"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leur parole, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus au dessus d'eux l'autorité de rien et de personne, alors c'est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie". PLATON
 


Interview de Christian PEREZ par Nation Presse Info le 26 août 2008



NPI : Christian Perez, bonjour
Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis Gérant de Société et Conseiller Prud’homme, j’ai 57 ans, deux enfants et suis Président du PARTI POPULISTE.

NPI : Vous étiez membre du Front National, élu municipal même je crois, quand vous avez décidé en 1998 de suivre Bruno Mégret. Pourquoi aviez-vous à l’époque pris cette décision ?

Si je réponds à cette question sur le fond, je rouvre une plaie que nous nous acharnons à refermer depuis janvier 2005. Il ne servirait à rien de lister ici, ce que nous considérions alors comme des erreurs récurrentes du FN, surtout quand on sait que le MNR les a reproduits au centuple…
A l'époque, par une propagande habile, en interne comme en externe, le Délégué général nous avait à tous fait miroiter l'image d'un FN plus moderne, plus "fréquentable", et donc en apparence plus apte à l'accession au Pouvoir. Il était, et pour cause, présenté par les médias comme l'homme de l'avenir pour le FN et il n'y avait donc qu'un pas pour nous inciter à brûler les étapes sans réfléchir aux conséquences. L'expérience et la suite ont prouvé qu'il ne fallait rien céder, en aucun cas pactiser avec le RPR-UMP, et ne jamais écouter les sirènes des médias si flatteuses soient-elles. Dieu fasse que cette leçon, d'actualité permanente, soit utile.
Ce qu’il faudra retenir de la scission, c’est que dans l’esprit des simples militants, qui ont participé au Congrès de Marignane, il s’agissait de provoquer un électro choc salvateur au sein du FN, et en aucun cas de le tuer. Après, tout s’est enclenché comme dans un divorce et hélas nous nous sommes entre tués sans retenue entre frères…
J’ai toujours à titre personnel regretté que Jean Marie Le PEN ait été mis dans l’impossibilité, pour mille raisons, de venir à Marignane, non pas pour s’y défendre, mais simplement nous tenir un discours du type « Les enfants, je vous ai compris ».Tout serait rentré dans l’ordre et cette déplorable aventure serait morte née. D’ailleurs il le sait, car je m’en suis ouvert à lui l’an dernier lors de notre Université de rentrée à Tournus, où il était notre invité. J’avoue avoir été profondément ému par sa capacité à pardonner et je lui voue un immense respect pour cela.
Olivier MARTINELLI a très bien résumé cette scission, en la qualifiant d’une énorme déperdition de temps, d’énergie et de talents.


NPI : Vous n’êtes pas restés au MNR, pourquoi ?

Après que la scission nous ait déchirés, alors que j’étais SD des Hauts de Seine, Bruno MEGRET avait une véritable obsession, il prétendait qu’il y avait un créneau politique entre le FN et l’UMP et que là était la place du MNR. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que MEGRET est un homme de droite sec et rigide, dans son esprit, l’UMP comme lui, est à droite et de la à penser qu’ il pourrait un jour rassembler toutes les droites, il n’y avait qu’un pas !!!!
Je déplore qu’un homme de son niveau intellectuel ait pu commettre une telle erreur d’analyse politique, l’UMP n’a jamais été, n’est pas et ne sera jamais notre allié.
Il n’y a que deux possibilités, soit on existe dans la sphère UMP, comme Nicolas DUPONT-AIGNAN, Philippe de VILLIERS ou Paul-Marie COUTEAUX, soit on existe dans la sphère FN, en étant viscéralement opposé au système qui tue notre patrie, par l’Europe fédérale, le communautarisme et la veulerie de nos gouvernants, voilà pourquoi, ni moi, ni beaucoup d’autres ne sont restés au MNR, le soutien à l’UMP à plusieurs reprises lors de seconds tours était inacceptable.



NPI : Vous présidez le Parti Populiste depuis sa création en 2005, pouvez-vous nous dire comment et pourquoi avoir créé ce mouvement supplémentaire ?

Mettez vous à notre place, beaucoup de cadres et d’anciens élus du Camp national après la scission se retrouvaient sur le sable. Nous étions si j’ose dire « tricards », mais il était impensable de rester les bras croisés devant le désastre politique ambiant, et nous ne sommes pas vraiment des mollassons. Un retour au FN était impossible, puisque pour les cadres FN nous étions des renégats, il fallait d’abord prouver notre compétence et notre intégrité, d’où la création de notre parti que nous avons volontairement qualifié de Populiste pour exprimer notre refus de composer avec le système.
De plus, nous avions annoncé que notre structure se donnait pour mission la réconciliation des nationaux et pour illustrer ce vœu, nous avions pris l’engagement de ne présenter aucun candidat à une élection si à notre avis, un candidat emblématique de nos idées y était présent, ce qui nous a naturellement amené à soutenir Jean Marie Le PEN, lors de la dernière présidentielle.



NPI : Où êtes-vous implantés ?

Il n’y a que trois régions dans lesquelles nous ne sommes pas pour le moment implantés, le Nord Pas de Calais, l’Alsace et l’Aquitaine.


NPI : Combien d’adhérents revendiquez-vous ?

Environ 500, essentiellement des anciens cadres et anciens élus, ce qui nous a permis de monter en alliance avec le FN des listes municipales avec pour six d’entre elles des têtes de liste PARTI POPULISTE et de présenter des candidats aux cantonales, hélas quelques rigidités de cadres FN ont porté atteinte à ces alliances notamment en Languedoc Roussillon et en Bourgogne, sans cela, nous aurions pu mieux faire.


NPI : De quels moyens dispose le Parti populiste pour fonctionner ?

Des mêmes moyens que tous les mouvements nationaux, adhésions et dons. Nous non plus, n’avons pas l’argent des banques et celui des subventions, ce qui est une bonne chose, cela force a retrouver les vertus du militantisme et du bénévolat, ce que je crois le FN va être contraint de faire également et croyez moi, c’est un mal pour un bien.
Plus un mouvement dispose de postes et de situations facilement accessibles, plus il est envahi par les arrivistes, et soudain le militant honnête ne reconnaît plus son ancien mouvement. C’est là la carte du système, vous vous battez pour être élu et pour les subventions, ensuite il faut garder le tout pour continuer à honorer les dépenses qui découlent du « luxe », et là est le risque de ramollissement idéologique.



NPI : Vous avez loyalement soutenu la candidature de Jean Marie Le Pen aux dernières Présidentielles et vous avez par la suite participé à des listes communes aux municipales.
Qu’est ce qui vous différencie du Front National ?

Sur le fond rien en ce qui concerne le refus de composer avec le système, mais vous savez comme moi qu’il y a au FN des courants différents, et tant que nous n’aurons pas la certitude que le concept de préférence nationale, que nous acceptons évidemment d’élargir à une préférence européenne, ne sera pas remis en cause, nous resterons sur nos gardes. Notre conception de la Nation est indissociable de notre attachement charnel et prioritaire au Peuple et à son identité, historique, culturelle, cultuelle et aussi ethnique.

NPI : Comment voyez-vous l’avenir de votre mouvement ?

Deux évidences, la première est que nous sommes conscients de la modestie de notre structure et que notre survie électorale, mais ni politique, ni financière dans un premier temps, dépend d’alliances avec le FN.

La seconde est simple et peut être amenée à contredire la première, nous serons l’aiguillon du Camp national, ceux qui voudraient composer avec le système et porter atteinte à la préférence nationale, nous trouverons sur leur chemin.



NPI : Et de la droite nationale ?

Sur le fond, la situation n’a jamais été plus favorable pour nous tous, notre peuple identifie l’Europe fédérale comme le dénominateur commun de nos problèmes économiques et politiques et l’islamisation de notre société indispose (le mot est faible) de plus en plus de nos compatriotes. Toutefois les conséquences de la scission ont beaucoup déçu nos électeurs, seule une ligne dure opposée à cette Europe dévoreuse des patries, opposée à ce syndic de faillite de la nation qu’est SARKOZY peut nous mener à la victoire. Il nous reste 8 mois pour trouver les mots, les slogans et les actions d’éclat, si nous loupons cette élection future, je crois que la situation sera très difficile pour nous nationaux.
Nous ne devons pas, nous ne pouvons pas décevoir nos électeurs.



NPI : Envisagez-vous à terme de réintégrer le Front National ?

Peut être un jour, si les conditions politiques et idéologiques sont réunies, si la victoire procure le besoin de remplir les places vacantes qu’aura laissé le système après son échec, viendra le temps de cette réintégration, ou union, ou fusion.
Pour le moment nous commettrions la pire des erreurs, vos cadres feraient barrage au retour des anciens. Comme dans toute fusion d’entreprise, il y aurait des doublons et la rentabilité commanderait le « dégraissage ». Contentons nous de recommencer à travailler ensemble, apprécions nous les uns les autres le besoin et l’envie feront le reste.



NPI : Une conclusion ?

Réunissons nous au plus vite pour composer des listes communes pour les européennes, travaillons, travaillons, le temps presse et nous n’avons plus le droit à l’erreur, il reste seulement 8 mois….


( Cliquez sur l'image pour télécharger le programme )






TUER N’ EST PAS JOUER

 

HONNEUR AUX MORTS DE L’ ARMEE FRANCAISE

HONTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

 

 

Lors de l’hommage qu’il a rendu aux 10 militaires du 8e RPIMA tombés lundi dans une embuscade tendue par les Talibans, Nicolas SARKOZY n’a pu s’empêcher de répéter lourdement qu’il était « le Chef » des Armées, « passeque c’était lui qui prenait les décisions » et « que si c’était à refaire, il ferait la même chose ». Tirade pathétique d’un homme dont le costume présidentiel est visiblement trop grand et qui s’évertue, tel un enfant capricieux, à marteler ses certitudes, ses choix erronés, et ses mensonges. Soucieux de justifier que la Francese devait d’être présente là où la Libertédu monde était en jeu ( ?), aux côtés des « plus grandes démocraties de la planète, Etats-Unis, Canada, Australie » ( ??), avait-il donc fait le voyage à Kaboul pour réconforter une armée française déjà fort ébranlée par les réformes suicidaires de son Gouvernement ou plutôt pour rassurer ses Maîtres américains, soucieux du maintien français en Afghanistan ?

A la manière dont le Président de la Républiquea traité depuis plusieurs mois les forces françaises, leur Etat Major et toutes ses « fonctions régaliennes » en général, la réponse ne fait pas de doute. Et il est certain que toute conclusion d’enquête qui démontrerait l’incompétence de l’OTAN pendant les très longs affrontements de lundi, ou même la mort de nos soldats sous le feu de ses avions, serait étouffée au nom de l’impératif des alliances «démocratiques».

La présence occidentale en Afghanistan est un désastre. Jamais les Talibans n’ont été aussi forts au point de déjouer les énormes moyens de l’OTAN, satellites, aviation, radars etc…Jamais ils n’ont produit autant de pavot et d’opiacés à la barbe des armées atlantistes.

La présence française là-bas ne serait que symbolique si n’étaient désormais tous ces morts qui endeuillent l’élite de notre armée. A cela s’ajoute la complicité effarante d’un SARKOZY décidé à marquer sa solidarité par tous les moyens avec les USA et leurs impostures.

Comment ne pas voir là, malgré la peine de tous les Patriotes, un signe paradoxalement encourageant car il s’agit bien d’un système qui commence son agonie.

L’OTAN s’est jetée dans une surenchère de stratégies périlleuses pour justifier le maintien de son monumental budget, fut-ce au risque de relancer une véritable Guerre froide avec la Russie.C’est là la marque d’un cynisme insatiable, contraire à tous les intérêts réels des Européens. Et le hasard a voulu que le jour de la mort de nos soldats, la chaine publique programmait un « James Bond » de 1987 dont le scénario glorifiait l’alliance des Occidentaux avec les Talibans contre les Russes…Titre du film : « TUER N’EST PAS JOUER »…

Au même moment, nos soldats tombaient parce que nos dirigeants « occidentaux » n’ont eu de cesse qu’ils jouent avec leurs vies. Aucune leçon ne porte assez face à l’argent américain. Nous n’avons malheureusement pas fini de payer cruellement les folies atlantistes et leurs intérêts financiers.






LA BECASSE ET LES RENARDS




Madame le Ministre de l’Economie et des Finances a vivement réagi aux rumeurs selon lesquelles Bercy aurait arrangé le « dédommagement » juteux de Bernard TAPIE en nommant un Tribunal « arbitral » et privé pour trancher l’affaire du Crédit Lyonnais.
Et de s’exclamer « Ai-je une tête a être copine avec Bernard Tapie ??? ».
Certes pas, on vous le concède Madame le Ministre, mais le Président de la République, oui.
Qui peut, en outre, penser que les meilleurs amis de Tapie, aujourd’hui en cour à l’Elysée, sont restés inactifs ou même insensibles au lobbying de leur protégé : Jack Lang, Bernard Kouchner et Jean-Louis Borloo, pour ne citer que les principaux ? ... Lire la suite




Vers le Lepénisme du XXIe siècle



Il y a urgence. Les exploités et les opprimés ont un besoin pressant d’une force nationale sociale et populaire. Il y a un besoin urgent d’une force nationaliste et patriotique qui ne courbe pas l’échine ou ne se divise pas au premier vent du politiquement correct, il y a urgence à affirmer sa liberté de parole et à confondre les petits marquis qui nous infiltrent et qui diluent et dévoient notre philosophie politique, d’un nationalisme de combat, déterminé à riposter aux attaques d’une droite arrogante et d’une gauche bourgeoise qui, à l’échelle nationale, européenne ou internationale, poussent sans cesse l’avantage du mondialisme...

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23 Octobre 1983 - 14 Juillet  2008



25 années se sont écoulées depuis l’attentat du Drakkar à Beyrouth, où 58 jeunes paras (appelés volontaires et engagés) des 1er et 9e Régiments de Chasseurs Parachutistes ont trouvé la mort.

Bien sûr, l’enquête n’a jamais réussi à identifier les coupables, mais il ne fait aucun doute que la Syrie et les Services secrets Syriens ont joué un rôle, parmi d’autres, dans la préparation ou la réalisation de cet attentat sordide.

Lundi 14 juillet, jour de la Fête nationale, M. SARKOZY fera défiler une partie de l’Armée française, celle qu’il projette de réduire à l’état de supplétif des Etats-Unis en réintégrant l’OTAN, devant le fils de l’ancien Président Syrien HAFEZ-EL-ASSAD. Pourtant, jamais la Syrie, en 25 ans, n’a fourni ni la moindre explication, ni la moindre excuse !

Combien de fois, nos soldats, trop souvent transformés en soldats-cibles, ont-ils séjourné au Liban, accomplissant là bas des prouesses, pour contenir les Gardiens de la Révolution islamique et du Hezbollah dans la plaine de la Bekaa et ce dans l’indifférence parfois tout juste apitoyée de la presse et même de nos politiques ?

On nous parlera d’un pseudo intérêt d’Etat ou de commerce… c’est dégueulasse !

Je pense aux familles de mes 58 camarades assassinés là bas, je pense aux blessés qui encore aujourd’hui souffrent des séquelles de leurs blessures. Et tout cela fait monter mon dégout, pour celui qui lundi acceptera l’inacceptable présence sur les Champs Elysées ! Je pense alors à CHURCHILL et à cette terrible phrase « Vous avez choisi le déshonneur pour éviter la guerre, vous aurez le déshonneur et la guerre !».

Quand sortirons-nous de ce mauvais rêve et de la petitesse démocratique, quand retrouverons nous le chemin de l’honneur ? Et puisque nous parlons d’honneur, une question M. SARKOZY, à quel titre proposez vous Me BETANCOURT pour la Légion d’Honneur, je serais curieux de le savoir ??? Et encore, comment peut-on accepter la présence de M. BOUTEFLIKA sur les Champs Elysées ? Quelle triste Fête nationale !

Christian PEREZ
Ancien Sous-officier au 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes
Président du PARTI POPULISTE







NON à une armée paupérisée




Nicolas Sarkozy nous emmène vers une paupérisation globale de nos forces armées en intensifiant la dégradation des équipements et des personnels ! Déjà nous avions une non-cohérence qui menaçait notre armée par la non-réalisation des budgets promis les années précédentes. Sur deux ans, nous avons perdu un milliard d'euros. Nos capacités opérationnelles sont sérieusement entamées. La relative bonne tenue des troupes françaises en opérations extérieures cache mal une certaine disette des forces restées en métropole.

L'armée va faire les frais des conclusions du livre blanc et de la RGPP (revue générale des politiques publiques). La réforme Sarkozy de rationalisation de l'armée est une fausse bonne idée.

La France ne peut pas se satisfaire d'une armée au rabais, car l'armée est une part importante de notre image internationale. Alors que d'autres pays continuent d'engager un budget conséquent pour leur défense, ce n'est pas avec moins de 100 000 hommes, des matériels peu entretenus voire non opérationnels et une capacité militaire affaiblie, que nous engagerons la France vers un avenir prospère et serein.

 Nicolas Sarkozy chantre mondialiste veut nous faire perdre en crédibilité et en puissance. Seul Jean Marie Le Pen se bat pour une véritable défense nationale et pour un État qui se respecte !

Pensons à nos enfants qui devront pâtir des erreurs de Nicolas Sarkozy et de ses prédécesseurs. N’oublions jamais la citation de Churchill « Vous avez choisi le déshonneur pour éviter la guerre, vous aurez le déshonneur et la guerre » !


SARKOZY C’EST BIDON ! LE PEN AVAIT RAISON !



SOUTENEZ ET REJOIGNEZ LE PARTI POPULISTE




Nuit de violences à Vitry-le-François




Elles ont débuté vers 22 heures samedi, après la mort d'un personne d'une vingtaine d'années, tué d'un coup de feu dans un quartier à l'entrée de Vitry-le-François, une ville d'environ 17 000 habitants à quelque 30 km de Châlons-en-Champagne. Son décès a entraîné une réaction d'une cinquantaine de "jeunes" forts violents et qui ont alors commis des exactions dans toute la ville. Les auteurs des violences étaient armés notamment de battes de base-ball et de cocktails molotov.. Des poubelles ont été incendiées et des projectiles lancés sur les forces de l'ordre. Deux pompiers, deux gendarmes et cinq habitants ont été blessés lors des incidents qui ont duré jusqu'au petit matin dans une ville devenue "Zone Interdite". ...(Lire la suite)



L’Irlande a dit « NON » !





L’Irlande est un pays rugueux, son peuple est fier et lucide. Il vient de sauver l’honneur de la vieille Europe, celle des nations, celle d’une extraordinaire civilisation qui étouffait sous l’occupation de l’Europe fédérale.
Occupation certes ni casquée, ni bottée, mais qui nous proposait un avenir sordide, fait de destruction de nos nations, en faveur de régions faciles à dominer, fait de communautarisme, conséquence inéluctable d’une immigration massive, fait d’un laminage de nos pouvoirs de décision, politique, économique et juridique. Cet avenir sordide recule enfin !

L’Irlande nous a vengés du viol de notre « NON », par un SARKOZY mondialiste et atlantiste avec son pseudo « mini Traité ».

Soudain s’ouvre un boulevard devant le Camp national, en juin 2009, pour les futures Elections Européennes, nous serons, de facto, les seuls représentants du « NON » à l’Europe fédérale.

Faisons de cette élection, le référendum que SARKOZY nos a volé ! La victoire sera à la mesure du combat que nous saurons mener !



MONDIALISTES DE TOUS LES PAYS, BARREZ VOUS !!









Une porte de sortie à la crise du pétrole





La France est actuellement prise dans un étau entre,
- D’un côté, un état endetté jusqu’au cou, dont le gouvernement ne veut pas alléger ses taxes sur les carburants, écrasant ainsi, agriculteurs, pêcheurs, camionneurs, ambulanciers et autres taxis….
- De l’autre côté, les arguments officiels du Système, le pétrole se raréfie……les nouveaux gisements sont plus couteux à exploiter…..En un mot, à écouter les cassandres mondialistes, la catastrophe est inéluctable sous peu !

Pourtant une solution existe, elle est pragmatique et nous la préconisons dans l’intérêt de notre peuple. ..(lire la suite)




Le social n’est pas l’assistanat



Depuis des décennies, les gouvernements qui se succèdent aux affaires confondent social et assistanat. Que ce soit pour des raisons politiques, économiques, idéologiques, les partis de droite ou de gauche se sont révélés incapables de construire un véritable programme social.

La plupart de temps, les partis de l’Etablissement se contentent de mesures ponctuelles, de replâtrages ; ils n’ont aucune vision à long terme de ce que doit être une politique sociale. Ils injectent de l’argent, l’argent des contribuables donc des travailleurs, distribuent ici ou là quelques millions (ou milliards !) pour acheter provisoirement la paix (exemple : la politique de la ville) ou se donner bonne conscience ou pour faire baisser artificiellement les chiffres du chômage.

Contrats aidés, stages bidons, formations multiples et rémunérées...(Lire la suite)



Vie chère, retraites et salaires en baisse


cela ne peut plus durer !




La révolte des marins-pêcheurs contre le prix du gas-oil et la destruction de leur métier trouve un véritable écho dans la population. La contestation se propage à tous les secteurs de notre pays. Les déceptions et le ras le bol sont générales pour tous ceux qui subissent tous les jours des prix en hausses, alors que les salaires stagnent en dessous de l’inflation. Nous devons nous mobiliser contre la dégradation des retraites et l’augmentation de nos salaires. Le malaise social est donc général. Face à cela, le gouvernement Sarkozy-Fillon est totalement sourd, il fait semblant d’entendre les exigences populaires mais, ayant perdu toute crédibilité pour faire illusion, il choisit la surenchère anti-sociale permanente. Après le fiasco des heures supplémentaires et du « travailler plus », l’hyper-président invente maintenant une nouvelle supercherie : des primes d’intéressement aux bénéfices. Mais des salaires, il n’en parle jamais ! (lire la suite)




SOUTIEN TOTAL AUX PECHEURS, AGRICULTEURS ET ROUTIERS !



Alors que les mouvements de grèves et de blocages se multiplient en Europe pour protester
contre la hausse vertigineuse du gazole et de tous les carburants, le Gouvernement français et la Commission européenne restent sourds aux appels de détresse.


LES REALITES :


- De l’aveu même du Patron de l’OPEP, « le système s’emballe et la hausse du pétrole devient incontrôlable », ce qui prouve à quel point le mondialisme capitaliste constitue maintenant une bombe à retardement.
- Dans le même temps, Sarkozy et Barnier se refusent à envisager la moindre diminution des taxes de l’Etat sur les carburants alors qu’elles sont écrasantes !
- Toujours dans le même temps, l’Union européenne se révèle incapable de défendre les intérêts de l’Europe face au protectionnisme douanier des Pays « émergents » au détriment là encore de nos marchés industriels et agricoles !
- Malgré les protestations générales, l’Union européenne a décidé, pour « satisfaire Washington » d’imposer l’importation en Europe de volailles américaines traitées au chlore !
- La TVA à 5,5% est toujours refusée par l’Europe aux professionnels de la restauration française. Et Sarkozy ne songe qu’à l’UNESCO, on croit rêver !!! ...  (lire la suite)