Mondialisation
Eradication
Destruction des
Emplois en
France
Le MEDEF est le cheval de Troie de l’Europe pour accélérer la destruction de la société française au profit d’une petite poignée de privilégiés.
Le MEDEF ne représente pas les patrons. Il défend les intérêts des banques multinationales et des fonds de pension anglo-saxons.
Le MEDEF a pour objectif la désindustrialisation de la France et la disparition des PME, du commerce et de l’artisanat pour créer une société sans âme, sans racines et sans avenir.
Ils ont un seul but : Le profit. Pour cela tout est bon : délocalisations et importation de main d’œuvre sous payée.
Le MEDEF n’aime pas la France !
Les Français n’aiment pas le MEDEF !
Délocalisons le MEDEF !
L’économie doit être au service des Français !
Pas au service de la finance internationale !
Quelques pistes pour construire des alternatives :
Les salariés sont les premiers intéressés au bon fonctionnement de leur entreprise. Ils n’ont que leur emploi pour vivre. Pour les protéger contre la rapacité de la finance internationale, l’Etat doit les protéger par l’adjonction dans le Code pénal du délit de suppression d’emplois par délocalisation pour motivation financière.
En « criminalisant » le comportement de dirigeants d’entreprises prêts à tout pour augmenter leur profit, l’Etat distinguerait un patronat enraciné et responsable (patrons de PME, commerçants et artisans) d’un aréopage constitué de quelques dizaines de « décideurs » financiers, véritables patrons-commis, anciens hauts fonctionnaires ou élèves de grandes écoles commerciales, et collabos de l’idéologie mondialiste.
Pour stopper le processus de « délocalisation » mis en place par les mondialistes et leurs amis du MEDEF ou des syndicats complices, les salariés doivent pouvoir utiliser totalement les droits déjà existants. Prenant acte que les actions de délocalisations ne concernent le plus souvent que des entreprises de plus de 50 salariés, les PME seront exclues de ce dispositif.
Il existe dans le droit social français un certain nombre de dispositifs de protection des salariés. Il serait suicidaire pour un mouvement national de combattre ou d’ignorer ces droits qui constituent aujourd’hui un des derniers remparts possibles contre la mondialisation.
Ces droits doivent être renforcés : Permettre aux salariés d’intervenir réellement en amont des crises et faire en sorte que leur avis compte réellement au moment des crises (renforcement du droit d’alerte, étude de propositions alternatives, droit de veto sur des décisions importantes concernant l’emploi, représentant des salariés avec voix délibérative dans les organes dirigeants pour faire entendre l’opinion et les intérêts des salariés et peser sur les choix stratégiques,…), appliquer une véritable démocratie sociale qui permette aux salariés d’être entendus et de défendre leur emploi.
Construire une meilleure connexion entre ce qui se passe à l’entreprise et au dehors, dans le territoire où elle se situe : rééquilibrage des relations donneurs d’ordres / sous-traitants, mise en place de fonds régionaux d’action pour l’emploi et le développement des territoires, création d’une veille et d’une action convergente avec les institutions municipales, départementales et régionales qui ont à coeur ou pour mission de préserver et de développer l’emploi, notamment en veillant à la bonne répartition, utilisation et contrôle des fonds publics.