de l’État, il sera plus difficile de faire des promesses en lesquelles les Français puissent croire, la violence et le crime n’ayant cessé de s’aggraver. Jean-Paul Mégret, du Syndicat indépendant des commissaires de police, expliquait d’ailleurs dans les colonnes du Parisien-Aujourd’hui en France que les mesures répressives annoncées par Sarkozy n’étaient que de la poudre aux yeux et qu’elles ne seraient de toute façon pas appliquées. Quant à l’interdiction totale du niqab sur le territoire national, elle s’annonce des plus compliquées à mettre en œuvre concrètement de l’aveu même de nombreux juristes— le problème, répétons-le, étant d’ailleurs moins le voile que sa cause, l’immigration massive de populations extra-européennes.
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa
Gageons qu’une fois de plus, toute cette affaire qui fait grand bruit médiatique aujourd’hui fera long feu judiciaire demain. Comme d’hab’ ! Tout d’abord la contravention de la concubine de Lies Hebbadj – victime de pandores en mal de leur quota quotidien de contraventions – ne tiendra jamais devant un tribunal, aussi soumis soit-il au garde des sceaux. Conduire en état de niqab serait dangereux ? Ah bon ! À cause de la visibilité ? Faudrait-il encore prouver que les casques des pilotes de courses en offrent davantage…
Ensuite, la mise en cause de son concubin pour polygamie. Le parquet de Nantes enquête ! Inutile, puisque l’intéressé reconnaît lui-même être le père des enfants de quatre femmes. Rappelons tout de même qu’actuellement deux mariages sur trois finissent en divorce – un sur deux en Île-de-France – et que les familles recomposées sont légions dans notre pays. Tous polygame, alors ?
L’intéressé s’est d’ailleurs immédiatement défendu comme on pouvait s’y attendre : “À ce que je sache, a-t-il déclaré, les maîtresses ne sont pas interdites en France, ni par l’islam. Peut-être par le christianisme, mais pas en France”.
On pourrait ajouter que les exemples jalonnent notre histoire nationale, des favorites des Rois de France aux “connaissances” – parfois fatales avant de prendre l’escalier – de nos Présidents de la république… Et que si les aventures extra-conjugales d’un Valery Giscard d’Estaing ou d’un Jacques Chirac sont connus de tous, reconnaissons qu’au moins qu’ils ne les ont jamais reconnues, contrairement à un François Mitterrand qui ne fit pas mystère de sa double-vie sentimentale et de sa fille Mazarine dans les derniers temps de son second septennat…
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25 avril 2010
- COMMUNIQUE - COMMUNIQUE - COMMUNIQUE - COMMUNIQUE -
Le projet de loi visant à interdire le port de la burqa fait beaucoup de bruit. Beaucoup de bruit pour rien pourrait-on dire car ni le foulard ni la burqa ni l'islam ne constituent des problèmes. Le vrai problème c'est l'immigration et l'arrivée massive depuis quarante ans sur notre sol de populations aux habitudes de vie, à la religion et aux coutumes différentes des nôtres voire incompatibles avec nos principes républicains. Tant que ce problème de l'immigration ne sera pas traité, toutes les lois contre le port de la burqa ne seront, en somme, que des gesticulations inutiles destinées à impressionner des électeurs heureusement de moins en moins crédules.
Loïc BOUQUEREL
Délégué régional Normandie du Parti Populiste
22 avril 2010
Loi sur la BURQA, réaction du PARTI POPULISTE
M. SARKOZY, la fonction de Président de la République, n’est pas un métier, comme vous le répétez souvent. C’est bien plus compliqué, il s’agit en fait d’incarner la France (être le symbole vivant d’une réalité abstraite qu’est la Patrie…).
Sortez de votre statut de people et essayez de comprendre, vous venez de prendre une décision que vous pensez courageuse et virile… ERREUR !
ERREUR, car la BURQA, comme l’Islam ne sont pas des causes, mais des conséquences de l’immigration et s’attaquer aux conséquences sans toucher aux causes est une ânerie. Interdire la BURQA au moyen d’une loi, sans réduire de manière drastique l’immigration tant officielle que clandestine ne fera pas avancer le schmilblick d’un iota !QUAND ODIN SE FACHE, LES AVIONS DE L’UE ONT DU PLOMB DANS L’AILE….
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Parti nationaliste, succès électoral, justice « aux ordres ».
Un trio bien européen
Le Vlaams Blok est « né » le 17 décembre 1978.
À la suite de nombreux succès électoraux, le 18 novembre 1992, le parlement flamand vote une motion qui condamne le programme « anti-immigrés » du Vlaams Blok.
Le 9 novembre 2004, après une longue procédure, la cour de cassation de Belgique confirme l’arrêt de la cour d’appel de Gand du 21 avril 2004 condamnant pour racisme et xénophobie trois associations proches du Vlaams Blok : Vlaamse Concentratie (VC), Nationaal Vormingsinstituut (NV) et Nationalistische Omroepstichting (NOS) à de lourdes amendes pénales pouvant mettre hors la loi le parti Vlaams Blok lui-même et le priver de sa dotation publique.
Le Vlaams Blok prend alors le nom de Vlaams Belang (mêmes initiales/mêmes couleurs) tout en ayant préalablement modifié ses statuts sur le renvoi des immigrés non européens.
Ce coup de boutoir organisé par le Système a ébranlé l’unité du parti qui, depuis, connaît des dissensions ayant freiné sa progression électorale : 24% des voix en juin 2004, 15% aujourd’hui.
On doit souligner que le programme économique du Vlaams Belang est loin d’être révolutionnaire : il ne remet en cause ni le libéralisme, ni le mondialisme, et privilégie la réduction des coûts de l’État pour relancer l’investissement..
RIVAROL tente de faire déclarer inconstitutionnelle la loi Gayssot
Depuis le 1er mars 2010, le Conseil constitutionnel actuellement présidé par l’ultra-chiraquien Jean-Louis Debré et où siègent, comme membres permanents, en qualité d’anciens présidents de la République, Valéry Giscard et Jacques Chirac, peut désormais être directement saisi par les justiciables. Ces derniers ont maintenant la possibilité de contester les lois qui, dans le passé, n’ont pas été soumises audit Conseil pourvu qu’ils soient poursuivis en vertu de ces législations. Or, la loi Gayssot, promulguée au Journal officiel de la République française le 14 juillet 1990, deux cents ans jour pour jour après la Fête de la Fédération sous la Révolution dite française, n’a jamais été soumise à l’appréciation des “sages” du Palais-Royal. Les députés et sénateurs de l’opposition d’alors, RPR, UDF et Divers droite, avaient certes voté unanimement contre cette proposition de loi du groupe communiste mais ils n’avaient pas osé saisir le Conseil constitutionnel alors qu’ils étaient suffisamment nombreux pour pouvoir le faire (il faut soixante parlementaires nationaux). Tout simplement parce que nous étions en pleine hystérie politico-médiatique quelques semaines seulement après le montage de Carpentras, le cimetière juif de la ville ayant été profané dans la nuit du 8 au 9 mai 1990.
A l’heure où les lois antirévisionnistes entrent en vigueur dans un nombre croissant de pays de l’Union européenne, y compris désormais dans des pays d’Europe centrale et orientale — tout récemment encore en Hongrie — et qu’il est prévu de punir sévèrement (avec des peines de prison ferme) le révisionnisme historique dans tous les pays de l’Union d’ici à la fin 2010, une directive dans ce sens ayant été adoptée, il nous semble important de nous engouffrer autant que possible dans la brèche ouverte depuis un mois.
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SARKOZY VICTIME DES RUMEURS ? POUR LA PRIME AU MERITE !!!
La classe politique est aujourd’hui unanime pour condamner les rumeurs « abjectes » qui circulent depuis plusieurs semaines sur le couple présidentiel.
Symbole d’une ouverture toujours béante, le socialiste-caviar Jack LANG s’est même indigné au micro de RTL des méthodes honteuses de la presse anglaise qui réserve régulièrement ses unes spéculatives aux feuilletons conjugaux de Nicolas SARKOZY et Carla BRUNI.
Comme s’il s’agissait d’un problème essentiel et qu’il n’existait pas d’autre actualité plus importante. Les producteurs céréaliers, les producteurs laitiers, les victimes de la crise, les chômeurs, les sinistrés des plans sociaux doivent être d’un tout autre avis en entendant les éditorialistes. Ces rumeurs qui ne devraient susciter que dédain et mépris arrivent à point nommé pour resserrer les rangs d’un Système politique profondément lézardé. Où est donc la récupération, qui pratique l’intox, qui alimente la rumeur et en profite ? Vastes sujets.
A moins de déclarer la guerre à l’Angleterre, il reste à SARKOZY la possibilité d’en acquérir le contrôle des tabloïds, comme il l’a fait en France.
Nous suggérons donc un autre début de réponse. ...
NE BOUDONS PAS NOS PLAISIRS!
Le second tour des élections régionales aura été marqué par d’excellentes nouvelles et quelques enseignements majeurs.
Les bonnes nouvelles :
- Un désaveu cinglant du peuple français pour le Régime sarkozyste, désaveu constitué autant par sa défaite électorale que par un nouvel abstentionnisme record ; un silence des urnes assourdissant et réprobateur particulièrement dans l’électorat de droite.
- Un échec personnel pour Sarkozy, moins de 3 ans après son élection ce qui révèle, plus qu’une désaffection, un véritable rejet de l’homme, du style et de sa gestion.
- Une vraie défaite gouvernementale et des 19 Ministres, tous battus, qui étaient candidats.
- La défaite emblématique de quelques fossoyeurs : Pécresse et le Grand Paris en Ile de France, Marleix en Auvergne et la réforme électorale, l'humiliation de l'UMPF en Vendée et de l'UMP dans les Hauts de Seine, etc...
- Enfin, une vraie progression du FN dans les 12 régions où il pouvait se maintenir par rapport au 1er tour .
- Bien que majoritaire dans les urnes, la Gauche ne l'est pas dans le Pays, pas plus que l'UMP. Les Français ont refusé la bi-polarisation, les deux faces d'un même pièce discréditée.
Le Parti populiste publiera bientôt son analyse du scrutin. Mais il présente d’ores et déjà toutes ses félicitations à Jean-Marie LE PEN qui, à nouveau, réalise le meilleur score du FN au 2e tour en PACA.
Les enseignements :
- Les attaques de l'UMP contre le fiscalisme des Régions PS n'ont eu aucun impact venant d'un Pouvoir incapable de donner l'exemple sur son train de vie. Les Français ne sont plus dupes.
- Un électorat de gauche a incontestablement effectué un vote protestataire au profit du FN, y compris au 2e tour.
- L’ancien électorat siphonné par Sarkozy n’est pas encore revenu au bercail. Le FN devra donc revenir à ses fondamentaux et durcir davantage le ton sur l'immigration et le social.
- Les medias ont créé une dynamique dont le FN a bénéficié. Tant mieux mais attention aux servitudes comme aux habitudes que cela risquera d’induire pour l’avenir.
- Il n'y a que 4 régions où le FN empêche la droite de l'emporter. Mais il aurait fallu un report quasi total, donc improbable, pour peser vraiment.
- Le FN obtient 118 élus régionaux, contre 156 en 2004. Il progresse au 2e tour dans 5 régions sur 12 par rapport au 2e tour de 2004. Mais il perd toute représentation élective dans 10 régions sur 22 dont celle essentielle de l'Ile de France. L’échéance de 2012 sera donc très dure.
- Il lui appartient désormais de profiter de cette embellie pour fidéliser ses électeurs lors des prochains scrutins. Et cela supposera un changement de stratégie. Et de renoncer aux tentations de nouvelles purges...
Le Parti populiste constate surtout l’importance grandissante de LA GREVE DU VOTE, véritable refuge protestataire d’une majorité plus que jamais silencieuse où risquent de continuer de s’enfermer des millions de Français, trahis et déçus par un Régime qui ne les a ni écoutés, ni respectés, ni même consultés sur tous les grands sujets qui provoquent depuis 30 ans la décadence de notre Pays.
Ce sont ces Français abstentionnistes qu’il nous faut reconquérir. Cela ne se fera pas sans la réconciliation préalable au sein de notre camp, pour l’union la plus grande contre le Système.
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LETTRE OUVERTE A NICOLAS SARKOZY
Médecin généraliste
Les Prades
46250 CAZALS
Président de la République Française
Cazals, le 08 Mars 2010
Monsieur le Président de la République
Moi, je vous dis qui je suis, et pourquoi je vous adresse cet objet.
En temps que médecin de campagne, je suis tous les jours au contact de la France « d’en
bas », des agriculteurs, des artisans, des professions libérales, des commerçants, des employés salariés qui doivent travailler toujours plus pour en fait gagner de moins en moins.
Je côtoie aussi des personnes au R.S.A. qui travaillent au noir, arrivent à toucher de nombreuses allocations diverses et variées et qui en fait ne payent pas d’impôts et s’en sortent beaucoup mieux que ceux qui sont au SMIC, et qui travaillent 7 H / jour, et bien mieux que de nos agriculteurs qui eux travaillent plus de 60 H/ semaine et 365 jours par an et qui parfois sont obligés de fréquenter les Restos du Coeur pour nourrir leurs enfants. Et que dire de nos retraités qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts.
Tous les jours, je mesure la température de la population de notre canton et, je ne sais si c’est une conséquence du prétendu réchauffement climatique, mais la température monte, monte lentement mais sûrement et un jour cela va éclater…
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Quid du suffrage universel ?
Le suffrage universel, l’apparente recette mondiale pour cuisiner la démocratie ou exprimer une opinion sans crainte, est une totale vue de l’esprit. Dans une société civiquement inéduquée, c’est une farce pour permettre aux potentats locaux « d’emporter le morceau » avec l’onction de la communauté internationale, en prime, passage obligé pour conquérir la « respectabilité ».
Dans les sociétés multiethniques, type Afrique du Sud ou Malaisie, le « one man, one vote », écrase les minorités visibles comme dirait l’autre, et leur retire pour toujours l’espoir d’accéder un jour au pouvoir.
Et en France même, qu’en est-il ?....
Semaine 12
1- J-C Rolinat, de retour du Sud profond et de Louisiane,
sera l'invité de Martial Bild sur les ondes de Radio Courtoisie 95.6 Mghz
le mercredi 31 mars
à partir de 18h,
pour évoquer son livre
Ballade au pays de Scarlett
paru aux éditions de l'Atelier FOL'FER
Semaine 13
2- J-C Rolinat signera son dernier livre "Ballade au pays de Scarlett"
publié aux éditions de l'Atelier FOL'FER
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COMMUNIQUE DU PARTI POPULISTE
Le Pari Populiste s’indigne contre la publication, dans le journal Métro, d’une photo représentant un homme, de dos, pantalon baissé, s’essuyant le « postérieur » avec le drapeau français. Ce cliché ayant obtenu le 1er prix d’un concours.
Il est inadmissible qu'un journal puisse en toute impunité au nom d'un critère prétendu "politiquement incorrect" pour un soi-disant concours "artistique" salir l'emblème de la Nation et, de ce fait, s'associer à tous ceux qui bafouent les règles, institutions et traditions de notre Pays.
Ce 1er prix fut décerné à Nice, au nez et à la barbe de monsieur Estrosi, ministre et maire. Qu’il ne s’étonne donc pas que les électeurs de droite n’aient plus confiance.
Politique industrielle de Sarközy : les résultats
Dans la semaine du 8 au 12 mars sont sortis d’organismes officiels de très mauvais chiffres, auxquels il fallait quand même s’attendre, concernant l’emploi en 2009.
Pour Pôle-Emploi (ex ANPE), l’INSEE, et la DARES (Direction de l’animation et de la recherche des études et des statistiques), les pertes totales d’emploi oscillent entre 320.000 et 358.000 pour l’année.
Quant à l’ACOSS (Agence centrale des organismes de sécurité sociale), elle fait état d’un total de 432.000 postes, c’est-à-dire une moyenne de 36.000 licenciements/mois.
Devant ces chiffres, Madame Lagarde est heureuse d’être contente, puisqu’elle a déclaré que « la stabilisation en cours (au 4e trimestre 2009) du marché du travail est un encouragement à la politique industrielle offensive du gouvernement ».
Quel culot !!!
Au-delà de ces chiffres bruts qui sont les résultats directs depuis 1974 de la suppression des droits de douane extra-européens, ce sont des millions d’emplois qui ont été détruits, des millions de Français plongés dans la misère et la précarité, et un crime organisé contre le savoir-faire français.
En effet, nos dirigeants se félicitent de l’explosion depuis quelques années du nombre de TPE (très petites entreprises) et d’EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée).
Faut-il leur expliquer ce qu’ils font semblant d’ignorer, par bêtise ou par duplicité, que la quasi totalité de ces créations sont le fait de brillants anciens cadres ou d’ouvriers spécialisés aujourd’hui marchands de sandwiches ou de journaux ?
Les connaissances professionnelles de ces anciens chômeurs sont en train de disparaître, avec pour conséquence la volatilisation de la transmission de leur savoir.
En conséquence, il faudrait aussi expliquer à nos dirigeants que, quand un haut fourneau est arrêté depuis cinq ans, on retrouve toujours des compétences pour le remettre en route. Quand il est arrêté depuis vingt ans… ceux qui possédaient le savoir sont morts.
Et cela, c’est un crime contre la France…
Dominique ZIND
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Certes, l’événement est un peu ancien, mais on ne s’en lasse pas :
Le 30 août 2009, la rockeuse en peau de lapin Madonna, pur produit marketing aux looks racoleurs, a trouvé bon, en plein milieu de son concert à Bucarest, entre deux chansons, de critiquer les Roumains (de souche) sur leur attitude envers la communauté homosexuelle et les romanichels.
Elle s’est pris en pleine poire les huées et les sifflets des spectateurs.
Elle a été bien en peine pour redémarrer son « concert ». et a juré de ne plus ref… les pieds à Bucarest.
Il en est ainsi de cette intelligensia du monde du spectacle etazunien ou européen : baignant en permanence dans un milieu aux idées d’ultra gauche, anti-blancs, ils se croient tout permis.
Belle claque !
DZ
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REGIONALES 2010
LES LECONS D’UN SCRUTIN EN TROMPE-L’OEIL POUR LE FN.
Cinq leçons s’imposent après le premier tour des élections régionales.
1) UN GRAND SUCCES PERSONNEL POUR JEAN-MARIE LE PEN
2) UN PARADOXE POUR LE FN : UNE VICTOIRE MEDIATIQUE AVEC DE MEDIOCRES RESULTATS !!!
3) ILE DE FRANCE : UN GRAVE ECHEC QUI INCOMBE A MARINE LE PEN
4) UNE IMPLANTATION TOUJOURS EN PEAU DE CHAGRIN
5) MAIS, HORS DU VOTE FN, POINT DE SALUT.
1) PACA : UN GRAND SUCCES PERSONNEL POUR JEAN-MARIE LE PEN
Il n’était pas sous les projecteurs médiatiques pour incarner cette fois le FN, loin s’en faut. Les caméras s’attardaient sur son âge, son « dernier combat », son auditoire parfois clairsemé, sa campagne que l’on disait poussive, sa fatigue. Les derniers sondages étaient même inversement proportionnels à ceux d’autres régions plus en vogue, 12 à 13% tout au plus, à peine pour permettre au vieux Lion de passer dignement par la trappe que la presse lui avait déjà ménagée.
Et au lieu du sort du Lion de Némée qu’on lui assignait, ce fut plutôt celui de Louis VIII « le Lion » vainqueur en Avignon ! Seul candidat du FN à dépasser les 20% des exprimés, il a mené à son rythme une campagne de terrain efficace malgré les nombreuses difficultés...
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Elections Régionales 2004.
Score FN
% exprimés : 14,70 %
Voix : 3 564 064
Peine de mort
QUAND LE CARRÉ MENT…CARREMENT ! Ou les leçons d’un mauvais maquillage.
Il arrive souvent qu’à trop vouloir prouver on ne prouve rien.
Et il arrive aussi qu’à trop vouloir se justifier on s’enferre, on s’empêtre et on aggrave au final son cas par la faute de contradictions flagrantes.
Ainsi nous a t-on accusés de tous les maux par les organes de communication et de propagande du siège nanterrois du FN, baptisé par ses permanents « le Carré », au motif que nous avions osé affirmer que Marine LE PEN commençait à escamoter le rétablissement de la peine capitale parmi d’autres thèmes majeurs du FN promis, eux aussi, à la naphtaline du placard.
Crime de lèse Majesté, affront ignoble, mensonge abject, etc. etc.… Un concert de caquetages d’autant plus virulent que le dit Carré avait reçu de multiples protestations ou signes d’inquiétudes militantes sur le sujet. Il lui fallait donc réagir et sauver l’honneur de la Vice-présidente comme si celle-ci allait pleurer elle aussi des larmes d’huile ! Dévotion d’abord.
Il fut convenu tout d’abord de couvrir d’insultes ceux par qui les reproches avaient fusé.
A moins de 6 jours des élections régionales tout militant normal aurait pu penser que les collaborateurs de la Vice-présidente eussent été davantage pris par le siège ou par la campagne du Nord puisque Nanterre est devenue de façon quasi confiscatoire la capitale des Flandres. Non, il n’y avait pas d’urgence plus importante que laver le sacrilège.
Ensuite, le Carré présenta sur le site du FN la preuve qui allait confondre les misérables, la diffusion de la vidéo de la conférence de presse pendant laquelle Marine LE PEN avait abordé les problèmes de sécurité et qui avait entrainé un article du journaliste de Midi Libre sous le titre « A Lattes, Marine Le Pen contre le retour de la peine de mort», objet de la polémique. Dans le même temps, la Vice-présidente se fendait d’une demande de droit de réponse à Midi Libre pour rétablir les faits ! On allait voir ce qu’on allait voir, à grand renfort de trompettes (et de tromperie).
Et les courtisans d’applaudir frénétiquement en criant à la félonie contre le Parti populiste, coupable aussi d’abriter de nombreux anciens du MNR (sic).
Seulement, il y a un hic.
La vidéo en question est effectivement très intéressante et probante. Elle confirme la bonne interprétation du journaliste quand, à deux reprises, Marine LE PEN déclare solennellement : « si vous me vendez la perpétuelle réelle, je suis preneur». Preneuse de quoi, en échange de quoi, en contrepartie de quoi si ce n’est, comme le débat l’inspire, de substituer le thème récurrent du rétablissement d’une peine de mort improbable par celui, plus «correct et défendable» (?) d’une perpétuité réelle. Sinon, pourquoi user de termes de marchandage, voire de braderie ? La période des soldes est passée.
Pourtant, la Vice-présidente se croit déjà en charge du programme et du gouvernail.
C’est donc à elle qu’incombe la responsabilité de gêner le FN en pleine campagne en dénaturant ses thèmes à une semaine d’un scrutin qui, en plus, n’est absolument pas concerné par la peine capitale ! Quel rapport avec l’Identité régionale des affiches de campagne ???
Le journaliste a parfaitement respecté l’esprit et la lettre de la conférence. A aucun moment, pendant la conférence de presse à Lattes, Marine LE PEN n’a réaffirmé son attachement à la peine de mort dans les combats politiques à venir. Tout au plus a-t-elle susurré que le tueur en série Guy George l’aurait peut-être méritée en 2000 mais cet exemple prenait justement à ses yeux valeur d’exception. Pour tout spectateur objectif de la vidéo, il y a bel et bien équivoque sérieuse quant aux convictions de la Vice-présidente sur cette partie du programme du FN.
Car on ne saurait mélanger peine de mort et perpétuité qui sont des échelons différents et spécifiques sur une échelle des peines. Il n’y a donc pas eu de « complot », ni médiatique ni populiste, mais de la mauvaise foi ou de la paranoïa de la part du Carré.
Le droit de réponse demandé quant à lui par Madame LE PEN à Midi Libre est encore plus intéressant puisque la candidate à la présidence du FN se raccroche aux branches maladroitement. Presque une repentance, in extremis pour les électeurs languedociens.
Recopiant à la lettre les engagements paternels et solennels d’antan sur le rétablissement de la peine capitale, elle tient à affirmer que celle-ci est le fondement même d’un Code pénal digne de ce nom et de l’échelle des peines. « Concernant la peine de mort, j’ai critiqué le fait que la perpétuité réelle n’existait pas et que pour les crimes les plus graves (en citant l’exemple du criminel multirécidiviste Guy George), seule la peine de mort, au sommet de la hiérarchie des peines, est susceptible de protéger les innocents. »
Serait-ce que l’alerte a été chaude ? En tout cas, cette « précision » parue ce jour dans Le Midi Libre traduit surtout le recadrage, et prouve ainsi qu’il y avait bien eu dérapage…
Que n’a-t-elle donc été aussi claire lors de sa conférence de presse ? Ce rattrapage illustre donc les dits et les non-dits du « Coup de Lattes ».
Que dire enfin de la forme ? User d’un droit de réponse aussi péremptoire pour piteusement rentrer dans le rang ne pouvait que faire sourire une Rédaction. Il lui fut concédé un petit pavé dans la rubrique « Sécurité » en page 2, intitulé : « Les précisions de Marine Le Pen». Sans commentaires !
On pourrait conclure par « beaucoup de bruit pour rien » s’il n’y avait pas eu des précédents. Et s’il n’y avait permanence de symptômes bien réels.
Lors de la scission de 1998, Bruno Mégret affectait de se donner une image irréductible autant que fidèle pour attirer cadres et militants. Sitôt la scission consommée, le largage commença. Il fut rajouté « Républicain » à Mouvement national, uniquement pour amadouer le Système et se dédiaboliser. Erreur fatale. Suivit ensuite un toilettage : l’abandon de thèmes qui s’apparentaient trop au FN et à l’extrême-droite (Peine de mort, retour du Franc, sortie de l’UE, etc.) ou qui n’étaient pas assez atlantistes, surtout après le 11 septembre. Et ce fut l’échec, le gâchis, le reniement et la trahison politique.
Le processus actuel recommence tout simplement, tant certains sont donc incapables d’analyser les erreurs du passé. Et il n’est pas étonnant que Madame LE PEN s’entoure, bien plus que nous, d’anciens du MNR qui connaissent parfaitement le mécanisme de la dérive et de la division puisque la plupart de ces transfuges ont faire perdre au FN en 2004 beaucoup d’élus régionaux au profit de l’UMP. Ce qui ne les empêche pas d’être candidats FN aujourd’hui en toute amnésie … Cherchez l’erreur !
Depuis cette scission, la Vice-présidente du FN n’a eu ensuite de cesse d’édulcorer les thèmes phares du FN et d’affadir surtout celui de l’immigration. Les exemples sont légion mais les apparences sont aussi têtues. Tout comme les gogos de notre camp.
Marine LE PEN a ce point commun avec Mégret qu’elle n’a de convictions que celles qui flattent son image. La peine de mort en soi est secondaire dans cette polémique car il aura été surtout prouvé que Marine LE PEN pratiquait elle aussi le DOUBLE LANGAGE, selon qu’elle s’adresse à des militants ou à des journalistes.
Et comme toute petite fille capricieuse prise la main dans le pot de confiture, elle nie.
Décidément, elle aurait encore le temps d’apprendre si des urgences plus importantes n’imposaient à tous un retour aux choses sérieuses. Et avec des personnes fiables.

Sarkozy toujours plus à gauche !
ON peut avoir mené, comme Sarkozy en 2007, une des campagnes les plus droitières de ces dernières décennies, au moins dans les incantations, et, une fois à l’Elysée, doubler sur leur gauche ses prédécesseurs Giscard et Chirac. Car ni l’un ni l’autre, malgré leur tropisme centriste et leur bilan également calamiteux, n’ont été si loin que l’ex-maire de Neuilly dans l’ouverture au camp d’en face. Depuis bientôt trois ans qu’il a été porté au pouvoir par un électorat massivement orienté à droite, le chef de l’Etat a en effet accordé sept maroquins ministériels à des personnalités de la mouvance socialiste, Bernard Kouchner, Christian Blanc, Jean-Marie Bockel, Martin Hirsch, Frédéric Mitterrand, Eric Besson, Fadela Amara. Pis, c’est Sarkozy qui a poussé le socialiste Dominique Strauss-Kahn à la présidence du FMI. C’est l’ultra-mitterrandiste Jack Lang qu’il coopte dans le Comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions en 2007, c’est encore l’ex-ministre de la Culture qu’il choisit comme émissaire de la France en 2009 à Cuba puis en Corée du Nord. C’est Jacques Attali, ancien sherpa de Mitterrand, qu’il charge d’un rapport sur la Croissance, et le vétéran socialiste Michel Rocard qu’il fait entrer en 2007 dans la commission Pochard sur la condition enseignante et le statut des enseignants puis qu’il nomme en mars 2009 ambassadeur de France chargé des négociations internationales relatives aux pôles Arctique et Antarctique avant de lui confier en juin dernier la présidence d’une conférence sur l’institution d’une Taxe carbone et celle d’une commission chargée de réfléchir à la mise en œuvre d’un grand emprunt national.
Et voici qu’à quelques jours des régionales il choisit encore deux socialistes : Didier Migaud pour présider la Cour des comptes en remplacement de feu Philippe Séguin et le mitterrandiste Michel Charasse comme membre du Conseil constitutionnel. Ces promotions sont d’autant plus mal perçues au sein de la majorité que le nouveau président de la commission des finances de l’Assemblée nationale élu le 24 en remplacement de Migaud est également un socialiste, Jérôme Cahuzac. Aussi le député UMP Christian Jacob exprime-t-il son malaise dans Le Figaro : « On ne peut pas expliquer à nos électeurs qu’il n’y ait pas des gens qui ont les mêmes compétences à l’UMP. » Un ministre dit pareillement : « Après la nomination de Dominique Strauss-Kahn au FMI et celle de Migaud à la Cour des comptes, comment pourra-t-on dire en 2012 que la gauche est nulle en économie ? » On se souvient que Sarkozy avait proposé au socialiste Julien Dray en mai 2007 de devenir son ministre de l’Intérieur car, lui avait-il confié, « je ne suis entouré que de zéros ». C’est dire l’estime en laquelle l’Elyséen tient les membres de son parti !
A la différence du fiscaliste Didier Migaud qui est un socialiste des plus orthodoxes, proche de Laurent Fabius, Michel Charasse n’est certes plus en odeur de sainteté au sein du PS dont il a même été exclu en 2008 pour avoir soutenu des candidats dissidents au conseil général du Puy-du-Dôme. Mais cet ex-ministre du Budget de Mitterrand ne représente plus rien politiquement, ce qui rend d’autant moins compréhensible sa nomination. À moins qu’en le sortant de la naphtaline l’Elyséen ait voulu se concilier les Loges, Charasse ayant malgré ses démentis une solide réputation de franc-maçon. Il avait ainsi refusé d’entrer dans l’église de Jarnac lors des obsèques de Mitterrand. Le chef de l’Etat a-t-il souhaité récompenser l’homme qui, à la surprise générale, l’avait reçu chaleureusement dans sa mairie auvergnate de Puy-Guillaume entre les deux tours de la présidentielle et qui est l’ami de son fidèle Brice Hortefeux ? Ou a-t-il tout simplement fait un coup pour détourner l’attention des media et du grand public des mauvais chiffres du chômage de janvier (+35 400 chômeurs toutes catégories confondues), tandis que sur l’ensemble de l’année 2009 l’on recense 34 400 demandeurs d’emplois de plus que prévu ? Des statistiques d’un effet déplorable à quelques jours des élections et d’autant plus que, dans une récente émission télévisée sur TF1, l’Elyséen promettait solennellement la baisse imminente du chômage.
Si l’on ajoute à la nomination du dirigiste Charasse — qui, ministre, rétablit l’impôt sur la fortune favorisant ainsi l’évasion fiscale — celle de deux européistes patentés, l’ancien commissaire Jacques Barrot et le sénateur centriste Hubert Haenel, par les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, l’on voit que la dérive antinationale et mondialiste du Conseil constitutionnel s’accentue. Ce qui n’est guère étonnant au moment où le droit communautaire s’impose de plus en plus souvent aux États nationaux. Car, et c’est là le plus important, quelles que soient leurs étiquettes, nos dirigeants ne sont que les zélés serviteurs d’une politique décidée ailleurs — à Bruxelles, à New York ou à Tel Aviv — et d’intérêts totalement étrangers à la France.
RIVAROL,
À QUAND UNE JOURNÉE DES LOIS INUTILES ?
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa
Chaque année, c’est l’événement du jour. Et la même interrogation : à quoi peut bien servir une “Journée des femmes”, sinon à ressortir de leurs maisons de retraite les autoproclamées “figures du féminisme” ?
Le poil de plus en plus gris, la frimousse de plus en plus fripée et la voix toujours plus chevrotante, mais toujours aussi vindicatives, elles rappellent que sans elles, on n’aurait certes pas vu ce qu’on a vu, mais surtout qu’il reste encore tant à faire ! On les sent comme avant prêtes à foncer crocs, bec et ongles acérés, sus aux mâles toujours dominateurs.
La plupart, remarquons-le, sont généralement très discrètes sur les mâles dominés susceptibles de partager leur existence. Étonnant ! Cette année, les hommages aux femmes ont donc été déclinés comme à l’accoutumée. À six jours du premier tour des élections régionales, c’était même une aubaine pour les candidats qui ont “multipliés les initiatives en hommage aux femmes ou pour plaider pour l’égalité entre les sexes”, comme le titre le quotidien Libération.

MARINE LE PEN CONTRE LE RETOUR
DE LA PEINE DE MORT…
LE RAMOLLISSEMENT CONTINUE !
A une semaine des élections régionales, la Vice-présidente du FN n’a rien trouvé de plus pertinent que déclarer qu’elle serait prête à abandonner le thème du retour de la peine de mort pour lui préférer celui de la perpétuité réelle…Nouvelle concession donnée lors de son déplacement à Lattes le 6 mars et rapportée par les journalistes dans MIDI LIBRE sous le titre « A LATTES, MARINE LE PEN CONTRE LE RETOUR DE LA PEINE DE MORT ».
On ne voit pas bien en quoi l’échelon régional serait concerné par un tel sujet puisqu’il n’est pas de son ressort mais de celui de l’Assemblée nationale ! Fâcheuse erreur de stratégie ! Ou ignorance crasse des prérogatives parlementaires, tout est possible.
Et on voit encore moins comment le FN pourrait redevenir source de lisibilité et d’espoir pour son électorat et ses cadres avec de telles déclarations en pleine campagne militante !!!
En tout cas, voilà un des piliers fondamentaux du FN qui se trouve maintenant menacé par la frénésie réformatrice et pasteurisante de la Vice-présidente. Pour quel objectif et quelle logique ? Y aurait-il moins de meurtres monstrueux ? Moins de crimes de sang ? Moins de sadiques, de fous dangereux et de tueurs en série en liberté ou en gestation ?
Malheureusement non et une dramatique actualité le rappelle régulièrement.
Or, la peine capitale est et restera toujours, comme l’a fort justement et inlassablement rappelé Jean-Marie LE PEN, la seule CLE DE VOUTE possible d’une échelle des peines et d’un Code pénal aujourd’hui dévalués autant qu’inopérants. Et la seule sécurité possible contre toute remise en liberté arbitraire, fortuite ou conditionnelle pouvant générer les scandaleuses récidives dont tant de familles ont souffert depuis 30 ans bientôt.
C’est aussi à l’heure où les Français ont bien d’autres soucis que l’entretien ad vitam aeternam des assassins dans nos prisons et à l’heure où les media n’ont de cesse de rendre hommage aux divers travaux du couple infernal BADINTER que madame LE PEN éprouve le besoin d’innover… Las, il ne s’agit guère d’innovation mais de…récidive car elle avait déjà remisé le sujet lors des élections européennes. Pourtant, contrairement aux Régionales, il était alors parfaitement d’actualité puisque la Constitution européenne considère l’abolition de la peine de mort comme un acquis irréformable pour les Pays membres et une condition d’entrée dans l’UE obligatoire pour les postulants. Il y a donc recul du FN, non seulement par rapport à son programme sécuritaire mais aussi par rapport à ses positions souverainistes face à l’Europe.
Jean-Marie LE PEN n’a jamais aimé la retraite, tant dans le domaine privé que militaire.
Force est de constater qu’avant même que son père ne prenne sa retraite politique, Marine LE PEN sonne celle d’un combat essentiel. Une de plus.
Encore un signe tangible que la Vice-présidente veut donner aux media pour adapter son image personnelle au moule du politiquement correct. Or, elle apprendra (ou n’apprendra jamais) que la meilleure façon de lutter contre les imitations et les plagiats ne consiste surtout pas à changer la toile originale. Sinon, on donne toute légitimité aux faussaires.
On restaure, on ne trahit pas l’œuvre.
Face à ce qu’il conviendra d’appeler désormais « le coup de Lattes », le PARTI POPULISTE condamne fermement la dernière lubie de Marine LE PEN et appelle les électeurs patriotes du Nord Pas de Calais à lui refuser leur confiance.
Le PARTI POPULISTE dénonce en effet la braderie du programme du FN qu’elle opère patiemment depuis maintenant 6 ans et l’alignement progressif des positions frontistes sur celles d’une UMP qu’il ne faut pourtant à aucun prix cesser de combattre !
Le PARTI POPULISTE réaffirme son attachement au rétablissement de la peine de mort, quel que soit le boycott médiatique qu’il induise.
Le PARTI POPULISTE appelle à nouveau les électeurs à voter massivement pour Jean-Marie LE PEN en PACA et pour Bruno GOLLNISCH en Rhône-Alpes le 14 mars prochain, ainsi que pour tous les candidats frontistes qui se démarquent notoirement des compromissions de la Vice-présidente.
Cliquez ici pour voir nos propositions sur la peine de mort

Elections
Position du Parti Populiste
de Normandie
(cliquez sur l'image)
IMMIGRATION-ISLAM
Nombreux sont ceux parmi nos compatriotes qui s'inquiètent de la progression de l'islam dans notre pays. Certains mouvements du Camp national mettent même en avant leur opposition aux mosquées pendant la campagne des régionales. Or, que ce soit le port du voile dont on nous rebat les oreilles depuis la fin des années 80 ou la burqa ou les mosquées ou les magasins halal, tout cela n'est pas le problème. Ce n'est que la partie visible de l'iceberg. En effet, qu'il y ait des produits halal par exemple, quoi de plus normal puisqu'il y a une demande. C'est le principe du commerce : l'offre satisfait une demande réelle ou créée.
Le vrai problème que beaucoup oublient, y compris dans le Camp national, c'est l’immigration massive et la présence sur notre sol de 10 millions d'étrangers (plus ou moins, il n'y a pas de chiffres fiables). C'est une immigration non plus pour le travail mais une immigration de peuplement qui nous impose de fait ses mœurs, ses coutumes et sa religion (généralement l'islam). Le vrai problème ce n'est pas la construction des mosquées, ce sont nos églises qui tombent en ruine, c'est l'enseignement de l'histoire des royaumes africains et Clovis qui tombent dans les oubliettes. Le vrai problème ce sont les cours d'arabe qu'on envisage de donner ou qu'on donne déjà aux élèves dans les écoles de la République.
Communiqué de Bernard Lugan, expert auprès du TPIR, à l’occasion du prochain voyage de Monsieur le président de la République française au Rwanda.
À la fin du mois de février 2010 le président de la République française se rendra en voyage officiel à Kigali et cela alors que le Rwanda mène contre notre pays une virulente et constante campagne de désinformation, notamment au moyen de rapports fabriqués par des commissions dites « indépendantes » dont il a été démontré que l’argumentaire est essentiellement fondé sur des faux.
Après avoir fait le « dos rond » aux très graves accusations infondées lancées par le régime rwandais, et après avoir laissé ses militaires se débattre seuls avec la calomnie, la France officielle va donc « aller à Canossa ». C’est ainsi que ce voyage présidentiel risque en effet d’être interprété puisque le président Sarkozy sera officiellement reçu par le général Kagamé, lequel n’a pas retiré l’insulte officielle faite à la France dans les termes suivants :
« Quant aux Français, leur rôle dans ce qui s’est passé au Rwanda est l’évidence même. Ils ont sciemment entraîné et armé les troupes gouvernementales et les milices qui allaient commettre le génocide. Et ils savaient qu’ils allaient commettre un génocide. »
Appuyé sur les travaux du TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda) créé au mois de novembre 1994 par le Conseil de sécurité de l’ONU pour juger les présumés organisateurs du génocide rwandais, le président de la République française, à défaut d’excuses, serait fondé à faire officiellement remarquer à son hôte qu’à aucun moment, et cela lors des milliers de journées d’audiences tenues depuis 1996, la culpabilité (ou la responsabilité) de la France n’a été évoquée devant l’une ou l’autre des quatre Cours composant ce tribunal international, seul habilité en la matière.
Par ailleurs, est-il possible que le président Sarkozy tienne pour quantité négligeable le fait que des juges d’instruction français et espagnols accusent le général président Kagamé d’avoir commandité et ordonné l’attentat du 6 avril 1994 qui coûta la vie aux présidents du Rwanda et du Burundi ainsi qu’à trois citoyens français, attentat qui fut le déclencheur du génocide ?
Depuis qu’il est au Quai d’Orsay, Monsieur Bernard Kouchner a montré qu’il était prêt à sacrifier la Vérité sur l’autel d’une hypothétique « réconciliation » avec le régime de Kigali. Que le réalisme implique un tel rapprochement, nul ne le lui en fera naturellement le reproche, mais il est désolant de devoir constater qu’une telle politique risque d’entraîner la France sur la voie de l’humiliation.
Bernard Lugan
Incroyable : du ralouf dans le halal ?
La lecture de la presse étrangère et plus particulièrement celle de l’Helvétie voisine, est riche d’enseignements. Si l’on en croit « L’Echo du Valais », « La tribune de Lausanne » ou les « Potins de Genève », à moins que ce ne soit l’inverse, des citoyens genevois ou vaudois, se sentant exaspérés par la présence toujours plus envahissante des rayons halal dans les supermarchés, useraient et abuseraient de malicieux tours de passe-passe. En un mot comme en cent, en faisant leurs courses et en poussant leur caddie, ils déposeraient subrepticement dans les gondoles de charcuterie halal des salamis, du saucisson ou de la saucisse… « pur porc » !
Pensez-vous que de telles dérives soient acceptables dans nos contrées ? Que nenni ! Il ne faudrait pas que de pareilles méthodes franchissent nos frontières et que s’installent dans nos hyper, super et autres market de tels agissements, convenons-en, discourtois, irrespectueux et insolents, à l’endroit d’autres convictions, aussi éminemment respectables que celles des autochtones. Et comme le disait le regretté Vialatte, « c’est ainsi qu’Halal est grand » !
Georges-Alexandre Sadrol
(cliquez sur l'image)
Chers Amis
Il est de notre devoir de vous informer de la sortie d’un DVD réalisé à l’initiative du Colonel Jean LUCIANI, qui nous fait l’honneur depuis la création du PARTI POPULISTE de nous apporter toute son amitié.
Ce DVD est le fruit d’un considérable travail de recherches, il retrace le calvaire de tous ces soldats, sous-officiers et officiers qui ont vécu l’horreur des camps du Viêt – Minh…
Nous vous demandons pour soutenir cette initiative de bien vouloir consulter le document en PJ (il comporte un bon de commande) et de faire votre possible pour commander dans les plus brefs délais ce DVD pour moins de 20 €…
Merci d’avance pour eux, ils le méritent infiniment !
Christian PEREZ
L’actualité : Iran, Villepin-Sarkozy, Frêche-Fabius, un point commun ?
Prologue : Ces deux dernières semaines trois événement ont occupé ou occupent toujours les médias: L’Iran, la relaxe de Villepin dans l’affaire Clearstream-Sarkozy-Villepin, le montage Frêche-Fabius et encore L’Iran. J’ai vu ce 11 février, sur CNN, les images de manifestations monstres à Téhéran à l’occasion de la fête de la révolution islamique. Des sites Web, politiquement incorrects bien sûr ; parlaient de millions de personnes. Le lendemain les médias nationaux et régionaux ne retenaient que « la présence de contre-manifestants et de milliers (sic) de partisans venus des provinces en bus avec la promesse d’un repas gratuit »! Il existe un lien entre ces trois évènements (soigneusement caché par la propagande qui les présente): La volonté d’indépendance de l’Iran et son soutien à la cause palestinienne dérange le néocolonialisme israélien ; le discours de Villepin à L’ONU en 2003, condamnant les préparatifs de guerre contre l’Irak dérangea en son temps le gouvernement néoconservateur et pro-israélien US, enfin, la bouffonnerie d’un Frêche antisémite, dixit Fabius, n’est que la dernière expression d’une lutte interne au PS, menée depuis longtemps contre un dirigeant dont le sionisme est avéré mais dont le franc parler, très populaire localement car politiquement incorrect, agace. Une praxis pro-israélienne est le fil conducteur qui relie ces évènements.
Les cinglés de la gouvernance européenne, puis mondiale…
Lors du sommet de Bruxelles du jeudi 11 février concernant les déficits grecs, Nicolas Sarközy, mondialo-européiste forcené, a réussi à convaincre Angela Merkel, jusqu’ici réticente, de l’impérieuse nécessité d’un gouvernement économique européen.
Le levier est bien évidemment l’état des finances de la Grèce :
– 400 milliards d’euros de déficit, soit 150% du PNB (ce qui fait environ 160% du PIB),
– 5 milliards d’euros d’intérêts/an, soit le tiers des dépenses de l’État,
– les agences de notation Standard & Poor’s et Fitch ayant baissé la note de l’économie grecque à BBB+, critère le plus bas jamais enregistré par un pays de l’UE,
– avec, en toile de fond :
– une récession de 1,2%,
– des achats de matériel militaire lourd à l’Allemagne pour 1 milliard d’euros, non payés,
– des blocages de routes à répétition par les paysans grecs qui réclament des aides substantielles (1 milliard d’euros) pour les prochaines récoltes,
– un Premier ministre (Papandréou) qui s’est engagé à régulariser 400 000 clandestins, avec les coûts sociaux inhérents.
À la simple vue de ces chiffres, n’importe quel contrôleur de gestion débutant serait en mesure de diagnostiquer l’insolvabilité du pays.
Dans le cadre de ce gouvernement économique européen, on peut se poser la question, vu l’état des finances de la France et de l’Allemagne, des conseils et exemples qu’ils peuvent donner à la Grèce…
LE MARDI 9, UN « DIABLE BLEU » EST PARTI AU PARADIS DES GUERRIERS.
POURQUOI ? POUR QUI ?
Il avait une bonne tête de petit gars de France, de cette France profonde encore française, souriant à la vie sous sa grande tarte de chasseur alpin. Il nous est inconnu, sa famille aussi, mais c’est le cœur serré que nous avons appris sa disparition. Il est mort là-bas, en vallée de la Kapisa, une contrée perdue de l’Afghanistan. C’est le quarantième militaire français qui tombe sous les coups des Talibans depuis l’engagement international dans ce pays en 2001. Il appartenait au 13ème B.C.A de Chambéry, une de ces unités de chasseurs alpins que les Allemands, reconnaissant leur courage, avaient surnommés les « diables noirs », appelés ensuite du côté français « diables bleus ». Pour qui, pour quoi est-il mort, en escortant une unité logistique de l’ANA, l’Armée Nationale Afghane, qui est aussi franche qu’un âne qui recule ? Pour lutter contre Al Qaida, alors que les mêmes islamo terroristes pullulent en Europe, avec une brillante vitrine au « Londonistan » ? Le père de militaire, le père tout court, ne peut pas rester insensible devant ces pertes humaines récurrentes qui frappent des familles de notre antique et bien lointaine Gaule. Certes, ce ne sont que des engagés comme dirait l’épicier du coin et comme le rapportent les potins du café du commerce, et puis on est bien loin des hécatombes tragiques de 14-18 avec leur « fournée » quotidienne de 1000 morts. Mais tout de même, quelle est la vraie motivation du gouvernement Sarkozy pour envoyer les fils de France se faire trouer la peau dans un pays que les Britanniques ne purent vaincre au 19ème siècle, pas plus que les Soviétiques au 20ème ? Pour les babouches d’Hamid Karzai, le pantin désormais indéracinable qui s’accroche aux apparences du pouvoir à Kaboul ?
LOUIS PERGAUD VS GEORGE ORWELL
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa
En 2007, le candidat Nicolas Sarkozy promettait qu’on allait voir ce qu’on allait voir. Une majorité de Français l’a crû, surtout lorsqu’il se vantait des brillants résultats obtenus lors de son passage au Ministère de l’Intérieur… Qu’importe qu’ils fussent exagérés ou carrément faux, sa parole était magique. Médiatiquement magique, grâce aux JT de TF1 et aux Une de Paris-Match.
On se demande alors pourquoi aujourd’hui le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux annonce un énième “plan contre la délinquance” qu’il défendra à partir de mardi après-midi à l’Assemblée, soit une loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité (dite “LOPPSI 2”).
Pourquoi “un plan de plus” ? Ou alors pourquoi “seulement maintenant” ? Rappelons que cela fait tout de même plus de huit ans, à quelques mois près, que Nicolas Sarkozy est en charge de la sécurité des Français : comme Ministre de l’intérieur entre 2002 et 2004, puis entre 2005 et 2007, enfin en tant que Président de la république depuis cette date.
Le chômage de longue durée : le mal français
Nicolas Sarkozy, l'homme du « travailler plus pour gagner plus », Nicolas Sarkozy, l'homme avec qui il ne devait plus y avoir de SDF en deux ans (leur nombre ne cesse d'augmenter). Nicolas Sarkozy donc et son gouvernement vont être confrontés à un très gros problème dans les mois à venir. En effet, plus d'un million de chômeurs arrivent en fin de droits. Selon pôle emploi, sur ces un million, 220000 vont percevoir le RSA, 170000 vont bénéficier de ASA et 400000 seront sans indemnités.
Travailleurs pauvres ou précaires, chômeurs indemnisés ou pas, SDF, la France s'enfonce dans la misère et la pauvreté et ce sont toujours les petits et les sans grade qui payent le prix fort. Compte tenu des déficits, de l'ampleur de la dette, le gouvernement n'a aucune marge de manœuvre.
DU LAC DE TIBÉRIADE AUX RIVES DU SALAGOU
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa
Arrivera bien un jour, forcément, où le Parti socialiste sera débarrassé de Georges Frêche. À moins, bien sûr, que Georges Frêche ne soit le premier débarrassé du PS, victime de ses responsables par trop ambitieux.
Les paris sont ouverts, en tout cas en Languedoc-Roussillon où la campagne pour les élections régionales est quelque peu animée depuis la récente polémique entre le président sortant de son assemblée et Laurent Fabius, son ancien, très ancien camarade à la rose.
Le deuxième avait déclaré qu’en aucun cas il ne voterait pour le premier s’il était électeur dans sa région, la réponse de l’intéressé fut immédiate : lui non plus ne voterait pas pour Laurent Fabius, celui-ci n’ayant pas, selui lui, une tête « très catholique ».
AU THEATRE CE SOIR
Lundi 25 janvier au soir, l’Occupant de l’Élysée a mis en scène, avec le talent qu’on lui connaît, une pièce de théâtre à succès puisque 8 millions de spectateurs l’ont regardée.
Il a, une fois de plus, brodé sur son scénario préféré : promettre pour demain ce qu’il aurait dû déjà faire depuis son élection de 2007.
Les questions posées par les invités censées représenter le peuple de France n’ont pas bouleversé le numéro de notre brillant illusionniste.
D’autant moins que les dits invités étaient déjà présents 5 heures auparavant sur les lieux du tournage pour un “briefing”.
Dès le lendemain, La Tribune, journal économique mondialiste, titrait en première page le seul avis sérieux que l’on peut émettre sur la prestation du magicien de l’Élysée :
… ET PENDANT CE TEMPS, LA DETTE MONTE
Suit, en pages 2 et 3, une démonstration chiffrée qui flanque à la fois la trouille et le vertige :
– La dette cumulée de la France envers ses débiteurs sera bientôt égale à la richesse nationale annuelle (PIB).
À fin septembre 2009, la dette (officielle) s’élevait à 1457 milliards d’euros, soit 83,2% du PIB (63,8% lors de l’élection de l’Occupant de l’Elysée), avec un remboursement annuel de l’ordre de 40 milliards d’euros et, selon une estimation établie par le rapporteur général du Budget, le député UMP Gilles Carrez, à 80 milliards annuels pour 2012 et au-delà.
– Les critères de Maastricht explosés, puisque le déficit public (annuel) ne doit pas dépasser 3% du PIB, alors qu’il va se monter à fin 2010 à 8,3% soit 162 milliards d’euros, rendant déjà caduc le vote du mois dernier des députés pour un déficit budgétaire de 117,4 milliards.
– Un déficit de la Sécurité sociale (branches Maladie + Retraites) qui passe de 10 milliards d’euros annuels en 2008 à une estimation basse de 30 milliards annuels pour 2010, avec un cumul de déficit de ces deux branches à 150 milliards. Une fois n’est pas coutume, c’est le chômage et le manque de cotisants qu’il entraîne qui est mis en cause et non pas ces “salauds de Français”.
– La perspective de passer de 700 000 chômeurs en fin de droits en 2007 à 800 000 en 2009, et 1 000 000 en 2010 rend grotesque toute annonce officielle des chiffres (déjà bricolés) du chômage et indécente l’annonce des aides mises en place ; aides dont il ne faut pas être grand clerc pour subodorer que les conditions à réunir pour les obtenir tiendront du “parcours du combattant” au mieux et de l’impossibilité totale le plus souvent





