"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leur parole, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus au dessus d'eux l'autorité de rien et de personne, alors c'est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie". PLATON

  



COMMUNIQUES



IMMIGRATION-ISLAM

Nombreux sont ceux parmi nos compatriotes qui s'inquiètent de la progression de l'islam dans notre pays. Certains mouvements du Camp national mettent même en avant leur opposition aux mosquées pendant la campagne des régionales. Or, que ce soit le port du voile dont on nous rebat les oreilles depuis la fin des années 80 ou la burqa ou les mosquées ou les magasins halal, tout cela n'est pas le problème. Ce n'est que la partie visible de l'iceberg. En effet, qu'il y ait des produits halal par exemple, quoi de plus normal puisqu'il y a une demande. C'est le principe du commerce : l'offre satisfait une demande réelle ou créée.

 

            Le vrai problème que beaucoup oublient, y compris dans le Camp national, c'est l’immigration massive et la présence sur notre sol de 10 millions d'étrangers (plus ou moins, il n'y a pas de chiffres fiables). C'est une immigration non plus pour le travail mais une immigration de peuplement qui nous impose de fait ses mœurs, ses coutumes et sa religion (généralement l'islam). Le vrai problème ce n'est pas la construction des mosquées, ce sont nos églises qui tombent en ruine, c'est l'enseignement de l'histoire des royaumes africains et Clovis qui tombent dans les oubliettes. Le vrai problème ce sont les cours d'arabe qu'on envisage de donner ou qu'on donne déjà aux élèves dans les écoles de la République.

 

            Encore une fois, le problème n'est pas l'islamisation de notre société c'est la perte de notre identité française traditionnelle et de la fierté de ce que nous sommes. C'est le renoncement et la repentance systématique et l'entrée ininterrompue d'étrangers qui changent nos modes de vie.

 

            Les vrais responsables, ce sont les élites qui nous gouvernent depuis Giscard jusqu'à Sarkozy. Les vrais coupables ce sont ceux qui nous parlent d'immigration choisie quand tant de Français connaissent le chômage, qui ferment les yeux sur l'emploi de clandestins sur des chantiers y compris pour la réalisation de marchés publics. Les vrais coupables ce sont ces nouveaux esclavagistes qui veulent nous imposer un changement de nos habitudes de vie et baisser les salaires  des travailleurs français en les mettant en concurrence avec des travailleurs immigrés sous-payés.

 

            Il est plus que temps de réagir et de prendre les mesures énergiques qui s'imposent si nous ne voulons pas disparaître. A quoi servira t-il de protester contre la construction de mosquées quand nous serons minoritaires dans notre pays comme c'est déjà le cas dans certains quartiers ? Stoppons l'immigration, inversons les flux migratoires en établissant la préférence nationale et en interdisant la double nationalité.




Communiqué de Bernard Lugan, expert auprès du TPIR, à l’occasion du prochain voyage de Monsieur le président de la République française au Rwanda.

À la fin du mois de février 2010 le président de la République française se rendra en voyage officiel à Kigali et cela alors que le Rwanda mène contre notre pays une virulente et constante campagne de désinformation, notamment au moyen de rapports fabriqués par des commissions dites « indépendantes » dont il a été démontré que l’argumentaire est essentiellement fondé sur des faux.

Après avoir fait le « dos rond » aux très graves accusations infondées lancées par le régime rwandais, et après avoir laissé ses militaires se débattre seuls avec la calomnie, la France officielle va donc « aller à Canossa ». C’est ainsi que ce voyage présidentiel risque en effet d’être interprété puisque le président Sarkozy sera officiellement reçu par le général Kagamé, lequel n’a pas retiré l’insulte officielle faite à la France dans les termes suivants :

« Quant aux Français, leur rôle dans ce qui s’est passé au Rwanda est l’évidence même. Ils ont sciemment entraîné et armé les troupes gouvernementales et les milices qui allaient commettre le génocide. Et ils savaient qu’ils allaient commettre un génocide. »

Appuyé sur les travaux du TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda) créé au mois de novembre 1994 par le Conseil de sécurité de l’ONU pour juger les présumés organisateurs du génocide rwandais, le président de la République française, à défaut d’excuses, serait fondé à faire officiellement remarquer à son hôte qu’à aucun moment, et cela lors des milliers de journées d’audiences tenues depuis 1996, la culpabilité (ou la responsabilité) de la France n’a été évoquée devant l’une ou l’autre des quatre Cours composant ce tribunal international, seul habilité en la matière.

Par ailleurs, est-il possible que le président Sarkozy tienne pour quantité négligeable le fait que des juges d’instruction français et espagnols accusent le général président Kagamé d’avoir commandité et ordonné l’attentat du 6 avril 1994 qui coûta la vie aux présidents du Rwanda et du Burundi ainsi qu’à trois citoyens français, attentat qui fut le déclencheur du génocide ?

Depuis qu’il est au Quai d’Orsay, Monsieur Bernard Kouchner a montré qu’il était prêt à sacrifier la Vérité sur l’autel d’une hypothétique « réconciliation » avec le régime de Kigali. Que le réalisme implique un tel rapprochement, nul ne le lui en fera naturellement le reproche, mais il est désolant de devoir constater qu’une telle politique risque d’entraîner la France sur la voie de l’humiliation.

Bernard Lugan

Les cinglés de la gouvernance européenne, puis mondiale…

 

 

Lors du sommet de Bruxelles du jeudi 11 février concernant les déficits grecs, Nicolas Sarközy, mondialo-européiste forcené, a réussi à convaincre Angela Merkel, jusqu’ici réticente, de l’impérieuse nécessité d’un gouvernement économique européen.

 

Le levier est bien évidemment l’état des finances de la Grèce :

– 400 milliards d’euros de déficit, soit 150% du PNB (ce qui fait environ 160% du PIB),

– 5 milliards d’euros d’intérêts/an, soit le tiers des dépenses de l’État,

– les agences de notation Standard & Poor’s et Fitch ayant baissé la note de l’économie grecque à BBB+, critère le plus bas jamais enregistré par un pays de l’UE,

– avec, en toile de fond :

– une récession de 1,2%,

– des achats de matériel militaire lourd à l’Allemagne pour 1 milliard d’euros, non payés,

– des blocages de routes à répétition par les paysans grecs qui réclament des aides substantielles (1 milliard d’euros) pour les prochaines récoltes,

– un Premier ministre (Papandréou) qui s’est engagé à régulariser 400 000 clandestins, avec les coûts sociaux inhérents.

À la simple vue de ces chiffres, n’importe quel contrôleur de gestion débutant serait en mesure de diagnostiquer l’insolvabilité du pays.

 

Dans le cadre de ce gouvernement économique européen, on peut se poser la question, vu l’état des finances de la France et de l’Allemagne, des conseils et exemples qu’ils peuvent donner à la Grèce…

 

En résumé, la France c’est :

– des déficits budgétaires cumulés représentant plus de 80% du PIB,

– un chômage en progression constante : réellement 6 millions de personnes, soit 25% de personnes en âge de travailler, non inclus les surnuméraires de la Fonction publique,

– une production industrielle inférieure à 20% du PIB,

– une ponction fiscale arrivant à ses limites,

– un président de la République qui, lui, ne se refuse rien (un avion aménagé comme une suite de luxe d’un grand hôtel parisien, à 180 millions d’euros auxquels il faut rajouter un intérieur décoré en cuir de Cordoue, une machine à espresso de 25000 euros, sans oublier… le four à pizzas !!![1]).

 

Quant à l’Allemagne, c’est :

– une crise économique sans précédent, avec une contraction de 5 % du PIB (de 2009 sur 2008),

– un chômage restant dans les mêmes pourcentages que celui de la France,

– même si on peut reconnaître à l’Allemagne d’avoir un déficit budgétaire annuel inférieur à 3% du PIB (ce qui n’est quand même pas zéro) et des exportations largement supérieures aux importations (lesdites exportations étant constituées en grande partie par des machines-outils à destination de la Chine, un marché qui devrait cesser prochainement pour cause de copiage intensif).

 

C’est l’européisation à marche forcée du sud de l’Europe qui est en cause et, au-delà, une Europe fédérale expansionniste sans d’autre intérêt qu’un formatage à une future gouvernance mondiale.

Pour ce qui en est de la proposition d’un gouvernement économique européen, les deux protagonistes sont de mauvais nageurs qui cherchent à aider un noyé…

 

Dominique ZIND

 

[1] Alors que les éclairages autoroutiers restent éteints la nuit par mesure d’économie…




AU THEATRE CE SOIR

 

Lundi 25 janvier au soir, l’Occupant de l’Élysée a mis en scène, avec le talent qu’on lui connaît, une pièce de théâtre à succès puisque 8 millions de spectateurs l’ont regardée.

Il a, une fois de plus, brodé sur son scénario préféré : promettre pour demain ce qu’il aurait dû déjà faire depuis son élection de 2007.

Les questions posées par les invités censées représenter le peuple de France n’ont pas bouleversé le numéro de notre brillant illusionniste.

D’autant moins que les dits invités étaient déjà présents 5 heures auparavant sur les lieux du tournage pour un “briefing”.

 

Dès le lendemain, La Tribune, journal économique mondialiste, titrait en première page le seul avis sérieux que l’on peut émettre sur la prestation du magicien de l’Élysée :

… ET PENDANT CE TEMPS, LA DETTE MONTE

 

Suit, en pages 2 et 3, une démonstration chiffrée qui flanque à la fois la trouille et le vertige :

– La dette cumulée de la France envers ses débiteurs sera bientôt égale à la richesse nationale annuelle (PIB).

À fin septembre 2009, la dette (officielle) s’élevait à 1457 milliards d’euros, soit 83,2% du PIB (63,8% lors de l’élection de l’Occupant de l’Elysée), avec un remboursement annuel de l’ordre de 40 milliards d’euros et, selon une estimation établie par le rapporteur général du Budget, le député UMP Gilles Carrez, à 80 milliards annuels pour 2012 et au-delà.

– Les critères de Maastricht explosés, puisque le déficit public (annuel) ne doit pas dépasser 3% du PIB, alors qu’il va se monter à fin 2010 à 8,3% soit 162 milliards d’euros, rendant déjà caduc le vote du mois dernier des députés pour un déficit budgétaire de 117,4 milliards.

 

– Un déficit de la Sécurité sociale (branches Maladie + Retraites) qui passe de 10 milliards d’euros annuels en 2008 à une estimation basse de 30 milliards annuels pour 2010, avec un cumul de déficit de ces deux branches à 150 milliards. Une fois n’est pas coutume, c’est le chômage et le manque de cotisants qu’il entraîne qui est mis en cause et non pas ces “salauds de Français”.

 

– La perspective de passer de 700 000 chômeurs en fin de droits en 2007 à 800 000 en 2009, et 1 000 000 en 2010 rend grotesque toute annonce officielle des chiffres (déjà bricolés) du chômage et indécente l’annonce des aides mises en place ; aides dont il ne faut pas être grand clerc pour subodorer que les conditions à réunir pour les obtenir tiendront du “parcours du combattant” au mieux et de l’impossibilité totale le plus souvent.

 

Voilà des chiffres sidérants qui rendent la prestation de l’Occupant, lundi soir, similaire au jet d’encre du calamar : masquer son incompétence et sa fuite.

 

Le bricolage des chiffres et le transfert des coûts et dépenses aux collectivités territoriales ne résoudra rien.

Ce gouvernement poursuit avec fermeté ce que ses prédécesseurs avaient déjà mis en place : l’embauche massive de fonctionnaires pour limiter les chiffres du chômage et l’emprunt à long terme pour les payer mensuellement.

Le coût des administrations publiques en est la preuve : il est passé de 35% du PIB en 1960 à 52,7% en 2008 à 1027 milliards d’euros.

 

Remettre cette politique en cause ne consiste pas à faire le siège de Bercy pour la diminution du nombre de fonctionnaires : ce gouvernement refusera de voir les chiffres du chômage doubler en quelques mois.

Il consiste tout bonnement à réindustrialiser la France en remettant des droits de douane européens (et français s’il le faut), remettre à l’honneur une vraie filière apprentissage, et ramener à 14 ans l’âge possible des débutants apprentis, réorienter la production agricole vers l’alimentation des Français et non une écologie de famine, une production d’un fumeux “pétrole vert” et une exportation subventionnée. Enfin, inverser les flux migratoires aux coûts sociaux très au-dessus des moyens de la France d’aujourd’hui.

 

C’est dans le programme économique du Parti Populiste.

 

On peut compter sur Nicolas Sarkozy pour ne rien faire de tout cela. Il est mandaté pour faire le contraire…

 

Dominique ZIND

 



 


REPONSE A MONSIEUR BESSON

 Monsieur Eric Besson, ministre de la république a osé déclarer « La France n’est ni un peuple, ni une langue ni un territoire ni une religion. C’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de français de souche, il n’y a qu’une France de métissage ».

  L’UMP dont Monsieur Besson est un membre de fraîche date (que ne ferait-on pas pour être ministre !) se réclame de l’héritage gaulliste. Je lui rappellerai simplement ces paroles du général De Gaulle « nous sommes quand même avant tout un peuple européen, de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne »…

L’histoire de France n’a pas commencé en 1789 comme le prétendent, sur ordre, les préfets chargés d’animer les débats sur l’Identité Nationale. La plupart des historiens saluent le baptême de Clovis en la cathédrale de Reims le 25 décembre 506, jour de la nativité comme acte fondateur de la France. Elle n’a pas fini non plus comme le pensent certains nostalgiques de l’Ancien Régime par l’exécution du roi Louis XVI.

  La France s’est construite peu à peu, incorporant par étapes successives de nouveaux territoires au domaine royal. Il ne s’agissait pas de la volonté des peuples différents désireux de vivre ensemble, mais essentiellement de la subtile alchimie des relations de suzerains à vassaux dans le respect des coutumes et franchises locales. Le tout, si l’on excepte les guerres de religions aux quelles l’habilité du bon roi Henri IV sut mettre fin, le tout cimenté par le Christianisme. Ne disait-on pas alors de la France qu’elle était la fille aînée de l’église comme en témoignent nos innombrables cathédrales et abbayes. Pas le moindre petit village sans son église, ses chapelles et ses calvaires. Oui monsieur Besson, la France est aussi une religion.

  Etre français, c’est se sentir l’héritier de toutes ces générations qui peu à peu façonnèrent nos paysages et notre cadre de vie. Etre français, c’est se sentir dépositaire de cet héritage à préserver pour les générations futures. Etre français, c’est vibrer aux accents du Credo du paysan. Être français, c’est ressentir une profonde émotion devant l’Angélus de Millet.

  Oui, monsieur Besson, la France c’est aussi un territoire. Combien de générations de français se sont-elles sacrifiées  pour défendre la Patrie commune ? Les monuments aux morts sont là pour en témoigner. Si la France n’est pas un territoire, alors pourquoi 500000 poilus sont-ils morts à Verdun ? Si la France n’est pas un territoire, pouvez vous m’expliquer pourquoi le révolutionnaire Danton écarta l’idée même de l’exil qui lui aurait évité la guillotine par ces paroles devenues célèbres et que jadis les petits écoliers de l’enseignement public républicain, gratuit, laïc et obligatoire, apprenaient par cœur « Est-ce qu’on emporte la Patrie à la semelle de ses souliers ?» .

  La France c’est aussi une langue qui fut celle du grand siècle de Louis XIV puis du siècle des lumières et qui sera longtemps celle des élites européennes et de la diplomatie internationale

   La France ne se résume pas à la laïcité vieille d’à peine un siècle ni aux droits de l’homme nés avec la révolution.

   La France ce n’est ni la république ni un système de gouvernement : Elle a connu 13 siècles de royauté et à peine 2 siècles de république. La France c’est l’ensemble cohérent de ceux qui, partageant des valeurs communes, se sentent français et désirent le rester en assumant l’héritage du meilleur comme du pire.

 

Il n’y a pas de français de souche dites-vous ? S’il est vrai que la France fut une terre d’accueil, elle compte encore, ne vous en déplaise, beaucoup de descendants de Gaulois. La France a assimilé principalement aux 19ième et 20ième des immigrés venus chercher chez nous des conditions de vie qu’ils n’avaient pas chez eux. D’origine européenne et de religion chrétienne, ils avaient les mêmes valeurs fondamentales que les Français et n’aspiraient qu’à une chose, devenir des Français comme les autres. Souvent, ils firent franciser leur nom et donnaient à leurs enfants des prénoms bien de chez nous.

 L’immigration que le peuple français subit actuellement est d’une toute autre nature. Il s’agit d’une immigration de populations extra européennes, non chrétiennes et ayant des valeurs différentes des nôtres. Ces populations, chassées de leur pays par la misère viennent ainsi, à de trop rares exceptions près, profiter de notre système social et ne cherchent nullement à s’intégrer. Elles revendiquent leur différence jusque dans la manière de prénommer leur descendance, comme en peuvent témoigner les Zhora et autre Solal. Persister dans cette voie mènera soit à la disparition pure et simple du peuple français, mais après tout ne serait ce pas là le but de l’oligarchie mondialiste, soit à une révolte pour la survie des Français de souche et il est à craindre que cela ne se fasse dans la plus extrême violence.

 Il n’y a qu’une France de métissage dites-vous, sans doute pour des raisons qui sont totalement vôtres ; Mais le métissage généralisé, générant des hordes d’individus culturellement entre deux chaises et ne sachant discerner clairement qui ils sont, sonnerait  le glas de notre Identité Nationale. Toujours pour les mêmes raisons qui vous sont propres, je crains que vous ne puissiez appréhender la véritable nature, quasi-mystique, de l’Identité  Nationale.

Raymond Blanc,

Gaulois non repenti,

Ancien Conseiller Régional de Bretagne.



Mardi 22 décembre 2009


A la lecture de ce qui suit, ne serait-on pas en droit de se demander s’il n’y a pas urgence à écouler des stocks trop importants de vaccins ???


Caroline (*) est élève-infirmière dans un IFSI de la Croix Rouge à Paris, en dernière année, année importante puisque c'est celle de l'examen et de la remise du diplôme. Depuis le début du mois de novembre, Caroline est réquisitionnée pour assurer la vaccination de masse contre la grippe H1N1. Pas de convocation hormis par mail, elle pique des heures durant parfois sans gants, lorsque les réserves sont à sec, parfois sans la présence d'infirmière diplômée dans la salle. Au moins deux fois par semaine elle doit vacciner, les vacations prévues de quatre heures se prolongent jusqu'à six ou sept heures sans pause et durent parfois jusqu'à 22 heures 30. Caroline doit rentrer par ses propres moyens dans des conditions d'insécurité qu'il n'est point besoin de détailler ici pour une jeune fille de 19 ans. Elle pique aussi le samedi et le dimanche et pendant les vacances...
Seulement depuis quelques jours les conditions se corsent : le directeur de la DDASS de Paris ayant été "limogé" la mise en œuvre de cette réquisition est désormais prise en charge par le Ministère de l'Intérieur : on parle désormais de réquisitions plus fréquentes, plus longues : 8 heures d'affilée.  Menaces d'intervention à domicile de la police en cas d'absence assortie d'une amende de 1700 €, plus d'affectation dans les centres de vaccination de Paris intra muros, mais en grande banlieue, zone 5 et 6 de la carte orange, laquelle n'est évidemment pas fournie. Les cours sont partiellement ou totalement interrompus selon les Instituts de Soins Infirmiers (les professeurs font l'objet des mêmes réquisitions que les élèves), les stages bouleversés. Certains IFSI sont fermés. Quelques épreuves nécessaires pour obtenir le diplôme sont d'ores et déjà supprimées.
Caroline ignore si elle sera convoquée pendant la trêve des confiseurs. Caroline ne sait pas comment va se passer l'examen de fin d'année. Celui-ci sera t il maintenu ? Le diplôme sera-t-il donné? Quelle sera sa valeur? Les élèves ont protesté sous la neige jeudi dernier devant le ministère de la santé : ils ont reçu quelques très vagues promesses...

(*) Nous avons évidemment changé le prénom de la jeune infirmière, mais toute personne qui souhaiterait contester ces faits serait confrontée à la vérité….





Lundi 21 décembre 2009





L’association des industries de l’agro-alimentaire quitte le Medef

Jeudi 17 décembre, le Conseil d’administration de l’Association nationale des industries alimentaires a choisi de quitter le Medef.

Cette fédération, qui comprend 10 000 entreprises, onzième cotisante au Medef en terme de volume, est la représentante de la dernière industrie franco-française encore vaillante.

La nouvelle a été annoncée par le président de cette association Monsieur Jean-René Buisson à Madame Laurence Parisot.

La raison évoquée pour ce départ semble limpide : la cotisation annuelle de 623 000 euros réclamée par le Medef à l’Ania a été jugée sans commue mesure avec les services rendus par ledit Medef, malgré une offre de remise par Mme Parisot.

Cette décision exceptionnelle dans le monde patronal est la première de ce genre depuis 1968 (groupe Michelin). On est plutôt habitué, au Medef, à régler ce type de conflit “entre deux portes capitonnées”.

La presse économique a aussitôt entonné le chant de la traîtrise, le mandat de Mme Parisot, proche du président Sarközy, arrivant à son terme d’ici trois mois et cette dernière se voyant bien réélue. Les médias ont également beaucoup insisté sur le coût de l’adhésion afin de passer sous silence les causes réelles du départ de l’Ania.

Au-delà de ces bruissements de salon, c’est bien le masque du Medef qui tombe : les successeurs d’Yvon Gattaz se sont peu à peu coupés de leur base, d’autant plus facilement qu’ils n’étaient que de très lointains chefs d’entreprises. Le Medef est devenu, à sens unique, la voix de l’UMP sarko-mondialiste au sein du patronat français.

Ce qui est accepté à la rigueur dans les entreprises françaises à caractère multinational, ne passe pas du tout chez les adhérents d’une fédération comme celle de l’agro-alimentaire composée essentiellement de grosses PME. Il est même bon de noter qu’une multinationale comme le groupe Danone est composée pour partie sur le territoire français de PME gérées localement.

L’Ania, en autres, reproche au Medef et à sa présidente le peu d’allant pour faire remonter au gouvernement les difficultés qu’engendrent l’égalitarisme forcené imposé aux entreprises à coup de lois dites sociales, sur les quotas de seniors, d’handicapés ou de femmes… Il en va de même pour les difficultés engendrées par le casse-tête chinois de la non imposition des heures supplémentaires et de l’augmentation des impôts locaux.

Face aux nuages noirs qui s’amoncellent dans la consommation des ménages français pour 2011, face à un Pascal Lamy, président de l’Organisation mondiale du commerce, qui œuvre pour la destruction des dernières barrières qui protègent encore nos filières agricole et agro-alimentaire – interdépendantes –, par la suppression des droits de douanes, l’Ania a pris une excellente décision : on n’est jamais aussi bien défendu que par soi-même.

 

DZ



Déficit budgétaire 2010 : c’est parti !

Le vendredi 18 décembre, l’Assemblée nationale et le Sénat ont définitivement adopté le projet de loi de finances pour 2010.

Ce texte entérine un déficit budgétaire de 117,4 milliards d’euros pour l’année en cause. Le ministère du Budget explique cet énorme déficit par le remboursement accéléré de la TVA pour les collectivités locales et la réforme de la Taxe professionnelle.

C’est prendre le bon peuple pour des crétins.

Rappelons d’une part que, pour beaucoup de Français, l’euro a effacé tous repères de valeur et que, donc, 117.400.000.000,00 euros, c’est :

770.093.518.000,00 francs

Ou

77.009.351.800.000,00 francs d’avant Pinay.

Le déficit budgétaire est donc passé, durant l’ère Sarkozy, d’une moyenne de 35 milliards d’euros annuels, déjà intolérables, à un encourt moyen de 117 milliards.

C’est autant d’argent emprunté sur les marchés extérieurs à taux d’intérêts coûteux et, malgré des hausses des prélèvements obligatoires scandaleuses depuis trois ans (CSG, taxe d’habitation, taxe de collectivités régionales sur les factures EDF).

Le Parti Populiste est certain que le remboursement accéléré de la TVA pour les collectivités locales et la réforme de la Taxe professionnelle ne sont que pour très peu dans l’affaire.

Il faut chercher les raisons principales de ce déficit budgétaire dans le chômage dû à la désindustrialisation programmée de la France et dans son corollaire : le méchant maquillage du chômage, c’est-à-dire l’embauche massive dans les collectivités territoriales, publiques et para-publiques, de fonctionnaires et para-fonctionnaires totalement inutiles.

Par ailleurs, le coût d’une immigration massive en provenance du continent africain, à laquelle toutes les allocations et facilités de vie refusées au Français sont accordées avec largesse, pèse également lourdement dans ce déficit budgétaire.

Ce gouvernement tue la France avec la complicité des députés d’une démocratie ne représentant plus le peuple français mais l’euro-mondialisme immigrationniste.

DZ


 

 







22 octobre 2009








Le système Européiste et ses représentants français que sont l’UMP et la gauche (ex plurielle !!) nous jouent depuis hier une pièce digne de tartuffe !
L’UMP se compose une attitude héroïque et valeureuse en claironnant sa détermination à lutter contre l’immigration (clandestine) en renvoyant trois Afghans au pays !!
La gauche (ex plurielle) se drape dans les habits de la vertu en dénonçant le « CHARTER DE LA HONTE » !
Le PARTI POPULISTE est scandalisé par cette farce grotesque. Au lieu de se battre contre l’oppression des talibans, des afghans pleutres et lâches fuient leur pays en guerre pour se réfugier en Europe, et nous français, envoyons nos fils se faire tuer en leur lieu et place, c’est ubuesque !!

La raison commande de renvoyer chez eux tous ces gaillards, et pas seulement trois, de leur coller un treillis et une arme et de les forcer à faire leur devoir : Défendre leur patrie !


07 octobre 2009


TOURISME SEXUEL : SARKOZY SAVAIT…

 

 

Après la mise en lumière des pratiques perverses du Ministre de la Culture, qui reconnaît  lui-même, dans son livre, les commettre de façon irrépressible, l’ancienne porte-parole de l’UMP, Chantal BRUNEL, a déclaré « Tout le monde connaissait ce livre quand il a été nommé au Gouvernement, les responsables politiques qui l’ont nommé le savaient ».

 

Sans doute cette dirigeante de l’UMP croyait-elle relativiser les faits. Bien au contraire, cette révélation est CAPITALE, elle est de nature à éclairer tous les Français sur les convictions profondes du Chef de l’Etat en matières de sécurité, de moralité et de fiabilité. Critères par trop passés de mode aux yeux de l’Elyséen puisqu’il a préféré, en choisissant en toute connaissance de cause Frédéric MITTERRAND comme Ministre de la Culture, réaliser un coup médiatique profitable à son influence au détriment d’une conception régalienne de l’éthique et de sa charge de Président des Français. C’est inimaginable de cynisme, écoeurant de pratiques. Car si MITTERRAND est prisonnier de ses pulsions, SARKOZY, lui, est libre de ses calculs. Le vrai pervers, dangereux pour la Société, reste à désigner. Sans faiblesse.

 

Au temps de la 2e, de la 3e ou de la 4e République, un Président du Conseil aurait été chassé du Pouvoir et son Ministre jeté en prison. Même du temps de DE GAULLE, le choix d’un tel Ministre aurait abouti à la démission du Chef du Gouvernement et à son bannissement politique. Mais, nous dira t-on, les temps ont changé…Pas sûr. Et quand bien même cela serait que les faits resteraient inexcusables.

Il est pourtant un endroit, en ce 3e millénaire, où une telle situation, un tel scandale provoqueraient un séisme politique et des excuses publiques du Président, si ce n’est même sa démission en tenant compte des circonstances aggravantes que constituent les précisions de Dame BRUNEL. Et ce Pays est celui dont s’inspire le plus Nicolas SARKOZY au point d’en faire un modèle de Société qu’il exhibe sans relâche au nez des pauvres franchouillards que nous sommes. Aux Etats-Unis, sa carrière politique n’aurait pas survécu à la nomination de Frédéric MITTERRAND. Mais celui-ci n’aurait sans doute même jamais été nommé tant ses écrits auraient été passés au crible auparavant par la presse et les Commissions parlementaires…

Ce serait là d’ailleurs une raison de plus de singer les américains que d’obliger les impétrants de divers Ministères à passer quelques auditions préalables…Mais une telle idée ne peut plus être rétroactive et le scandale est bien là. Et l’Elysée en est aspergé copieusement !

Le Parti Populiste s’associe au Front national pour protester contre la présence de Frédéric MITTERRAND au Gouvernement. Il demande que le Chef de l’Etat exige de celui-ci sa démission, le coup politique de l’ouverture dégénérant en scandale scabreux pour tout le Régime, en humiliation évidente pour tout le Pays devant l’étalage des pulsions d’un Ministre si important pour notre rayonnement. Et s’il ne le fait pas, alors les Français seront en droit de se demander si Nicolas SARKOZY ne devient pas LE pourrisseur de nos Institutions. Et de réclamer avec nous la démission des chefs de ce Régime indigne.




05 octobre 2009


Pourquoi j’ai voté « NON » à la Consultation nationale sur la Privatisation de la Poste samedi 3 octobre et nommée : VOTATION CITOYENNE 

Tout d’abord, je précise que cette « votation » était organisée comme l’en atteste le tract que l’on m’a remis par l’habituel cortège d’associations et syndicats de gauche et d’ultra gauche comme ATTAC, DAL, PC, CGT, SUD, UNEF et j’en passe….

Je tiens bien évidemment  à couper de suite l’herbe sous le pied des esprits chagrins qui voudraient m’accuser de collusion avec ce ramassis de gauchistes qui sont loin d’être nos amis, c’est peu de le dire !

Puisque l’occasion m’est donnée de m’exprimer au sujet de ces gens là, j’en profite pour attirer leur attention sur le fait que le gouvernement veut aujourd’hui privatiser la Poste et leur imposer un mode de fonctionnement politique de concurrence et de rentabilité, et que cela va à terme les priver de leur emploi (car privatisation = compression de personnel pour cause de rentabilité) !!

Pour éviter au Service Public d’être remplacé par le Privé, il va leur falloir s’opposer à cette politique qui découle de la mondialisation et de la soumission à l’Europe fédérale et là je leur souhaite bon courage, car ils sont dans le mauvais camp, à ce jour toutes les gauches sont en totale adéquation avec cette mondialisation et son corollaire, la mise en concurrence du salarié français avec le salarié lithuanien, roumain, bulgare ou chinois et ce sur un total pied d’égalité.

Alors travailleurs, ouvrez les yeux et cessez de vous faire berner par des leaders qui si ils sont différents sur la forme, sont identiques sur le fond. Dans la privatisation de la Poste et à terme du Secteur Public, la vraie question est celle de la place de l’Etat dans l’économie et donc une question politique bien avant que d’être économique ou sociale.

Qu’arrive t-il à la Poste ? Pour introduire les prémisses de la privatisation, SARKOZY utilise sa méthode habituelle diviser pour mieux régner, il surfe là sur un vieux ressentiment classique de l’électeur de droite : Les fonctionnaires sont des feignants, des gauchistes, ou des communistes, ce qui pour beaucoup revient au même, ce sont des privilégiés, des parasites, des ennemis de la nation, ils sont vendus aux syndicats, lesquels sont aux mains des rouges, le secteur public est inefficace et ruineux, les syndicats dirigent la France grâce aux fonctionnaires, le secteur public pénalise la France dont il obère la compétitivité, ce sont des planqués ils sont toujours en grève, ils vivent de nos impôts, les profs pourrissent nos enfants,  etc. etc.

Sa solution est présentée comme celle de l’efficacité et du rendement, c’est celle du capitalisme d’affaires, celle qui pousse les entreprises à délocaliser dans l’intérêt des actionnaires, celle qui a intérêt à tout déstructurer, à tout privatiser afin qu’aucune force d’opposition ne subsiste !

Qu’est ce que la Poste ? C’est le lien avec les plus petits, en milieu rural comme dans les quartiers défavorisés, c’est l’accès pour tous au service bancaire, c’est aussi important qu’une gare peu utilisée, mais qui maintient et fixe une population dans sa région. C’est un service essentiel, il ne peut être rentable !

Quelle solution trouver ?? Nous devons éviter que la droite d’affaires alliée à la gauche du droit du sol ne démantèle la structure même de l’Etat, nous devons nous demander nous les nationaux, si le Secteur Public, qui a pu être le cheval de Troie du mondialisme communiste, n’est pas devenu le dernier rempart de l’Etat Nation, lui même dernier rempart contre le mondialisme marchand. Pour rétablir notre pays, après le chaos économique qui s’annonce, il faudra s’appuyer sur des forces, et la fonction publique en est une. Il faudra s’appuyer sur des moyens, et l’Etat en est un. Qu’a fait POUTINE pour restaurer la puissance de son pays ? Il s’est appuyé sur ce qui subsistait du désastre communiste, l’Etat et l’armée !

La solution est donc simple, tout mettre en œuvre pour que SARKOZY ne réussisse pas à casser le Service Public et à détruire ce qui reste debout dans ce qui est notre raison de vivre : la France.

Christian PEREZ








03 octobre 2009


LES ASSASSINS MERITENT LA PEINE DE MORT !

                     

 Après ce nouveau crime commis par un détraqué encore libéré à tort, qui vient de coûter la vie à une jeune femme, combien de temps faudra t-il à nos Gouvernants pour comprendre que ces assassins sont totalement irrécupérables et que la prison à vie, l’hôpital ou l’asile, constituent autant de risques de récidives à la faveur d’une remise de peine, d’un simulacre, d’une évasion ou d’une grâce ?

Pendant combien de temps abritera t-on encore ces tortionnaires derrière les paravents faciles de la psychiatrie et d’une guérison autant impossible que leur libération serait sans danger ?

Quant à la « castration chimique », elle est inopérante sur les individus qui prennent leur plaisir dans la visualisation de leurs actes barbares et dans la souffrance de leurs victimes. N’en déplaise à Messieurs LEFEBVRE, SARKOZY, FILLON ou HORTEFEUX, cette solution simpliste n’a malheureusement pas empêché des nombreux cas de récidive sadiques.

La science permet aujourd’hui d’éviter grandement les erreurs judiciaires, et la peine capitale est la seule condamnation conjuguant une certaine dissuasion et une évidente impossibilité de récidiver. Car rien ne justifie que ces assassins soient pris en charge par la Nation .

Nonobstant les cris des bonnes consciences politiquement « correctes » et les règles de l’Union européenne qui bafouent les droits des familles et des victimes, nous demandons le rétablissement de la peine de mort, par administration anesthésique, afin de neutraliser dignement et définitivement les monstres qui sèment la terreur et l’horreur. 




11 septembre 2009



LES AUVERGNATS VICTIMES

DE LA DISCRIMINATION POSITIVE

HORTEFEUX DEMISSION !

NOUS SOMMES TOUS DES AUVERGNATS !

 

 

Le Ministre de l’Intérieur a été pris en flagrant délit « d’humour discriminatoire », ce que la Gauche n’hésite pas à qualifier de racisme, et qui tombe évidemment sous le coup des Lois liberticides. Brice HORTEFEUX, à l’UDT de l’UMP aux côtés d’un militant d’origine maghrébine prononcée, avait déclaré : « c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problêmes »…Constat d’évidence mais rigoureusement prohibé par son propre patron !!!

Le Ministre protégé de Sarkozy vient donc d’être pris à son tour la main dans le même sac que le Préfet Paul GIROT DE LANGLADE qu’il avait relevé de ses fonctions pour une banale altercation à l’Aéroport de Roissy.

Et comme pour se tirer d’affaire, le Ministre HORTEFEUX ose prétendre qu’il ne parlait pas des minorités visibles d’origine maghrébines mais des Auvergnats !!!

Dans l’esprit du super Porte-flingue présidentiel, les Auvergnats sont donc une échappatoire commode, sans doute une sous-race que l’on peut brocarder impunément et un objet de dérision par substitution ? Et, pense t-il, aucun Auvergnat ne viendra me demander réparation.

Il ressort de cette péripétie que la lâcheté et le double langage d’un ponte de l’UMP apparaissent au grand jour, mais c’est une habitude. Si ce Ministre assume ses propos, il a alors deux solutions : il entre en guerre contre le système répressif mis en place par l’UMPS et réhabilite GIROT DE LANGLADE ; ou il démissionne à son tour car il faut bien être logique et accepter l’application des Lois pour tous !

Soit ce Ministre n’assume pas ses propos et les Auvergnats sont alors les cibles innocentes de

cette déballonnade, une commodité pour changer de peuplade puisqu’il en est d’intouchables par la volonté des Lois républicaines.

Mais le propos reste alors discriminatoire et les Auvergnats en font les frais.

Or la discrimination s’étend à toutes les origines et des excuses sont donc exigibles.

Comme Brice HORTEFEUX n’entend pas en faire, le Parti populiste demande au Président de la République de le sommer à réparer sa faute. Et si l’ancien préfet n’est pas réhabilité, le Ministre de l’Intérieur doit démissionner.  







09 septembre

Y'EN A MARRE...


Dans la nuit de dimanche à lundi, entre 0 h 15 et 0 h 30, les arrondissements nord-ouest de Paris ont été envahis par des véhicules provenant de banlieues « défavorisées » du 92 et du 93, klaxonnant sans arrêt, avec à leurs bords, assis sur les portières, des hommes hurlant en brandissant le drapeau algérien.

Le XVIIe arrondissement ouest, la plaine Monceau, réputée “chic”, eut droit à un traitement spécial, avec de nombreux allers et retours particulièrement bruyants sur les mêmes axes. Plus loin, un chauffeur de taxi, ne pouvant se contenir, klaxonnait à tout va, des clients à son bord…

À 0 h 35, les Champs Élysées étaient bouchés par une centaine de véhicules à l’arrêt, avertisseurs à fond, drapeaux algériens toujours flottants, qui bloquaient ainsi la circulation dans les deux sens à hauteur des numéros 50.

Plus de 150 véhicules faisaient de même sur la place de l’Étoile-Charles de Gaulle…

Trois policières tentaient de dérouter vers les rues adjacentes des cars du « Paris by night » pleins de touristes sidérés, avec les bouchons que l’on peut deviner.

Tout ce cirque s’est poursuivi jusqu’à 2 h 30, sans qu’aucune « autorité » s’en émeuve.

Quel était donc le motif de cette manifestation ?

Tout simplement le résultat d’un match de foot Algérie-Zambie (à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire) gagné sans excès par l’Algérie, avec le brillant score de 1 à 0.

De plus en plus, il devient trop habituel qu’à chaque victoire d’un pays maghrébin ou de la Turquie, la plus belle avenue du monde soit bloquée et serve, non pas de lieu propice à la joie mais de démonstration de capacité de nuisance.

Il est utile de savoir que, pour tout citoyen non protégé par une association anti blanc chrétien, le bloquage volontaire de la circulation est puni par la suspension du permis, la consignation du véhicule et un retrait de 6 points.

Cerise sur le gâteau : rappelons comme contre exemple que, à la suite de la victoire de leur pays dans l’une des phases de la dernière Coupe du monde de football, 150 portugais s’étaient réunis, à pied, sur le trottoir, dans le calme, sur la place de l’Étoile-Charles de Gaulle. Ils ont été immédiatement entourés par 5 camions de gardes mobiles équipés façon Robocop.

No extra comment !




08 septembre 2009

HORTEFEUX, LE BOUTEFEU DE SARKOZY

 

 

Le Ministre de l’Intérieur a appelé au calme les populations turques et maghrébines du Vaucluse après les émeutes sanglantes du dimanche 6 septembre en invoquant le « risque communautariste ». On croit rêver.

A l’instar de certains incendies de forêt saisonniers, force est de constater qu’en politique migratoire les prétendus pompiers du Gouvernement UMP sont souvent les incendiaires car aucun Etat n’a été aussi impliqué dans la promotion périlleuse des minorités et communautés que le système sarkozyste.

Son initiateur élyséen revendiquant sa qualité de « souche allochtone » en toutes circonstances, y compris via des Académiciens préposés aux louanges régimistes, tout doit être fait pour faire reculer la « xénophobie française » et pour surfer sur la mode lancée outre-Atlantique.

Ainsi un Ministre porte-flingue s’émeut donc du « risque communautariste » mais son Gouvernement et son Président l’organisent et le codifient sans désemparer, y compris et surtout au sein des associations dites représentatives des Musulmans en France.

Ainsi, on valorise sans cesse la France « plurielle » mais pas les identités de terroir.

Ainsi, on légifère toujours contre le racisme mais jamais contre la chasse aux blancs.

Ainsi, on valorise le devoir de mémoire mais on diabolise la France de souche.

Ainsi, on promeut la discrimination positive mais on dénie tout droit à la préférence nationale.

Ainsi, on favorise les « minorités visibles » mais on condamne dans le même temps toute référence aux races…

Ainsi, on s’émeut des vandalismes et profanations mais seulement quand ils ne concernent pas les cimetières chrétiens où ils sont malheureusement une écrasante majorité.

Le Parti populiste dénonce la chape de plomb que le Régime a scellé sur nos libertés, sur nos droits et nos identités. Il dénonce les apprentis-sorciers qui conduisent la France au chaos dans tous les domaines. Seule une RUPTURE totale avec le système sarkozyste permettra d’en faire sauter les verrous et de conduire les vrais patriotes à l’union pour le redressement national.