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AFGHANISTAN : DROGUE, MENSONGES ET VIDEOS
Dans une vidéo du 16 novembre, un des Chefs talibans confirme la revendication de l’embuscade qui avait coûté la vie de 10 soldats français et menace la France de représailles terroristes si nos troupes ne se retirent pas d’Afghanistan. Toujours la même litanie.
Dans une allocution du 14 novembre, le Directeur de la CIA, Michael Hayden, affirme que la capture de Ben Laden reste une priorité américaine et que le chef d’Al Qaïda se cache et survit dans les zones tribales de la frontière pakistanaise. Encore la même litanie depuis 7 ans.
Mais ces deux interventions relèvent aussi d’une même imposture car elles cautionnent une même politique. Une politique qui va à l’encontre des intérêts français et européens !
Sarkozy avait déclaré le 26 avril 2007 qu’il envisagerait le retrait d’Afghanistan des troupes françaises. Non seulement il a manqué à sa parole, une fois de plus, mais il en a renforcé le contingent qui compte plus de 2500 soldats, et prévoit l’ouverture d’une base militaire française de 700 hommes dans le Golfe persique. Aux frais des contribuables français.
Il y a 50 000 soldats de l’OTAN et 20 000 soldats de la force internationale en Afghanistan.
Cette dernière est aussi sous commandement américain, et, malgré cela, cette « croisade » anti-terroriste tourne au désastre militaire mais aussi à l’escroquerie politique et financière.
La culture de l’opium est passée de 104 000 hectares en 2006 à près de 200 000 aujourd’hui, faisant de l’Afghanistan le premier producteur mondial de pavot à opium ( 87%) et d’héroïne (93%). Tout cela, veut-on nous faire croire, au nez et à la barbe des occidentaux, qui depuis 3 ans tergiversent pour savoir s’ils doivent bombarder les plantations ou plutôt racheter leurs productions… On croit rêver. La vérité est pire encore.
Non seulement il est impossible que cette drogue prolifère dans ce pays sans l’approbation tacite des Etats-Unis mais elle est raffinée et traitée au Pakistan, allié des USA, grâce à laquelle ce pays est devenu riche au point d’acheter des chasseurs, des navires et des F-16 aux industries de l’armement américaines…Et la boucle est bouclée !!! Déjà dans les années 80, les occidentaux avaient encouragé cette culture de pavot pour financer la lutte des Moudjahidines contre les Russes. Près de 30 ans après, rien n’a changé, malgré le 11 septembre, et tout a empiré. Les USA pratiquent effrontément le double jeu contre nous !
L’Afghanistan et le Pakistan sont devenus économiquement narco-dépendants avec l’accord des USA puisque les bénéfices vont dans la poche des lobbies de l’armement qui préparent la guerre contre l’Iran. Quant à la drogue, nous savons où elle va : le 6 octobre 2004, Michelle Alliot-Marie déclarait dans le « Washington Post » qu’elle regrettait que « les GI’s ne se sentent pas concernés par ce trafic qui approvisionne le seul marché européen et le laissent se dérouler sous leurs yeux alors même qu’ils demandaient l’aide militaire des Européens… ». En 2004 déjà…donc Sarkozy savait !
Le Parti populiste considère que les Etats-Unis se sont livrés à une véritable forfaiture à laquelle Sarkozy a servilement prêté main forte en envoyant nos soldats dans ce guêpier.
Cela doit entrainer la France à poser un ultimatum.
Si les plantations de pavots ne font pas l’objet immédiat d’un plan de destruction totale, nous demandons le retrait non moins immédiat de toutes nos troupes de ce pays.
Dans la négative, Nicolas Sarkozy devrait prendre ses responsabilités le jour où la Haute Cour serait amenée à enfin rendre justice.
Nous exigeons également l’annulation de toute participation de la France au sein de l’OTAN, structure en laquelle il est désormais impossible d’avoir la moindre confiance, et nous dénonçons l’hypocrisie américaine comme les profits qu’elle récolte sur le dos des soldats et des civils qui en ont fait cruellement les frais, que ce soit en Serbie, en Irak ou en Afghanistan.
Enfin, nous demandons que la France condamne par avance à l’ONU tous les projets d’Obama visant à renforcer le dispositif US en Afghanistan, donc ses trafics et bénéfices.
CSA : LE NOUVEL ORDRE RACIAL EN MARCHE ?
Le 13 novembre dernier, le Président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a publié les résultats d’une étude menée par un « Observatoire de la diversité » (sic) révélant la place jugée « honteusement » insuffisante que les média français réservent aux minorités visibles, c'est-à-dire aux non-blancs. Ce Président, Michel BOYON a condamné avec une rare virulence cette situation puisqu’en 9 ans, selon lui, la part de non-blancs recensés comme acteurs dans les fictions françaises est passée de 14% à seulement 15%...
Le Parti populiste s’insurge contre les propos et les méthodes des dirigeants du CSA.
En effet, en probable violation des Lois définissant les limites du fichage et le respect de la vie privée et de l’image, le CSA s’est autorisé depuis 10 ans à établir des fichiers comparatifs en fonction de la race des acteurs, des journalistes et des animateurs des chaines de télévision et ce, à l’insu des intéressés.
Il s’agirait bien d’intentions de type racialiste et discriminatoire puisque les radios, par définition, ne semblent pas concernées et puisqu’il convient donc bien de communautariser les professionnels et intervenants en fonction de leur couleur de peau visible, et d’instaurer l’accès des non-blancs aux emplois ciblés par des régimes préférentiels de quotas !
Après les quotas HLM, après les quotas sexistes et électoraux qui sont toujours aussi ridicules qu’inopérants, après les quotas sexuels destinés à flatter les lobbies gays, nous abordons à présent, avec le CSA, un domaine beaucoup plus dangereux, en violation totale avec les textes fondateurs de la République, avec le Code du Travail, avec les Lois sur la liberté de la Presse, avec la méritocratie que l’UMP voulait soi-disant insuffler, et avec la représentativité réelle du Peuple français puisque ces mesures ne seraient en adéquation qu’avec les très grandes villes et banlieues où sévissent modes cosmopolites et ghettos.
Dangereux aussi tant il est vrai que les intentions du CSA risquent de se heurter rapidement à des minorités moins visibles mais tout aussi monopolistiques ou à des groupes d’intérêts qui se refuseront à recruter en fonction de critères religieux ou raciaux différents des leurs…
Après les « promotions canapé », le Régime sarkoziste invente les « promotions au Quota ».
Un « baromêtre semestriel de la diversité » sera même crée par le CSA pour assurer un suivi, donc un contrôle ! Est-ce le prélude à un Numerus Clausus Generis, à l’intrusion d’un Etat multi-raciste dans les vies familiales, publiques et privées, à une nouvelle étape de la dictature mondialiste qui se profile ? Le CSA et son Grand Prêtre Boyon menacent d’utiliser des « actions juridiques plus incitatives (sic) et impératives », comprenez « coercitives et exemplaires », et envisagent même « des dispositifs de sanctions ». Lesquels ? C’est du pur délire !
Les présentatrices blondes seront-elles licenciées pour quota dépassé ou contraintes de se teindre les cheveux et de porter des lentilles marron ?
Autrefois, dans les grandes familles, il était d’usage de réserver au moins un fils aux métiers des Armes et de la Guerre et un autre à la prêtrise. Demain, à qui iront nos filles ?
Nous obligera t- on, comme en rêve le barde Pierre Perret, à « nous mélanger », à une mixité non consentie au nom de critères néo-racistes et mondialistes, voire malthusiens ?
Tout est possible avec le Régime actuel de Sarkozy. Après Napoléon, se prendrait-il pour Alexandre (le Grand…) qui « mixa » et maria de force à Suse 10000 soldats grecs à 10000 perses ?
Pour l’instant, le CSA entonne un refrain que d’aucuns ont connu en d’autres temps et sur d’autres sujets, notamment aux USA, avec le Maccarthisme. Le solfège est le même partout :
Censure, chasse aux sorcières, nouvelle élite, ordre mondial, investigations et profits.
Imposer des quotas, comme Bruxelles en impose pour les poulets en batteries, c’est limiter la quantité de personnes admises à une fonction, à un droit, à un titre, à une liberté, à un emploi, à un savoir conformément à une réglementation préalablement établie.
C’est donc, en l’espèce, pénaliser celles qui n’entreront pas dans les critères d’admissibilité ou qui auront dépassé la quantité autorisée. Adieu, Liberté, Egalité, Fraternité !
Et c’est le Peuple français qui est en cause, à moyen terme visé par ces quotas qui essaimeront partout.
C’est plus qu’une exclusion, c’est un racisme inverti, la forme la plus aboutie d’un subtil Apartheid à la Française, que dis-je à l’apatride.
OBAMANIA, OBAMANIP, OBAMALHEUR !
Un film avec Valérie Lemercier sort même bientôt relatant la métamorphose d’une blanche raciste en noire repentie et assumée. Benetton, Johnny Clegg et Uncle Ben’s sont dépassés !
Des autorités morales, comme il se doit, s’émeuvent aussi que si peu d’élus locaux et nationaux soient issus des minorités visibles, ce qui compromet selon elles gravement toute chance pour la France d’avoir rapidement son modèle Obama. Car tel est l’enjeu immédiat.
Les disqualifications de la star’ac sont peu de choses à côté.
Parmi les minorités visibles, on peut s’étonner que les faiseurs de tendances se limitent aux seules couleurs disponibles et n’évoquent pas encore les sexualités plurielles. La France pourrait innover en passant commande d’un prochain Président, copie conforme d’Obama avec le sourire Colgate, mais issu des milieux drag-queens, cuirs, bubbakke, gang bangs, ou encore incestueux affirmé, ou mieux, amoureux fou d’un animal comme Caligula.
A l’heure où le Président Sarkozy, incapable de changer de couleur, fait l’objet de dérisoires poupées vaudou, il serait plus politiquement correct d’éditer des poupées gonflables à l’effigie du nouveau modèle racial planétaire pour satisfaire toutes les émotions et surtout sauver la vente par correspondance.
Enfin, des Députés et hommes politiques ont relancé l’idée d’instaurer des quotas raciaux, car il faut appeler un chat un chat, pour les candidatures locales et nationales. La première Dame de France a mêlé sa signature à une proclamation en ce sens, fait scandaleux sans précédent (même du temps de Tatie Danielle !) et son époux a aussitôt reçu à l’Elysée les représentants du CRAN, groupuscule pour la valorisation des noirs dans les postes électifs.
En quelques heures, une étape cruciale a été franchie, dans le ridicule et dans le funeste.
Après quelques secondes de ressaisissement légitime, nous pensons cette fois-ci très sérieusement que les bornes sont dépassées et que, cette fois encore, la droite la plus crasse du monde est en pointe dans le reniement absolu, et hors concours dans l’abjection.
Imposer des quotas aboutira ni plus ni moins à donner à très court terme le droit de vote à tous les immigrés aux élections locales, d’abord, puis aux élections nationales ensuite, puisque le Sénat est élu par les élus locaux. La Constitution ne ressemblera plus à rien de cohérent ni de cohésif. Les pompes aspirantes sociales et démographiques feront le reste.
Imposer des quotas sera une discrimination effectivement négative au préjudice du Peuple français dans son ensemble et la négation de toutes les valeurs de mérite, de solidarité et d’identité de notre Pays.
Imposer des quotas rabaissera immanquablement les Français d’origine étrangère au niveau de l’immigration et aux ghettos du communautarisme. Les efforts d’assimilation individuels seront réduits à néant, leurs titulaires rattrapés par l’enrôlement forcé.
Imposer des quotas consistera à institutionnaliser la désagrégation de notre Pays et à instaurer un apartheid codifié à tous les niveaux de la Société.
Après avoir agi de même dans le traitement faussement égalitaire des religions et confessions, Sarkozy s’apprête à faire ce que ni Mitterrand ni Chirac n’avaient osé faire.
L’anti-France a désormais un seul nom.
NON À LA RIPOUBLIQUE DISPENDIEUSE
Sale temps pour le gouvernement SARKOZY / FILLON qui se veut économe, mais qui, dans les faits, nous impose le « faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais ». Après la hausse vertigineuse des dépenses de l'Elysée, après le rapport au vitriol de la Cour des comptes sur les dépenses somptuaires de l'Assemblée, c'est au tour des ministères d’être sévèrement épinglés.
Les frais de personnel ont explosé au sein du gouvernement. Les effectifs des cabinets ministériels sont en hausse de 20% de plus sur un an. Les personnels de soutien (sécurité, assistance administrative, intendance ou logistique) sont quant à eux en hausse de 15%. Les membres du gouvernement ont également embauché à tour de bras leurs amis.
Les «indemnités pour sujétions particulières» accordées aux personnels des cabinets sont en hausse de 20% également. Au total, ce sont 5 millions d'euros supplémentaires qui ont été accordés aux courtisans des cabinets ministériels.
Quelques chiffres éloquents pris au hasard : Matignon a augmenté les primes de plus de 2,2 millions d'euros, le secrétariat d'Etat aux anciens combattants de Jean-Marie Bockel a quant à lui augmenté ces bonus de 83%. La palme revient au secrétariat d'Etat « socialiste » à la prospective d'Eric Besson qui affiche des primes augmentées de 125% !
Alors que les Français se serrent la ceinture tous les jours un peu plus, les garants de « l’Ancien Régime » de la cinquième Ripoublique vivent grand train et ne connaissent pas la Crise.
Pire, l’Etat UMP est devenu l’exemple « anti-citoyen » de ces temps difficiles, selon la terminologie thermidorienne des bobos et branchés qui ont pourtant voté pour lui.
Le PARTI POPULISTE, le Nouveau Parti des Français d’Abord, considère que l’on ne peut pas demander aux Français de réduire leur niveau de vie, d’accepter des privations, et, dans le même temps, voir un gouvernement augmenter de façon indécente son train de vie. La France qui souffre, qui veut vivre et non survivre, s’indigne à l’idée de renflouer avec ses impôts les gabegies de ceux-là mêmes qui sont responsables et coupables de cette situation.
Il y a urgence à changer ce Régime politique corrompu !
Gilbert PEREA
L’EMPIRE CONTRE ATTAQUE
Il n'existe aucune démocratie aux USA. Simplement une structure bicéphale qui se partage le pouvoir en alternance. Le candidat élu est toujours celui que divers lobbies (je ne les nommerai pas mais ils sont aisément reconnaissables) adoubent. Le scrutin populaire ne fait que confirmer ce qui a été décidé longtemps avant en amont, et bien plus discrètement, par un pouvoir de l'ombre... pour ne pas dire des ténèbres.
La victoire d'un candidat repose sur une campagne électorale prohibitive où il n'existe aucune autorité régulatrice. La victoire revient à celui qui aura le mieux réussi à occuper - par n'importe quel moyen - la scène publique et médiatique. De ce fait, les financements amassés par un candidat sont déterminants dans sa victoire. Mais contrairement à l'idée reçue, ses financements ne proviennent pas majoritairement de généreux dons de fans, mais de lobbies industriels et financiers qui achètent ainsi la victoire du futur président, mais surtout l'allégeance de la politique qu'il conduira. L'élection à la Maison Blanche repose donc sur une hypothèque où le président élu rembourse sa dette par un total assujettissement de son exercice.
La campagne électorale américaine est en réalité un gigantesque casting à un milliard de dollars, où le peuple américain possède l'illusion d'en être le directeur. Et à ce jeu, le vétéran buriné qui porte dans sa chair les sacrifices consentis pour sa patrie est bien moins hollywoodien que le bonimenteur métis et apatride idolâtré par des minorités toutes puissantes.
Obama présentait simplement l'avantage de bénéficier d'un look plus cinématographique pour tenir le rôle du président dans un film, ou plutôt dans une série télévisée de quatre ans.
Mais comme chacun le sait ou devrait le savoir, au cinéma comme dans les séries télévisées, le pouvoir décisionnel appartient aux scénaristes et aux producteurs, pas aux acteurs ni même aux réalisateurs.
Obama ne détiendra pas plus le pouvoir réel que ses prédécesseurs. Sa victoire n'est ni une réconciliation ni une révolution. C'est une illusion et surtout une imposture. Elle ne change rien sur le terrain de la politique américaine - intérieure et extérieure.
Mais sur le terrain des symboles, elle change tout.
Les symboles ont une importance insoupçonnée.
Les guerres sont engagées pour les symboles. Les révolutions sont menées pour les symboles.
Les hommes vivent et meurent pour les symboles.
Les dégâts engendrés par la victoire d'Obama ne se mesureront pas aux USA mais dans le reste du monde, et notamment en France. Le spectacle hyper-médiatique de cette "grande espérance planétaire" - aussi illusoire que pernicieuse - est l'antithèse même d'une communion ! Ou alors il s'agit de la communion du Prince de ce monde...
Parce que cette "communion planétaire" est un acte profondément raciste ! C'est un acte de solidarité raciale de tous les non-blancs de la planète au non-blanc élu à la Maison Blanche, avec la complicité active ou passive d'innombrables idiots utiles blancs qui apportent à ce racisme intrinsèque la caution de l'idéologie et de la morale (tendance "amour entre les peuples").
L'avenir est difficile, car la victoire d'Obama va ouvrir une nouvelle boîte de Pandore dans ce qui reste d’Occident... qui par la puissance des symboles va l'être encore un peu moins...
YRAD
OBAMA : RAS LE BOL !!!!
Tenez-vous bien, voici un scoop ! Les races, concept honni croyait-on, existent bel et bien !
Au point même qu’il semble que le fait d’appartenir à la race noire soit devenu une plus-value aux Etats-Unis, une chance d’unité nationale, un avantage et une source de succès.
Les media français ont donc lancé le compte à rebours. Ils attendent avec fébrilité la victoire tant annoncée, celle du « nouveau visage » de l’Amérique, celui qui devrait augurer de nouvelles promotions similaires d’hommes providentiels en Europe et en tout cas obligatoires en France !!!
Les observateurs et journalistes politiques ont trouvé leur nouvelle marotte, emblème de la modernité sociétale, espoir des minorités visibles, idole des loges maçonniques en mal de renouvellement d’idées révolutionnaires et planétaires.
Obama va faire oublier les déceptions des médias et des bobos qui avaient auparavant et en pure perte misé sur d’autres « minorités », notamment féminines, avec Hillary aux USA et Ségolène en France.
Obama, nous dit-on, va gagner !!! Et ce sera une nouvelle ère !
Pensez, ils n’auront plus besoin d’imposer des quotas pour nous infliger tel ou tel spécimen représentatif de populations brimées. L’élection du modèle US suffira, impliquant de notre part nouvelles repentances officielles, égalitarisme compensateur, culpabilisation du monde blanc décadent, auto-flagellations collectives, auto- critique des couples blonds, mixité accélérée des peuples, lois permissives pour faciliter ces nobles objectifs et, bien-sûr, liberticides pour leurs ignobles opposants. Le peuple français est décidément, par media interposés, plus que jamais sous la tutelle des modes et « modèles » américains, véritable étau du prêt-à-penser. Et les progressistes ne lésinent pas sur les manipulations de toutes sortes !
Pour attendrir les blancs honteusement indécis, le gentil candidat métis suspend sa campagne pour aller au chevet de sa grand-mère blanche ! Sortez vos mouchoirs !
Pour convaincre les américains, Obama se paye encore 30 minutes de télé en dernière ligne droite pour la bagatelle de 5 millions de dollars, une goutte d’eau par rapport aux 250 millions que sa communication aura coûtés. Pour plaire aux jeunes, il réunit toutes les stars du show-biz et de Hollywood qui le soutiennent et qui sont responsables du record financier absolu pour une campagne électorale américaine. Enfin, pour parfaire le caractère émotionnel, on trouve deux skinheads paumés qui feront l’affaire afin de créditer l’hypothèse d’un attentat nazi ! Le scénario est complet.
Conclusion, il faut culpabiliser ceux des électeurs qui refuseraient a priori de voter pour un black. Car il faut un franc succès au candidat démocrate, que dis-je, une vague, un tsunami !
Nous Français, n’avons pas eu de chance puisque les deux derniers candidats à la présidentielle de 2007 appartenaient aux minorités visibles ou s’en réclamaient fièrement.
Mais nous avons la chance de n’être pas américains car ni Mac Cain ni Obama n’auraient eu nos faveurs pour prétendre au sauvetage d’un pays en récession et en déclin ou pour changer radicalement de politique étrangère..
Cela dit, si Obama est battu la semaine prochaine, je sortirai le champagne.
Pas pour fêter la victoire de Mac Cain, emblématique d’une Amérique arrogante, impérialiste et capitaliste aussi détestable.
Pas pour fêter la défaite d’un black ou d’un métis, dérisoire poupée emblématique d’une France dite « intellectuelle » et élitiste détestable.
Mais pour célébrer la déconfiture de tous les flics du politiquement correct et de la Pensée universaliste unique, de tous les journalistes et politiciens du Système et de leurs projets.
Et aussi parce qu’il y a simplement overdose, saturation, indigestion totale d’Obama !
Et que le coût record de sa campagne est d’une indécence scandaleuse en pleine crise !
Et que là réside la véritable chance de Mac Cain…
L’EMPLOI VICTIME DE SARCOPHAGIE AIGUE
S’il est un domaine où on ne peut rien reprocher à Nicolas Sarkozy, c’est bien celui de la défense de l’environnement.
Son implication est telle qu’à force de brasser du vent et tempêter dans le vide, le Président de la République est devenu une véritable Eolienne à lui seul et pourrait même, s’il était branché doctement par Borloo, assurer la consommation électrique du Palais de l’Elysée.
Las, dans tous les autres domaines c’est la Bérézina pour Napoléon IV.
Une autre constatation s’impose : sa Ministre de l’Economie, la « banquière » de Bercy est à elle seule un indice statistique. Quand elle prédit quelque chose, le contraire s’avère immanquablement. Ce sont là des constantes scientifiquement établies et des indices utiles pour notre compréhension de l’actualité immédiate. Et il s’agit de lutte contre le chômage !
Plusieurs décisions illustres et perles présidentielles ont émaillé ce mardi 28 octobre lors de son discours sur la défense de l’emploi. tenu à Rethel.
Le Gouvernement va porter de 100 000 à 330 000 le nombre de contrats financés majoritairement par l’argent public pour les inactifs les plus démunis. Un budget de 200 millions d’euros serait même réservé à ce qu’il convient d’appeler la soupape de l’assistanat, garante d’une fragile paix sociale dans le quart- monde français.
Sarkozy a ensuite promis que la priorité des reclassements des licenciés économiques serait apportée aux secteurs touchés de plein fouet par la crise. Des contrats de transition professionnelle (CTP) seront « expérimentés » (sic) à cette occasion.
Il n’y avait eu nul besoin de tels « contrats » et procédures quand, il y a trente ans, la vente par correspondance avait heureusement permis d’embaucher les laissés pour compte du textile ou des mines du Nord-Pas de Calais et surtout leurs épouses, sauvant ainsi des milliers de familles. Les sacrifiés de ces secteurs clé et fleurons de l’industrie française, abandonnés sur l’autel du Marché Commun, avaient trouvé dans les nombreuses sociétés de VPC qui se développaient alors la bouée de sauvetage miraculeuse. Mais aujourd’hui, la VPC va à son tour très mal, à cause de la crise mais aussi structurellement à cause d’internet et des tarifs prohibitifs de La Poste. Aujourd’hui, il n’y a plus de secteur prometteur, il n’y a donc plus que les soins palliatifs d’un Etat incompétent qui ne sait qu’ «expérimenter » les derniers gadgets de son administration dispendieuse.
Et pour ce faire, le Pôle Emploi a été inauguré, puisque c’est sous ce nom que les Services de l’ANPE et de l’UNEDIC ont été fusionnés pour « obtenir plus de résultats ». Les guichets uniques devraient être généralisés l’été prochain alors que cette mesure phare du Ministère de l’Emploi avait démarré deux ans plus tôt…Deux ans pour une poignée dérisoire de guichets.
Ce que Sarkozy ne dit pas c’est que le Ministère disposait de 1600 agences et que cette fusion de l’ANPE avec l’UNEDIC, dite en faveur des chômeurs, va entrainer la suppression de plus de 400 agences, donc compressions de personnels…Nous ne pouvons qu’applaudir à la diminution des effectifs de ces fonctionnaires mais la propagande gouvernementale s’en tient à une autre version plus hypocrite et plus paradoxale : la lutte contre le chômage !
D’après le Centre de Recherche sur l’Emploi du Ministère du même tonneau, on évalue à environ 7% le nombre de chômeurs qui retrouvent un emploi grâce à l’ANPE !!! Donc, dans au moins 92 % des cas, les succès enregistrés ne sont en rien dus aux Services de l’Etat !
Or, il y a environ 28 000 fonctionnaires à l’ANPE et 14 000 assimilés chargés à l’UNEDIC du Régime d’Assurance Chômage. Si on envisage la compression de personnel par non remplacement des départs à la retraite, surtout à l’UNEDIC, on aura quand même au moins 40 000 fonctionnaires fin 2009 pour tenter d’augmenter les 7% de chômeurs reclassés !
Autrement dit, l’Etat ne cherche pas à savoir quelles sont les formules qui fonctionnent bien dans les 92% « restantes » mais il s’entête à mieux contrôler, encadrer, assurer le suivi, dépister, harceler, gérer et pinailler, avec les mêmes méthodes mais renforcées qu’elles doivent être pour assurer en substance l’interventionnisme de l’échec.
En cela, Sarkozy est le digne et indécrottable successeur de la Gauche, utilisant l’assistanat comme morphine sociale. La fuite des réalités par la drogue coûteuse d’un l’Etat-Providence en faillite. Pour combien de temps encore ce Système va-t-il faire illusion ?
Là où il faudrait fluidité, concertation, liaisons enseignement – entreprises, vraies formations (et non stages bidons), relances de l’apprentissage, revalorisation de l’artisanat et des métiers manuels, universités techniques ouvertes à tous, allègement des charges patronales pour les PME-PMI, incitations aux mécénats et aux investissements dans les initiatives à forte croissance, suppression des 35 heures obligatoires, tout ce que Sarkozy trouve à dire à Rethel se résume à : assistanat – expérimentation d’un nouveau truc de l’Etat – toilettage de l’ANPE – chasse aux fraudeurs. C’est affligeant !
Une donnée constante existe : plus de fonctionnaires on mobilise pour régler un problême, plus celui-ci enfle de façon parfaitement proportionnelle. Et d’ici un an, les fameux Pôles- Emploi réclameront à n’en pas douter des augmentations de personnels !!!
Deux autres constantes sont à rappeler alors que le Président concluait son discours par une mise en garde sévère contre les chefs d’entreprise qui profiteraient de ces mannes ( ?) de l’Etat pour licencier. « Ceux qui essaieront de jouer à ce jeu là sont prévenus, le Gouvernement sera intraitable ! ». Décidément, le Chef de l’Etat ne peut rien annoncer sans menacer. La semaine dernière, c’était les Patrons des Banques sur lesquels il n’a pourtant aucune prise. Aujourd’hui, c’est au tour des Chefs d’entreprises. Mais ne vous méprenez pas.
Sarkozy ne menace aucun de ses « frères » ou amis les plus intimes. Lagardère, Pinault, Bouygues, Bolloré, Dassault et consorts ne risquent rien.
Ce sont pourtant les grands pontes du MEDEF et singulièrement du CAC40 qui, toutes les fois où l’Etat eut la bonne idée d’alléger certaines charges, trainèrent les pieds pour embaucher concrètement et ainsi renvoyer l’ascenseur au Gouvernement crédule, au risque et au prix lourd de discréditer complètement les mesures anti-fiscalistes aux yeux des citoyens ! C’est aussi l’Etat qui se révèle incapable, par une politique protectionniste, d’empêcher des patrons voyous de délocaliser en catimini.
Sans doute parce qu’il faudrait alors renier les soi- disant bienfaits de l’Européisme et de la mondialisation économique ! Quelques chômeurs de plus ou de moins …
Ce seront donc probablement et encore une fois les patrons de PME-PMI qui seront surveillés et sévèrement pénalisés puisque les banques, parait-il, vont leur prêter tout l’argent virtuel que l’Etat a promis… Pour Sarkozy, c’est la constante de ce qu’il appelle en tous domaines maintenant la « discrimination positive », sans doute ? On croit rêver !
En moins de 20 ans, en France, alors que le poids des prélèvements obligatoires passait de 38 à 48% et celui des charges patronales de 20 à 30%, le nombre de chômeurs passa de 1 à 3 millions. Et la 2e constante est que chaque fois que, dans le reste du monde, un Etat baissait les impôts et les charges des entreprises, le nombre des chômeurs diminuait. Est-ce cela l’exception française ???
Grace à Madame Aubry, peut-être future patronne du PS, la France détient le record du plus faible temps de travail : 1463 heures par an. Peut-on m’expliquer comment pourrait-on rester compétitifs, y compris dans la résorption de cette crise, quand un américain travaille 37% de plus qu’un français ? Au Japon, un Nippon travaille 1980 heures par an ! Mais cela, me direz-vous, ne l’a pas empêché de subir le Krach lui aussi ? Justement, la crise financière a touché tout le monde entier et les Pays qui savent se retrousser les manches ont incontestablement plus d’atouts que nous pour s’en sortir !
D’autant que les chiffres du chômage vont être annoncés à la hausse prochainement, alors que la calamiteuse « banquière de Bercy » pronostiquait exactement l’inverse en juin dernier…
Mais ce seront encore des chiffres en dessous de la réalité, des chiffres tronqués.
En effet, depuis l’avènement de Mitterrand et jusqu’à ce jour, soit depuis plus d’un quart de siècle, tous les Régimes successifs, socialistes ou ultra-libéraux, ont triché avec leurs statistiques pour manipuler les Français.
Le Ministère de l’Emploi ne communique que sur la catégorie n°1 des demandeurs d’emplois inscrits à l’ANPE. La part des demandeurs d’emplois exclus des statistiques officielles de chaque mois n’a cessé d’augmenter : 10% du total sous Mitterrand en 1982 et 50% du total sous Sarkozy en 2007 !
Qui sont ces exclus ? Tous ceux que l’on dissuade de s’inscrire à l’ANPE, tous ceux qui reçoivent notamment le RMI ou bientôt le RSA ou tout autre expédient de même nature.
Il faut donc ajouter tous ceux qui, chômeurs de longue durée, cas sociaux, pré-retraités forcés, Rmistes, bénéficiaires de l’ASS, chômeurs mis en longue maladie, dispensé de recherche d’emploi, « ex-chômeurs » provisoires en formation ou en stage, etc, et en général tous ceux qui sont mentionnés dans les 7 rubriques suivantes des statistiques. Ces 7 catégories n’ont cessé d’être renflouées par les Pouvoirs successifs afin d’amaigrir la première catégorie, la seule médiatisée. Ce n’est donc pas un peu plus de 2 millions de chômeurs que la France comptabilise mais, invariablement depuis au moins 15 ans, 4,5 à 5 millions de chômeurs et ce, grâce aux « propres » chiffres du Ministère de l’Emploi. Si l’on ajoute les « emplois aidés », les demandeurs d’emploi travaillant à temps partiel et les pré-retraités indemnisés, et tous les précarisés, on arrive à plus de 8 millions de demandeurs, au sens réel, d’emploi.
Et les Français n’ont vu que du feu dans cette substitution qui arrangea tout le monde pendant 25 ans puisqu’il ne faut surtout pas oublier ces années de cohabitation RPR/PS qui prouvèrent largement leur connivence dans la manipulation, le leurre et la tricherie institutionnalisés.
Le mot de la fin appartient à Sarkozy qui a conclu son discours par un solennel et vibrant :
« Je vais faire ce que je sais faire : y aller à fond.! » .
La dernière fois qu’il avait dit cela, c’était la veille de l’opération policière de grande envergure chargée de karchériser les sous-sols des barres de La Courneuve il y a deux ans.
Le seul trophée de la matinée avait été excavé devant une population hilare puisque avertie par des fuites. Une trottinette.
Mais il s’agit cette fois de chômage, de familles, de vies et de survies. Et il y a des fanfarons et des menteurs en ces domaines qui font autant de ravages que les pires prédateurs.
Franck TIMMERMANS
LE GRAND PARDON
L'Elysée a fait savoir dimanche que le chef de l'Etat avait renoncé, pour des raisons humanitaires, à appliquer le décret d'extradition qui visait l'activiste des Brigades rouges Marina Petrella. Immédiatement les « grands prêtres » de la Ligue, partisane, des droits de l'homme ont salué la décision présidentielle. Carla Bruni-Sarkozy et Valeria Bruni-Tedeschi sont allées, en ambassade, annoncer dès mercredi dernier à la terroriste qu'elle ne serait pas extradée. Nous verrons si, pour la circonstance, Paris-Match aura été encore une fois convié à immortaliser l’évènement émotionnel avec le désintéressement que l’on sait.
Que d’hypocrisie ! Les deux sœurs Bruni sont nées en Italie dans une riche famille d'entrepreneurs. Leurs parents ont quitté l'Italie pour la France au début des années 1970, par peur d'un enlèvement ou d’un assassinat de ces mêmes brigades rouges.
La brigadiste a été condamnée en 1992 à la prison à perpétuité en Italie pour le meurtre d'un commissaire de police, elle est installée en France depuis le début des années 80. Elle y bénéficiait de la bienveillance des partis de l’établissement qui offraient refuge aux activistes de l’extrême gauche italienne. Plusieurs questions se posent :
La première est simple : la meurtrière a-t-elle appliqué la "clause humanitaire" à ceux qu'elle a assassinés et à leurs familles traumatisées ? Elle a tué en pleine conscience, elle doit assumer ses actes car les crimes de cette sorte sont reconnus imprescriptibles. Ce serait trop facile de poser des bombes ou de mitrailler des gens, puis de s’enfuir dans un pays laxiste se refaire une « respectabilité » dans une clandestinité de façade, ou même au grand jour, et d’invoquer des décennies plus tard les clauses du grand pardon humanitaire en pratiquant le chantage de la grève de la faim ou de la dépression. Cet attachement au confort et ce recyclage bourgeois ne concordent guère avec les doctrines révolutionnaires de tous bords que des philosophes provocateurs et impunis ont cautionnées et encouragées à distance. Les mêmes d’hier pétitionnent pourtant aujourd’hui…Nous sommes loin des héros qui savaient prendre leurs responsabilités.
La deuxième question en découle : et les complices ? Monsieur Sarkozy, tardivement devenu prompt à chasser le parachute doré, ne pourrait-il pas demander une enquête sur tous ceux qui, de la magistrature au monde politique, ont favorisé la fuite et la réinsertion de terroristes sans jamais être inquiétés ? Les mêmes investigations devraient avoir lieu aussi en Italie car que l’on ne parle pas de « réconciliation nationale ou européenne » à l’heure où les sbires de Carla del Ponte traquent sans relâche des militaires serbes ou croates qui ont fait leur devoir pendant la guerre. Ce qui est valable pour les uns doit l’être pour les autres dans tous les pays rayonnants des Droits de l’Homme…
La troisième question est grave : Que craignait donc Marina Petrella en étant jugée en Italie ? Car, on aurait compris que Sarkozy eût refusé son extradition pour l’Arabie Séoudite, la Corée du Nord ou Guantanamo. Mais l’Italie d’aujourd’hui ne pratique plus la peine de mort et cette dame, trente ans après, pouvait affronter un jugement sans trop craindre les foudres d’antan. Sarkozy insulte d’une certaine façon l’Italie qui est démocrate et membre de l’UE en jetant une certaine suspicion. D’autres solutions n’ont même pas été évoquées, ni le TPI, ni la venue en France de juges italiens, ni aucune entente sur la peine encourue. Bizarre.
Et la quatrième en découle donc : Si Marina Petrella est, comme certains intellectuels bobos des deux côtés du Pô le suggèrent, une innocente manipulée par un Système politique mafieux, ou une « malgré nous », ou une personne à absoudre comme tous ceux de cette époque, il eût au contraire été extrêmement intéressant d’entendre son témoignage pour confondre les vrais coupables, intellectuels ou notables de l’ ex-démocratie-chrétienne !
Mais peut-être avait-elle peur de témoigner ? Alors, cela veut bien dire que toute prescription est impossible puisque d’autres coupables sont encore prêts à tout pour rester impunis et que d’autres crimes, bien plus importants, ont été étouffés.
De toutes ces hypothèses, il ressort de toute façon plusieurs constantes :
Il faut arrêter de faire pleurer les gens avec la santé d'assassins qui n'ont eu aucune pitié pour leurs victimes. Cette femme doit assumer ses actes passés. Pensons un peu aux familles des victimes de tous les terrorismes et arrêtons ce laxisme angélique pour des criminels toujours soutenus par les gauchistes, les révolutionnaires de salons et les bobos.
La philosophie « droits-de-l’ hommiste », les litanies sur les repentances et les discours de fermeté de Sarkozy font partie de la même panoplie du super-menteur qu’il est. Tour à tour héritier de Chirac et de Mitterrand, il accueille en grandes pompes et réhabilite le Kadhafi, il entame des tractations courtoises avec les FARC, défile entre Ehud Olmert et El Assad, et enfin protège les anciens brigadistes. C’est somme toute logique pour un tel Président !
Il n’y a rien à attendre d’autre de lui que la trahison constante de tout ce qu’il a promis aux gogos. Tant sur la France, la justice, la probité et l’honneur, toutes choses encore obscures !
Marina Petrella, en refusant la paix morale d’un jugement équitable, a prouvé comme Jean-Marc Rouillan qu’elle ne regrettait rien en fait de ses actes ! Soit.
Mais elle a en plus atteint son but. C’est le grand pardon dans la grande tradition mafieuse.
Il y manque une cerise sur le gâteau.
Avec sa liberté intouchable, Sarkozy aurait pu au moins lui offrir une carte chez Besancenot !
LES PRETENDUES MESURES DE SOUTIEN A L’ECONOMIE
D’abord, la création d’un « Fonds public d’investissements » qui « interviendra MASSIVEMENT CHAQUE FOIS qu’une entreprise stratégique aura besoin de fonds propres » Ce fonds disposera des RESSOURCES PROPRES de la Caisse des Dépôts et Consignations qui sera chargée de LE GERER sous la surveillance du Parlement ; Ce Fonds pourra être alimenté par d’autres apports publics ou privés. D’après l’Elysée, ce Fonds disposerait en fait d’une capacité de 200 milliards de réserve grâce à la CDC.
Le PARTI POPULISTE s’étonne de plusieurs données :
- tout d’abord, que Nicolas Sarkozy choisisse de marteler cette proposition la veille du sommet des Chefs d’Etat, donc avant même de s’être concerté avec eux sur les projets communs, lui qui a tant à cœur la « mutualisation » des efforts dans l’Union européenne. Cet effet d’annonce résonne comme une provocation vis-à-vis de l’Allemagne dont il connaît les réserves à ce sujet. Après avoir insulté le Luxembourg et la Suisse, après avoir défié le patron de la BCE, Mr Sarkozy donne l’impression de mordre en tous sens pour s’affirmer.
- Ensuite, la Caisse des Dépôts vient d’annoncer une baisse de 57% de son résultat net semestriel par rapport au 1er semestre 2007. Avec la crise, surtout immobilière où la CDC recule déjà aussi de 6%, il est à craindre que cette baisse s’aggrave pour le 2e semestre 2008. Or, la CDC est déjà mise à forte contribution. Elle a augmenté sa participation dans le Groupe BTP Eiffage de 8,5% à près de 20% et a participé à hauteur de 2 milliards à la recapitalisation de Dexia. Avec 19% du capital. Est-il raisonnable de tout miser ainsi ? Nous ne sommes pas au Casino.
- Les 200 milliards dits de réserve ne sont-ils pas déjà tacitement intégrés, même partiellement, au plan d’aide de 360 milliards de Sarkozy, ne serait-ce qu’en parachute ventral ? Si la CDC est dissociée totalement de l’aide aux banques, pourquoi l’avoir mobilisée sur Dexia ? Et sinon, pourquoi la réaffecter à un autre objectif ?
Il y a là un fort risque de cumul des mêmes atouts, ce qui, en commerce, s’apparente à la cavalerie. Nous ne pouvons impliquer inconsidérément la CDC dans des opérations de propagande personnelle d’autant que Sarkozy n’a pas donné sa définition d’une « entreprise stratégique ». En conséquence, le Parti Populiste, à l’image de l’excellente initiative de Marine Le Pen dans l’affaire Tapie, souhaiterait que la Cour des Comptes fut désormais consultée, mais cette fois en amont, à chaque concoction de plan « exceptionnel », et ce, afin de lui éviter l’inventaire de dégâts irréversibles a posteriori. Plan de crise oblige.
La 2e initiative du Chef de l’Etat fut d’adresser un avertissement aux Banques qui ont bénéficié de toute sa bienveillante attention. « Puisque l’Etat est venu puissamment à leur secours ( ?) face à la crise avec un plan de soutien de 360 milliards d’Euros, on fera de l’opinion publique le juge du comportement des banques (…) ceux qui ne joueront pas le jeu assumeront leurs responsabilités et assumer ses responsabilités, c’est partir, partir tout de suite » a-t-il mis en garde. Outre le fait que le Président aurait mieux fait de conditionner cette aide en demandant des garanties, financières mais aussi patriotiques et politiques, aux dites banques, sa diatribe est étonnante de la part d’un Chef d’Etat. Si Monsieur Sarkozy a effectivement le pouvoir de changer les directeurs de certains médias, il n’a pas encore nationalisé les banques, même avec 360 milliards à 90% virtuels, surtout au point d’exiger et d’obtenir le remplacement de tel ou tel. Il est impensable de s’exprimer de la sorte à ce niveau !
Enfin, il y eu la « perle » : la taxe professionnelle « qui, dit-il, pénalise nos emplois, notamment industriels ». Que ne l’a-t-il purement et simplement supprimée ! Cette taxe, ajoute t-il, est payée chaque année par les professionnels et sert notamment à financer le budget des collectivités locales … et d’oser conclure : « aucune de ces mesures n’aura de conséquences budgétaires en 2009. Il n’y aura donc ni politique d’austérité, ni augmentation des impôts »… Il est hors de question de laisser passer une telle tromperie :
- Il y aura bien évidemment augmentation des impôts, ne seraient-ce que LOCAUX pour les contribuables puisque Sarkozy n’a pas jugé bon de plafonner provisoirement la fiscalité locale compte tenu des circonstances ! La perte de la TP jusqu’en janvier 2010 entrainera donc, tels qu’on les connaît, un rattrapage compensatoire sur d’autres ponctions et des augmentations de tous les impôts de la part des Assemblées départementales et régionales, et Paris a déjà annoncé la couleur ! Gageons même qu’après janvier 2010, les Assemblées oublieront tout réajustement…
- Si cette TP pénalise les emplois, comment se fait-il que Chirac, dont Sarkozy a été le Ministre de l’économie pendant un an, et lui-même depuis 2007, n’y aient pas mis fin ? Le RPR, hier, et l’UMP n’ont eu de cesse de préconiser sa suppression avant les élections. Cet impôt le « plus bête du monde », créé par Chirac...Normal.
- Enfin, il y a déjà un plan d’austérité de prévisible puisque le budget 2009 est un budget fantoche, considéré inapplicable et obsolète par Bercy et les Députés. Et le premier plan d’austérité effectivement en vigueur est celui des ménages, des contribuables, des Français qui se serrent la ceinture depuis des mois que la crise du pouvoir d’achat est à l’œuvre ! Singulièrement depuis l’arrivée de Sarkozy.
Le Parti populiste proteste contre le grossier travestissement des réalités auquel s’est, une de fois de plus, livré le Chef de l’Etat, démontrant ainsi le cynisme qui entoure ses desseins.
La nomination d’un Médiateur, un gadget fonctionnarisé de plus, pour effectuer un suivi des problêmes de crédits des entreprises en difficulté ne sauraient non plus nous abuser. Quand on veut enterrer un sujet ou noyer le poisson, on créé une commission, c’est traditionnel. Les entreprises concernées seront seules juges des délais consacrés à la mise en place de ce nouveau « service » public et surtout des résultats rapidement obtenus. Combien n’auront pu attendre de réponse favorable dans les délais impartis, en l’absence de moratoire, d’amnistie, de recours ou d’appel suspensif (URSSAF, etc) et auront ainsi rejoint les 11 407 procédures de mise en faillites enregistrées ce 3e trimestre 2008 (+ 17%), un record !
Le budget de 22 milliards que Sarkozy a attribué aux PMI-PME pour prévenir l’assèchement des crédits risque d’être inopérant à moins d’être recyclé en fonds spéciaux pour éponger les conséquences des défaillances d’entreprises sur les clientèles, fournisseurs et sous-traitants et ainsi éviter que les « dominos » n’entrainent des faillites en cascade…
Au demeurant, si l’économie française a besoin d’une aide, elle serait beaucoup plus appropriée dans l’amaigrissement immédiat des lourdeurs étatiques sur la gestion des entreprises, dans le dégraissage de la bureaucratie publique qui entrave les entrepreneurs les plus dynamiques, dans l’arrêt des harcèlements fiscalistes, et surtout dans l’incitation à la création d’entreprises à fort potentiel de croissance, comme par exemple les « gazelles » dans le jargon, dont la France manque dramatiquement par rapport à nos concurrents. Ce sont ces mesures PRIORITAIRES que le Parti populiste oppose aux fumisteries élyséennes et autres cautères sur jambes de bois, ces mesures de bon sens seules capables en cette période de crise majeure de redonner ce dont les acteurs économiques ont le plus besoin : LA CONFIANCE.
Franck TIMMERMANS
MUSEE DE LA MONDIALISATION – VISITE EN 10 TABLEAUX SURREALISTES
1er tableau : Il y a un an le Premier Ministre François Fillon se risquait à confier devant des journalistes que la France était en faillite et en déficit chronique. Mal lui en prit et le Président de la République le tança vigoureusement. Et de donner des ordres stricts à ses Ministres pour que le budget 2008 ne soit SURTOUT pas associé au mot honni de « rigueur ». Euphémisme. Un an après, faillite et rigueur sont éclipsés par « krach », « crise », et « récession » !!!
2e tableau : les députés français ont entamé aujourd’hui des débats sur le budget 2009 au sujet duquel le Premier Ministre et Bercy reconnaissent officiellement qu’il est inadapté aux circonstances et qu’il subira immanquablement des amendements ultérieurs en fonction des difficultés rencontrées. Mais les Députés français réunis en session discutent et commentent un budget reconnu d’avance obsolète. Comme si de rien n’était, comme dirait Carla…
3e tableau : A Camp David, Sarkozy et Barroso ont rencontré le Président américain qui a finalement accepté l’idée du Président français d’organiser plusieurs sommets consacrés à « réformer » la mondialisation financière. Sarkozy s’est rengorgé d’avoir obtenu son but.
Barroso a été, quant à lui, beaucoup plus prudent sur la question. Et pour cause, il sait que les agitations ne dureront qu’un temps et que les réalités succèderont aux beaux discours. Parmi elles, le fait que Bush vit ses dernières semaines de mandat et que sa parole ne vaut plus rien.
4e tableau : En août dernier, le Ministre de l’Economie et du Budget, Madame Lagarde démentait tout risque de récession ; le 21 septembre, elle déclarait encore « le gros risque systémique est derrière nous ; La crise financière se termine ». Et d’ajouter dans La Tribune « je ne peux pas imaginer que la France dépasse à nouveau la barre des 3% du PIB du déficit public autorisée par Bruxelles ». Aujourd’hui, Madame Lagarde annonce que la croissance sera inférieure à 1% (au lieu des 1,7% prévus) et que le déficit en 2009 risque d’atteindre 3%.
5e tableau : Le 23 septembre dernier, Nicolas Sarkozy a reçu à New York le Prix mondial de l’Homme d’Etat 2008 décerné par la Fondation Appel à la Conscience, des mains du Rabbin Schneier et d’Elie Wiesel. Serge Dassault présidait le dîner de gala et Henry Kissinger se chargeait de présenter le récipiendaire. Ce fut l’occasion pour le Président français de fustiger à nouveau les responsables de la crise, d’exiger des sanctions et de prôner la moralisation du capitalisme. L’un des sponsors de la soirée était la banque Lehman brothers...
6e tableau : Après le limogeage en 2005 de William Donaldson, patron du SEC le gendarme des marchés financiers américains, jugé trop protecteur des consommateurs et épargnants, le Secrétaire US au Trésor Henry Paulson, ancien patron de la Banque Goldman Sachs, s’était attelé en 2007 à la restructuration des réglementations et autorités financières US. En pleine crise des prêts immobiliers et en pleine récession, Paulson voulait en fait desserrer les normes strictes mises en place après le scandale « Enron » et placer ses amis ultra- libéraux à tous les postes-clé. Ce qui fut fait. On connaît la suite. Le Plan US 2008 est entre de bonnes mains…
7e tableau : La France a déjà une dette de 1250 Milliards d’Euros, et alors que l’on parle d’un déficit de la Sécurité sociale évalué à 12 Milliards d’Euros pour 2007 et qu’il nous faudrait économiser 80 milliards d’Euros d’ici à 2012 avec une croissance de 2,5% ( !!!) pour tenir nos engagements à l’égard de Bruxelles, Sarkozy et son Gouvernement octroient aux banques françaises une ouverture de crédit de 350 Milliards d’Euros en cas de « problême », comme si l’Etat devenait lui-même la Banque d’une roulette géante de casino. En somme, pour que les Français ne soient pas ruinés, il faut impérativement que personne ne perde autour de la table durant une période indéterminée.
En réplique à une crise financière largement provoquée par les flux d’argent virtuel, l’Etat répond par la mise d’une somme toute aussi virtuelle puisque non gagée, voire ingageable.
L’économiste de gauche Elie Cohen justifie cette initiative comme prioritaire sur toute autre affectation budgétaire en cas de crise. Il oublie de préciser quels seront les secteurs sacrifiés.
8e tableau : C’est en 2006, à l’heure où les USA entraient en récession (déficit annuel de sa balance des paiements de 500 milliards $ et une dette extérieure de près de 8 000 milliards $ ) que Chirac et son Gouvernement livrèrent à la bourse de Wall Street et au New York Stock Exchange (NYSE) la Bourse de Paris et son Euronext. Avec papier cadeau. Livrer de la sorte notre souveraineté financière à un Système déjà notoirement vérolé, avec tous les risques de « dominos » en chaine évidents, relève de ces responsabilités gravissimes dans la crise que dénonce pourtant, parmi d’autres folies, le Président de la République, qui était lui-même Ministre d’Etat du Gouvernement d’alors et ancien Ministre de l’Economie et du Budget de Chirac en 2004… Quel aplomb !
9e tableau : Serge July, ancien rédacteur en chef de Libération, a déclaré le 18 octobre qu’il voyait en Sarkozy un « Colbert bonapartiste et gaullien absolument irrésistible » et de saluer à chaque éditorial sur RTL les succès diplomatiques et le volontarisme du Président français pour remettre sur pieds l’Union européenne. Et de fanfaronner que le concept de Nation n’avait plus aucun sens face à la crise qui exigeait une riposte commune. Une gouvernance économique mondiale est même requise pour harmoniser les flux financiers. Et en attendant le pouvoir planétaire, le nouveau Colbert a suggéré que ce soit le FMI qui remette de l’ordre dans les échanges histoire de confier à un Français la moralisation du système. Bravo DSK !
10e tableau : Sarkozy a réagi avec deux semaines de retard à la crise financière mais il s’est rattrapé, du moins en paroles et agitations variées de sommets en sommets. Il a presque réussi aux yeux des gogos et des bobos à passer pour un « rénovateur » du capitalisme et un Monsieur Propre. C’est dire l’amnésie et l’imbécillité qui frappent ces électorats. Les discours moralisateurs, comme les promesses, n’engagent que ceux à qui ils sont faits. Au point qu’ils oublient les 285 millions d’Euros consentis par un aréopage sur mesure pour se concilier les faveurs de Bernard Tapie et les votes des « impayables » radicaux de Gauche au Congrès de Versailles ? Un plan spectaculaire pour sauver les banques après avoir désavoué le Crédit Lyonnais pour raison partisane d’Etat et renfloué grassement Tapie, il fallait le faire ! Dont 45 millions d’Euros à titre de préjudice « moral » (sic), le tout payé par les Français, dont les bobos et les gogos ! On pensait avoir touché le fond avec Chirac mais Sarkozy creuse encore.
L’ETAT EMPIRE DE SARKOZY 1er
En moins de 24 heures, le Président Sarkozy et son Gouvernement ont pris trois nouvelles initiatives importantes : apporter aux banques une manne de 10,5 milliards d’euros, proposer que l’Union européenne se dote d’un Gouvernement économique propre et d’un fonds souverain, et enfin déclarer la guerre aux « paradis fiscaux ».
LE « TELETHON BANCAIRE » CONTINUE !
Une avance de 10,5 milliards d’euros du guichet public sur la « réserve » de 360 milliards a été répartie aux six principales banques françaises, qui une fois de plus ne demandaient rien, dans le cadre de la lutte contre la récession. Chacune a signé une reconnaissance de dette à l’Etat à 4% d’intérêts. Que les Français ne récupéreront pas…
L’Etat n’a posé que deux conditions dites « éthiques » à l’octroi de ce prêt : suppression des parachutes dorés pour les dirigeants défaillants et plus aucun lien avec des banques rattachées à des paradis fiscaux. C’est tout.
DANS LE MEME TEMPS, on apprenait que la crise immobilière s’accentuait en France et que la faute en incombait aux banques qui augmentent sans vergogne leurs taux d’intérêts sur les crédits immobiliers qui ont dépassé les 5,04%.
L’Etat n’a donc pas jugé bon, dans l’intérêt évident des particuliers, d’OBLIGER les banques à baisser leurs taux usuraires en échange de ces prêts. L’augmentation de ces taux constitue une spéculation scandaleuse au moment où le Gouvernement prétend relancer le logement social et l’accès à la propriété.
Le Gouvernement a également consenti une aide de 5 milliards d’Euros aux collectivités locales. DANS LE MEME TEMPS, on apprenait que le Maire socialiste de la capitale allait augmenter de 9% ses impôts locaux et même créer une taxe foncière parisienne. Là encore, pour éviter l’étranglement fiscaliste des ménages, le Gouvernement n’a pris aucune mesure exceptionnelle pour plafonner les impôts locaux et obliger les collectivités locales à adopter enfin des budgets de rigueur ainsi que la fin des gaspillages. Il est évident que la crise servira de prétexte à toutes les dérives budgétaires des collectivités et à tous les caprices locaux. Au seul détriment des contribuables puisque l’Etat continue dans son désengagement.
L’UNION A MARCHE FORCEE ET FORCENEE
Lors de son allocution devant les Députés européens réunis à Strasbourg, le Président Sarkozy s’est déclaré partisan de la création d’un Gouvernement économique et de fonds souverains pour l’Union européenne afin notamment de protéger l’industrie européennes des OPA venant de l’étranger. Nous constatons que le peu de protectionnisme de Sarkozy ne s’applique donc qu’à l’Europe de Bruxelles et qu’il franchit un nouveau pas dans un fédéralisme total en prônant une gouvernance économique unie, fut-ce pour contrôler la Banque centrale européenne. Comme si la dite Union européenne faisait l’unanimité et disposait d’une Constitution ! Sarkozy a loupé quelques épisodes …Ce positionnement est également étrange de la part d’un ancien Ministre de Chirac qui a approuvé en 2005 l’acquisition de la Bourse de Paris par la Bourse de New York !!! Mais parfaitement normal si on ramène le propos au niveau de l’égo personnel de l’individu qui adopte désormais une envergure mondiale.
La constitution d’une Gouvernance économique pour la zone euro sera le prélude à l’anschluss du reste de l’Europe et à la dilution forcée des Nations dans un conglomérat apatride et mondialiste. Dont on devine qui tirera les ficelles.
POUR TOUT L’OR DU RHIN…
Enfin, la lutte contre les « paradis fiscaux » fut le 3e front ouvert avec une réunion de Ministres européens en l’absence du Luxembourg et de la Suisse. Pour une fois, le Premier Ministre luxembourgeois, visiblement excédé par les gesticulations sarkoziennes, a vivement protesté mardi soir sur France 2 contre les allusions visant son Pays, estimant n’avoir aucune leçon à recevoir de la France et n’avoir à se soumettre à aucune convocation franco-allemande sur le sujet. Sarkozy amuse la galerie mais commence à irriter bon nombre d’interlocuteurs et d’alliés tels Trichet (BCE), Junker (Luxembourg), Merkel et même Barroso qui s’efforce de maîtriser toutes les ébullitions dans le sillage du Président français. « Vivement que les Tchèques prennent le relais » semblent se dire les oligarques de l’UE devant un zèle si encombrant !
Après avoir été dans l’incapacité de mobiliser l’OTAN contre les pirates des mers et contre les champs de pavot des Talibans, voila que Sarkozy s’en prend aux « ilots aux trésors », c'est-à-dire aux paradis fiscaux. On a le choix des moulins à vent. Cette offensive moralisatrice est une vaste imposture quand on sait que la France est le PARADIS FISCALISTE le plus tyrannique de la planête. Avant de reprocher aux autres leurs libéralités, encore faudrait-il que la France cesse de racketter les contribuables à tout bout de champ, de provoquer l’hémorragie des talents et des capitaux français vers l’étranger et de pénaliser les épargnants ! La politique UMPS est depuis toujours incitative à l’exil bancaire.
Cette nouvelle croisade outrancièrement démagogique est d’avance vouée à l’échec mais les caricaturales Seychelles, Caïman ou Bermudes ne sont pas en cause. Sont surtout visées par ces menaces et rodomontades les pays d’Europe qui ne se sont pas inféodés à l’UE, à savoir principalement la Suisse et la Norvège.
La première affiche une santé économique et monétaire insolente et la seconde ne sait que faire de son argent tiré des derricks de la mer du Nord. Ni l’une ni l’autre ne veulent les gaspiller dans le foutoir de l’UE.
Mais en lorgnant sur les pactoles de ces pays rétifs au fédéralisme, Sarkozy commet une erreur de taille. Il va d’abord s’aliéner des pans entiers de secteurs de la zone euro qui traitent avec ces pays. Il froisse également d’autres pays qui, eux, ont joué la carte de l’Euro comme Monaco, l’Andorre, le Luxembourg ou St Marin. Enfin, affaiblir tous ces pays par des mesures coercitives aboutira à l’enrichissement des vrais paradis fiscaux des Caraïbes, où les foudres de Sarkozy sont inopérants, et n’apportera pas un sou de plus dans les caisses de l’UE, bien au contraire.
Sarkozy risque surtout de scier la branche sur laquelle il a vite oublié qu’il était assis, celle de son électorat le plus bourgeois. Déjà irrité que l’ISF ne soit toujours pas supprimé malgré les promesses de l’UMP, l’électorat des nantis et des rentiers demeuré en France serait atterré si le secret bancaire de Suisse ou de Vaduz venait à être transgressé et surtout s’il devenait difficile de se rendre en Helvétie pour y puiser régulièrement le confort et le réconfort en période de crise…Ils pouvaient s’attendre à cela de Besancenot, pas de l’ancien Maire de Neuilly ! A croire que leur Président à un problême mimétique avec ses adversaires du moment au point de les singer effrontément comme si ce simple exercice les faisaient disparaître. Les gogos de tous niveaux n’ont pas fini de regretter leur vote d’avril 2007 !
L’électorat et les Elus de l’UMP commencent sérieusement à s’inquiéter et ils ont raison.
VERS LA FIN DE LA RECREATION ?
Le bagou du Président français qui aime à lancer des diatribes pour soigner son image ne saurait faire oublier le scandaleux traitement de faveur que les députés français se sont offerts à la fin de la mandature précédente ni son goût pour les amitiés du même « milieu » : Balkany, Tapie, Carignon, Messier, Pasqua, Attali, Lang, etc. Il ne saurait occulter les liens privilégiés qu’il entretient avec ses meilleurs amis et soutiens, Bouygues, Bolloré, Lagardère et autres Grands patrons cosmopolites.
Sarkozy est un transformiste : tantôt Vidocq, tantôt De Gaulle, tantôt Le Pen, tantôt Robespierre, tantôt Wiesenthal, tantôt Hugo, tantôt Napoléon ou encore Kennedy. Seuls les gogos croient à chacune de ses incarnations. Il ne saurait cependant faire oublier son implication complice dans tous les gouvernements et coalitions depuis 20 ans et dans toutes les Lois qu’il a concoctées sous Balladur comme sous Chirac. Il en demeure la créature.
Tout le reste, discours, promesses, engagements, repentances, croisades, est bidon.
Mais son rythme et sa boulimie posent désormais un sérieux problème comportemental.
Et pas seulement politique. Il est visible qu’il devient ingérable, il se prend pour le sauveur du Monde. Et à ce prix, il devient le liquidateur et le plus grand ennemi des Nations.
Il est grand temps que soit débranchée sa « bat-mobile » de bac à sable.
ELLE EST GENEREUSE LA FRANCE !
Pas de récession pour les Députés !
Chaque député reçoit chaque mois un salaire brut de 6.952,91 €
+ pour son secrétariat …………………… 1.525,00 €
+ pour ses collaborateurs………………… 8.949,00 €
+ la gratuité des trains en 1ère classe
+ 40 vols gratuits en avions
+ la gratuité des taxis parisiens
+ une voiture à disposition
+ des tarifs préférentiels sur les hôtels de haut de gamme
+ des repas à 7 € au restaurant de l'Assemblée (table très haut de gamme)
sans compter les cigares….
+ prêts à taux réduit (2 à 3 %)
Au total une enveloppe mensuelle de plus de 17.400 €,
Soit pour les 577 députés ……….. 10.039.800 € par mois :
PLUS DE 120 MILLIONS d'euros par an !
Seuls les média suivants ont rapporté cette information : RMC - Le Canard Enchaîné et
Le Midi-Libre.
Mais, direz-vous, ils peuvent ne pas être réélus ?
Et alors, et alors, Debré est arrivé é é é, très pressé…
LES « PARACHUTES DORES » DE L’ETAT FRANCAIS
Avant son départ et l'élection de la nouvelle Assemblée en juin 2007, Jean-Louis DEBRE a fait voter une loi sur le régime spécial des retraites des députés avec la complicité active de Députés de son Groupe..
Ainsi, les Députés non réélus, percevront A VIE 20 % de leur traitement, soit 1.390 € par mois !!!
Joli "golden parachute" pour nos députés !
Puis, Debré a fait voter à l'unanimité, dans le silence le plus complet, une loi pour que désormais les députés non réélus touchent pendant 60 mois au lieu de 6, leur indemnité mensuelle nette de 5178 € (selon le site de l'Assemblée Nationale).
Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417.180 € sur 5 ans, sans parler de ce qu'il touchera à vie.
L'opposition n'a pas crié au scandale. Pour une fois, tout le monde a été d'accord, y compris Messieurs Hollande, Mamère et Cie…de l'opposition de tous bords.
Bien entendu, cette généreuse indemnité chômage est totalement inconditionnelle et l'heureux bénéficiaire n'est tenu à aucune obligation quelconque comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi , d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller de l'ANPE ou d'une activité justifiant cette "aide sociale", bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.
Alors, qu'est-ce qu'on dit à Monsieur DEBRE, à l’UMP et à tous les Députés ? Merci !
Et MERCI aussi à SARKOZY de n’avoir pas voulu appliquer sa « RUPTURE » au point de priver nos Députés, champions de l’absentéisme et des mauvaises Lois, de leurs parachutes dorés ! Le Président de la République est tout de même peu crédible quand il prétend donner des leçons de moralité au MEDEF et aux paradis fiscaux comme si lui et sa majorité étaient des parangons de vertu ! On le saurait depuis longtemps et ses leçons données à la Suisse et au Luxembourg résonneraient presque comme l’hommage du vice à la vertu...
SI vous êtes scandalisé, et refusez d'être pris pour un c…, diffusez au moins ce message, et aidez-nous, sinon contentez-vous de payer des impôts !
Et n'oubliez pas que ces mêmes députés qui vous coûtent si cher viennent de :
- augmenter de 2 % la cotisation vieillesse à partir du 1er janvier prochain
- créer une taxe de 2 % sur la participation et l'intéressement des salariés.
Pendant ce temps, l’Elysée n’est pas en reste puisque le budget de Sarkozy qui était de 35 millions d’Euros en 2007 va dépasser les 100 millions en 2008 et que le Président de la République va remplacer la Citroën C6 du protocole par une « Bat-mobile » blindée de 150 000 euros. Pas de récession pour le sauveur de la planête !
Enfin, une nouvelle taxe est actuellement à l'étude, la taxe sur les bouts de chandelle, vous savez, ces bouts de chandelle qui faisaient la fortune du personnel du château de Versailles sous l'ancien régime ? Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant.
Michelle PICAVEZ
QUAND UNE VILLE DE GAUCHE…
…EST LA PHOTOGRAPHIE D’UN PAYS DE DROITE
Une ville déclarée en faillite, vouée à être mise sous tutelle préfectorale, avec à la clé un audit de la Cour régionale des Comptes, est généralement une municipalité à majorité de Gauche qui se reconnaît à 4 grandes dérives symptomatiques :
1) UN NOMBRE CONSIDERABLE D’EMPLOYES MUNICIPAUX
La Ville devient le premier employeur de la commune. Cette boulimie d’embauches de personnels titularisés, contractuels ou temporaires correspond à une stratégie politique qui dépasse l’habituelle doctrine de « service public » tout azimut..
En effet, il s’agit ni plus ni moins pour le Maire et son Parti de faire main basse électorale sur la ville pour plusieurs mandatures. Une nouvelle version toute jacobine du « fief », en d’autres termes de la dictature populaire. Là où la Droite s’inventait à Paris et ailleurs des « nouveaux électeurs », en réalité fictifs, la Gauche préfère en appâter des authentiques, les embaucher pour mieux dans l’assistanat népotique les lier…
Prenons un exemple : sur une ville de 24 000 habitants, la Municipalité socialo-communiste va embaucher à tour de bras pour arriver à un personnel permanent ou temporaire de 900 employés municipaux. Soit près de 4% de la population totale et près de 10% de la population active. Il faudra multiplier par cinq, en moyenne, ce chiffre pour évaluer l’impact familial d’une telle sécurité d’emploi que représente l’embauche dans la fonction territoriale assimilée à la Fonction publique. Le père travaille par exemple aux Services techniques de la Ville, outre ses enfants mineurs qui en bénéficient mais ne votent pas, son épouse, ses parents, voire son frère ou/et sa sœur et plus généralement son entourage affectif immédiat, tous seront solidaires et ne feraient rien qui risquerait de remettre en cause le pactole salarial. Mieux, l’embauche deviendra l’objet de favoritisme, de clientélisme et de clanisme institutionnels.
Cette fidélisation électorale, qui n’est optimale qu’aux élections municipales, impliquera donc environ 4500 personnes dans la ville, salariés et leur environnement, ce qui assure à la majorité municipale un matelas prévisionnel de 15% des votes d’emblée pour motif alimentaire. La Gauche n’aura d’ailleurs de cesse qu’accuser la Droite ou les Nationaux de remettre en cause l’emploi municipal par des licenciements, ce qui aussi abusif qu’impossible. Les salaires communaux constituent donc le poste le plus important du Budget de Fonctionnement d’une ville de ce type. S’y ajoutent tous les frais et abus collatéraux.
2) UNE FISCALITE LOCALE EXPLOSIVE
Pour rémunérer toute cette population, il faut beaucoup de recettes. Et c’est bien entendu l’IMPOT qui comme de coutume va être utilisé par la Gauche dont il est la spécialité. L’argument de façade consistera à accuser l’Etat de se désengager financièrement à l’échelon local tout en se défaussant sur les collectivités de plus en plus de tâches. Ce qui est vrai.
La taxe professionnelle, la taxe foncière (bâti et non bâti) et la taxe d’habitation seront donc régulièrement majorée dans des proportions totalement abusives, destinées à essorer surtout les propriétaires, les épargnants et les entreprises locales. Il importe peu à la Gauche de faire fuir les classes moyennes et le petit commerce puisque ces couches sociales sont traditionnellement plus attirées par la Droite, voire l’extrême Droite. Quant aux entreprises, soit elles sont importantes et peu leur chaut de subir une taxe professionnelle élevée, soit ce sont des PME-PMI et elles intéressent moins la Gauche ne serait-ce que parce que la création de sections syndicales et donc de recrutement y sont plus rares. A noter la virtuelle complicité entre Hyper-marchés et villes de Gauche car l’absence de concurrence par des centres-villes commerçants animés devient une plus-value. Et vaut bien une rallonge de TP…
Enfin, la municipalité sait que les retraités râleront d’avoir à payer toujours plus d’impôts mais seront très peu nombreux à partir. Soit leur appartement ou pavillon sera difficilement vendable (compte tenu de l’environnement), soit l’idée d’un déménagement sera traumatisante par la fatigue occasionnée et le renoncement aux souvenirs. C’est donc sans grand risque de révolte que la Ville pourra puiser insolemment dans les bas de laine et sous les matelas des petits épargnants la contribution citoyenne indispensable à sa prospérité…
3) UNE IMMIGRATION « CHOISIE » POUR GROSSIR LA VILLE
La construction frénétique de logements dits « sociaux » et de cités concentrationnaires, avec l’aide des Lois coercitives en vigueur, aboutira à l’arrivée d’une population à forte majorité immigrée, choisie selon des critères positivement discriminatoires par la concertation Ville-Préfecture. L’augmentation de la population communale deviendra un enjeu à la fois financier et culturel. Financier car la Municipalité verra ses dotations de l’Etat augmenter à chaque palier. Culturel car le métissage érigé en propagande enferrera davantage encore la Ville à Gauche, faisant fuir les derniers récalcitrants.
Mais cette immigration va vite représenter un poids social et financier énorme que la ville s’efforcera d’atténuer en mendiant toutes sortes d’aides aux Conseils régionaux et généraux, et même encore à l’Etat via certains Ministères (Culture, Solidarités, Santé, Sport, etc).
Un engrenage se mettra en marche inexorablement alors : un interventionnisme municipal de plus en plus coûteux par des aides sociales dispendieuses, des politiques « culturelles » inutiles, des animations controversées, des subventions très généreuses aux Associations de tous poils, la construction de lieux de culte en partenariat. Qu’importe, pour montrer le visage béat de la France plurielle, la Municipalité intégrera sur sa liste des représentants des « minorités visibles » afin de fidéliser un nouvel électorat plus prometteur et fiable que l’ancien. C’est du moins le but recherché… ?...
4) LA COURSE AUX PROJETS PHARAONIQUES
Le quatrième et dernier symptôme est celui qui fait passer la Ville de l’endettement préoccupant au surendettement chronique. Déformant la maxime selon laquelle « on ne prête qu’aux riches », le Maire de Gauche va se lancer dans des dépenses sans rapport avec le budget d’investissement raisonnablement disponible. L’émulation, voire la concurrence, entre les villes voisines sera un facteur aggravant tel Panurge, et il faut noter que les autorités préfectorales ne se préoccuperont jamais de cette tendance sauf dans sa phase irrémédiable.
Au commencement, la Municipalité fautive doit se doter d’une Commission des Marchés totalement prévisible et disciplinée, eu égard à la solidarité de mise pour les entreprises dites « amies ». C’est la version locale et mafieuse de la « Préférence nationale »…Ensuite, il faut, pour contrôler la construction des logements, une Société d’Economie mixte bien-sûr aux ordres, et toujours scrupuleusement déficitaire (victimisation de la Ville, culpabilisation de l’Etat). Enfin, le clientélisme, le népotisme et le copinage des fonctionnaires seront des acteurs de premier plan dans le suivi des desseins mégalomaniaques de la municipalité. Ce sera alors un catalogue de projets souvent fumeux, inadaptés, disproportionnés et toujours en dépassement budgétaire, donc en déficit « prévisionnel » constant. On ne saurait limiter la liste aux seuls barres et aux seuls ronds-points pourtant fort juteux pour tous les intervenants. On pourrait y ajouter pour la Droite la fâcheuse tendance à tout dé-municipaliser pour mieux racketter les sociétés candidates aux marchés de la ville car c’est plus rentable. Restons- en aux tendances gestionnaires largement influencées par le « progressisme » socialiste :
Telle ville aura son tramway même si ses artères sont trop étroites (là encore, le centre-ville et les commerçants trinqueront), telle ville aura son hippodrome, telle ville voudra son centre nautique ou sa piscine de taille olympique, telle autre son stade, telle autre aura un nième centre commercial ou sa gare TGV, celle ci exigera un aéroport et celle la une nouvelle Mairie. Tout cela à prix d’or. Et auxquels il faut ajouter les traditionnelles gabegies municipales toutes couleurs politiques confondues : la communication (journal municipal, télé, radio, etc…), les frais de jumelage (voyages garantis !), les frais de réception, les émoluments inhérents à la charge de Président d’associations, comités et syndicats pour le Maire mais aussi tous les postes dont sa famille et ses amis « héritent » souvent à la tête de sociétés connexes ou d’associations (fourrière, intercommunalités, immobilier, etc).
La liste n’est pas exhaustive mais celle-ci suffit à expliquer la faillite de bon nombre de villes gérées à un moment par la Gauche. Ces symptômes ne sont d’ailleurs pas le monopole de la seule Gauche puisque celle-ci influence désormais la quasi-totalité de l’échiquier politique.
Au point que la Droite majoritaire dans le Pays s’en inspire largement même quand elle aurait les moyens de faire différemment, voire d’essayer de pratiquer une rupture réelle.
ET LE PAYS ? EST-IL GOUVERNE PAR LA DROITE ?
Les symptômes sont ils équivalents ?...Pire ?...
1) Il y a en France PLUS DE 6 MILLIONS DE FONCTIONNAIRES, (11 avec les retraités du Public) soit plus de 10% de la population et 27% de la population active disposant d’un emploi. Comparez avec le premier paragraphe et vous saurez...
2) Il y a en France plus de 44% de PRELEVEMENTS OBLIGATOIRES en % du PIB. Un record. Et l’engrenage date du septennat Giscard il y a 34 ans, 40% étant le seuil du collectivisme. Consultez le 2e paragraphe consacré aux impôts locaux…
3) Il y a en France près de 7 MILLIONS D’IMMIGRES (12 avec les naturalisés), soit plus de 11% de la population. Leur entretien social ne dépend absolument pas du Ministère Hortefeux (poudre aux yeux) mais d’autres (Social, Santé, Economie, Solidarités, Intérieur etc..). Le coût de l’immigration par an est de 71,76 milliards d’euros et avec un déficit de plus de 26 milliards d’euros. Effets collatéraux sur le déficit de la SS non compris. Consultez le 3e paragraphe sur l’Immigration choisie…
4) L’endettement abyssal du Pays (1250 MAE), les gaspillages, les gabegies, les grands travaux, les déficits et dépassements budgétaires, le train de vie de l’Etat, les scandales, les privilèges des hauts fonctionnaires, tout cela fait actuellement l’objet de livres et de rapports édifiants. L’arrivée au pouvoir de Sarkozy est une imposture. Nulle rupture en vérité, seulement le Coup d’Eclat Permanent pour masquer la continuité.
La politique néfaste de la Gauche au niveau local est donc amplifiée par une politique nationale de la Droite encore plus funeste. Voter pour l’un pour nuire à l’autre ou atténuer ses effets ne sert à rien d’autre qu’à tomber de Charybde en Scylla et à cautionner naïvement et alternativement ces deux pourrisseurs, deux faces d’une même monnaie de singe.
Pour éviter de tomber dans le piège du « Vote utile », il faut donc renforcer sans relâche notre 3e voie, celle du grand parti national et populaire.
CA SENT LE SAPIN !
Lors de son discours à Toulon, le Président de la République a employé plusieurs fois le mot « peur ». Comme toujours, fidèle à ses habitudes, il a joué encore une fois sur les émotions des Français et a également tenté de faire oublier son appartenance au camp des néo-libéraux, responsables de la crise financière planétaire.
Comme d’habitude, il a profité de la situation pour empiéter les platebandes d’une gauche atomisée et lancer à sa place de violentes diatribes contre le capitalisme, dont il a été pourtant encore récemment un des chantres les plus zélés. Rien n’est trop gros.
Secrétaire d’Etat au Budget sous Balladur et Ministre d’Etat de l’économie et des finances sous De Villepin, ancien Maire de la ville la plus riche de France, ancien Président du Conseil général du département le plus riche de France, ami intime des Bouygues, Bolloré, Lagardère, Dassault, Dreyfus et autres mousquetons du CAC40, Pape de la mode « bling-bling », Nicolas Sarkozy aura quand même bien du mal à se dédouaner et à passer pour un anti- capitaliste bon teint.
Mais la stratégie prend une toute autre tournure quand ses seconds couteaux appellent à l’unité du Pays, quand ils se prennent à encenser l’Elyséenne Parole au point de diaboliser la moindre réserve, quand les porte-flingues annoncent l’Homme providentiel. L’Union sacrée !
On se trompe de ville, Lourdes c’était la semaine dernière ! Le discours de Toulon n’est pas seulement un attrape-nigaud de plus, il devient une première étape vers un objectif mégalomaniaque dont nous pressentions les symptômes, autant médicaux que politiques :
La tentation totalitaire vers le PARTI UNIQUE.
La machine s’emballe et le Système engendre prématurément des avatars annonciateurs de sa perte. Tel le Président de la France citoyenne et du Conseil de l’Europe, sauveur du Darfour et de Bettencourt, rédempteur de Kaddhafi, fan servile d’Obama et Bush, pacificateur de Galilée et gardien des fosses septiques du Cap Nègre, qui sent que son destin peut s’accomplir en pleine crise et devenir ainsi un Sauveur planétaire... Bigre ! Les talonnettes enflent !
Et pour convaincre ceux des Français qui trouveraient la ficelle un peu grosse, le Président rassembleur de toutes les peurs annonce avec paternalisme que « l’Etat, quoi qu’il arrive, se portera garant de l’argent des Français ». Nous voilà rassurés.
Connaissez- vous une banque qui accepterait dans un contrat de prêt la caution d’un personnage criblé de dettes, insolvable et multi-récidiviste ? Evidemment non !
C’est pourtant le cas de l’Etat républicain qui ne peut plus être sérieusement garant de quoi que ce soit. Un naufrage dont Sarkozy et son parti sont les principaux responsables.
Ce qui aurait du les discréditer depuis longtemps…
Avec un endettement record de 1 250 milliards d’Euros, avec un déséquilibre budgétaire chronique, comment Sarkozy peut-il faire croire aux Français que l’Etat pourrait, avec sa politiqu