"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leur parole, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus au dessus d'eux l'autorité de rien et de personne, alors c'est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie". PLATON





IMMIGRATION




Il faut changer de politique d’immigration :


Considérant que le coût de l’immigration est une des causes premières de notre endettement, de l’explosion des impôts, des déficits abyssaux de notre système social, par conséquent du chômage massif qui touche nos compatriotes, il importe de changer de politique d’immigration. Pour cela, point n’est besoin de créer un nombre excessif de nouvelles lois, il faut appliquer celles qui existent, c’est essentiellement un problème de volonté politique.

Le principe retenu étant que l’aide sociale doit être réservée aux Français et aux immigrés d’origine européenne, la France n’ayant pas vocation à financer la misère sociale du monde entier. Les mesures que nous préconisons devront dans certains cas faire l’objet de modifications de la Constitution.

Ces mesures sont de deux types, les mesures d’urgence et les mesures de fond :

MESURES D’URGENCE :


- Les lois liberticides, Pleven, Gayssot, etc., seront immédiatement abrogées.

Mesures d’urgence concernant l’immigration clandestine, leur but est d’adresser un signal fort aux candidats à l’immigration, à cet effet une large publicité leur sera faite au plan international :

- Etablir de manière aléatoire aux frontières nationales des contrôles d’identité, afin de casser le sentiment d’impunité des immigrants clandestins.

- Supprimer immédiatement les prestations sociales aux immigrés clandestins.

- Rendre effectifs tous les arrêtés d’expulsion pris et non respectés par manque de volonté politique.

- Limiter de manière drastique le nombre de visas de tourisme concernant les pays source d’immigration clandestine.

- Le regroupement familial qui prévalait depuis 1974 sera immédiatement abrogé.

- La priorité d’abord française, puis européenne, sera instaurée dans tous les domaines économiques et sociaux. C’est une mesure de justice sociale, encore plus en temps de crise. Faire comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Amérique du Nord, être à même de prouver qu’aucun travailleur français ou européen n’a pu être trouvé dans la spécialité recherchée pour pouvoir embaucher un travailleur non européen.


MESURES DE FOND :

- Prendre les mesures de développement démographique (politique familiale) susceptibles de favoriser la natalité des populations françaises et européennes sur le sol national.

- Abroger les lois actuelles qui autorisent les régularisations automatiques des clandestins.

- Réformer sur le fond le droit d’asile, afin que ce dernier ne soit plus accordé qu’aux seules victimes de persécutions.

- Instaurer une obligation d’assimilation pour les minorités acceptées avec prestation de serment (comme aux Etats-Unis). La non acceptation des termes de ce serment entrainera l’expulsion immédiate du contrevenant.

- Une immigration temporaire à fin de main-d’œuvre sur contrat de travail sera acceptée exceptionnellement en fonction des besoins du marché. Elle ne pourra en aucun cas engendrer l’entrée des ayants droit et leur prise en charge.
Avant de recourir à ce type d’immigration, la priorité gouvernementale sera d’empêcher la fuite des cerveaux et des diplômés français à l’étranger. Il devra permettre à cette relève d’exercer ses talents en France. De même, il faudra revoir complètement la formation pour assurer les besoins de main d’œuvre par des français dans des secteurs comme le bâtiment, l’industrie, la restauration etc. Cela implique la revalorisation du travail manuel et de la formation professionnelle.

- L’immigration choisie, version Sarkozy, est un leurre car elle équivaut à une préférence étrangère. De plus, elle accroît la paupérisation et la désertification sociale des pays source d’émigration.

- Toute tentative de bloquer ou de freiner l’immigration sans créer en contre partie une aide française et européenne au développement des pays non européens est illusoire, ce projet sera pour nous prioritaire, c’est le seul moyen, couplé avec une nouvelle politique d’immigration, de fixer ces populations dans leurs pays d’origine, en leur permettant d’accéder à un essor économique.

- L’attribution de la nationalité française, depuis 1981, sera rétroactivement supprimée pour tous les cas de délinquance (toute peine supérieure à trois mois de prison avec sursis et en cas de récidive légale) et pour tous ceux qui privilégieront leur nation d’origine au détriment de la France, par exemple, ceux qui choisissent d’effectuer un service militaire en servant sous les armes d’un autre pays.

- Il sera mis fin au principe de la bi-nationalité. En effet, toute personne d’origine non française devra choisir entre la nationalité française et sa nationalité d’origine. Si elle choisit cette dernière, elle n’aura que le statut de résidant, aux droits limités.



Concernant l’islamisation en cours de notre nation :

Considérant que, depuis la loi de 1905, le principe de laïcité garantit l’indépendance et la neutralité de l’État par rapport aux religions, l’idée retenue étant à l’époque que la religion de chacun ne devait concerner que la sphère privée.
Nous observons que l’islam ne fait pas le distingo entre le spirituel et le temporel. En conséquence, le Parti Populiste, dans le cadre d’une modification de la constitution, mettra un terme au prosélytisme islamique. En effet, comme le dit Raoul Weexteen (ancien conseiller de Pierre Joxe et un des pères fondateurs de l’installation des interlocuteurs religieux) : « Ce qui caractérise la revendication islamique, c’est que l’on ne peut pas la satisfaire. Ce sont des demandes de concession sans fin. », (d’après le livre de Christophe Deloire et Christophe Dubois : Les islamistes sont déjà là, Chez Albin Michel, en page 90.

En conséquence, les mesures suivantes seront prises :

- Au sein de la DST, un corps d’interprètes sera recruté, afin d’exercer une surveillance redoublée des mosquées et écoles coraniques. À cette occasion, l’observation de tout discours d’esprit fondamentaliste aura pour conséquence :
1. L’expulsion immédiate et définitive de l’imam concerné.
2. La fermeture définitive de la mosquée et/ou de l’école concernée.

- Tous les statuts parallèles de type « elco », (enseignants de langue et culture d’origine) seront supprimés, car ils débouchent sur le communautarisme, auquel nous sommes opposés, car le seul principe à retenir en ce qui concerne l’immigration est le départ ou l’assimilation.

-Toute église catholique construite avant 1900 et devenue désaffectée, ou non utilisée, sera gérée par le Ministère de la culture. Elle sera classée et ne pourra être dévolue à un autre culte et sera mise sous contrôle des Musées nationaux en accord avec les collectivités locales.

- Le Conseil Français du Culte Musulman sera supprimé, car les faits montrent souvent que toute tentative politique de regrouper les musulmans profite aux plus radicaux. Les seuls interlocuteurs des pouvoirs publics seront pour un culte les représentants d’associations modérées et les organisations harkis.

- Toute construction supplémentaire de mosquée sera immédiatement gelée, leur conformité devra répondre aux normes de sécurité françaises en vigueur et aux besoins réels sur le plan départemental. Tous les cas litigieux pourront être soumis à un référendum d’initiative populaire sous contrôle préfectoral.

- Nous bloquerons toute attribution de capitaux publics pour l’entretien des mosquées existantes (rappelant ici les lois sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat) et interdirons toute subvention venant d’un pays musulman et/ou étranger et destinée à l’entretien ou à la construction d’une mosquée.

- Pénalisation aggravée de tous les cas de polygamie, il sera rendu impossible l’attribution de l’allocation pour mère isolée lorsqu’elle cachera un statut de seconde ou énième épouse.

- Le port du voile sera interdit, sauf pour les religieuses et religieux, dans tous les lieux publics et privés par réciprocité avec les us et coutumes imposés aux touristes et aux résidents étrangers en terre d’islam.

- Les restrictions alimentaires préconisées par l’islam dans les cantines scolaires et publiques seront annulées.


- En résumé, les musulmans présents sur le sol de France devront pratiquer leur culte comme tout un chacun dans leur sphère privée et ne pas imposer leurs valeurs étrangères à la civilisation européenne.