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Le chômage de longue durée : le mal français
Nicolas Sarkozy, l'homme du « travailler plus pour gagner plus », Nicolas Sarkozy, l'homme avec qui il ne devait plus y avoir de SDF en deux ans (leur nombre ne cesse d'augmenter). Nicolas Sarkozy donc et son gouvernement vont être confrontés à un très gros problème dans les mois à venir. En effet, plus d'un million de chômeurs arrivent en fin de droits. Selon pôle emploi, sur ces un million, 220000 vont percevoir le RSA, 170000 vont bénéficier de ASA et 400000 seront sans indemnités.
Travailleurs pauvres ou précaires, chômeurs indemnisés ou pas, SDF, la France s'enfonce dans la misère et la pauvreté et ce sont toujours les petits et les sans grade qui payent le prix fort. Compte tenu des déficits, de l'ampleur de la dette, le gouvernement n'a aucune marge de manœuvre.
État, patronat et Unedic réfléchissent à une solution pour ces chômeurs en fin de droits mais rien n'est décidé. Il y pourtant urgence.
Les solutions sont pourtant évidentes. Plutôt que de chercher à indemniser des chômeurs pourquoi ne pas mettre en place les conditions leur permettant de retrouver un emploi ? Aucun gouvernement n'a eu le courage de le faire préférant gérer le « plein chômage » au lieu de favoriser le plein emploi.
Quelles sont les solutions ? La première consiste à réindustrialiser la France. On a beaucoup glosé sur la Logan, voiture à bas coût, qui n'est en fait qu'une automobile fabriquée par le constructeur roumain Dacia contrôlé par Renault, donc une voiture étrangère. On a oublié que les constructeurs français délocalisent une partie de leur production et que les voitures dites françaises sont bien souvent issues de chaînes de production étrangères situées dans des pays où les salaires sont bas. Les constructeurs obligent également leurs fournisseurs ou sous-traitants à délocaliser. Il convient donc de produire en France. Des mesures doivent être prises pour limiter les délocalisations et réduire les importations en provenance des pays où la main d'œuvre est sous payée. Deuxième solution : arrêter et inverser les flux migratoires. La France ne peut plus accueillir des immigrés venus des quatre coins du monde alors qu'elle n'a plus de travail à offrir. Il est également nécessaire d'instaurer le préférence nationale : priorité pour les Français en matière d'emploi, de logement et de prestations. Troisième solution : sortit de l'Union européenne afin de maîtriser notre destin et prendre des décisions dans l'intérêt national. Quatrième solution : réformer l'Education nationale et la formation professionnelle afin de mieux les adapter à la réalité du marché. Cinquième solution : libérer les entreprises du poids des charges et des obligations administratives.
Les solutions existent. Le chômage de masse n'est pas une fatalité, le réduire n'est qu'une question de volonté, notion qui fait cruellement défaut aussi bien à l'UMP qu'au PS...
L. Bouquerel
Les déficits n'existent pas
Par ce titre un peu provocateur, qu'il me soit permis de montrer que les déficits sans cesse croissants ne sont en fait, bien souvent, que le fruit d'une mauvaise gestion.
A tous les échelons, de la commune à l'État, assemblées d'élus ou dirigeants ne sont pas capables d'avoir des budgets équilibrés. La France est en déficit depuis trente ans. La Cour des Comptes relève régulièrement les problèmes de gestion ou les gaspillages de tel ou tel organisme ou de telle ou telle collectivité. Croyez-vous que cela fasse changer les choses ? Que nenni ! On prend les mêmes et on recommence, on ne change pas une équipe qui perd...
Mieux gérer, mieux organiser, faire des économies, avoir une politique audacieuse, sortir des carcans européistes qui nous ruinent, à part le Parti Populiste et le Camp national, aucun parti ne le propose. UMP, PS, etc., préfèrent augmenter les impôts, taxer, subventionner à perte plutôt que de changer un dixième de leur absurde politique.
Deux exemples très différents pour illustrer. Premier exemple : la France verse une contribution à l'Union Européenne et reçoit en échange des fonds européens. Sauf que entre le versé et le rendu, c'est deux à trois milliards qui disparaissent chaque année. Second exemple : En 2006, un petit livret bilingue (Français-Turc, Français-Arabe..., il en existe 22 versions) a été édité et distribué à des étrangers afin de les informer des problèmes de santé et sur leurs droits : CMU, AME, ces aides aux frais des contribuables qui financent la Sécu bien sûr.
On ne peut supporter toutes les misères du monde. On ne peut continuer à creuser les déficits et à remplir des tonneaux sans fond en augmentant toujours plus les contributions. Pour supprimer les déficits, mettons un peu de bon sens au pouvoir. Français, souvenez-vous en lorsque vous voterez ou serez tenter par l'abstention.
LE BEURRE ET L'ARGENT DU BEUR
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa
On connaissait les ravages de l’argent dans le sport. De même, ceux du dopage, surtout les plus célèbres « à l’insu du plein gré » des intéressés. On a maintenant droit aux scandales sportifs liés au sexe et à la religion. Bingo ! Tout arrive et en un seul match… annulé !
La joyeuse équipe de football du Paris Foot Gay (PFG) devait rencontrer chez eux celle du très susceptible Créteil Bébel. Une rencontre de coupe organisée par la Commission Football Loisirs (CFL).
Tout semblait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes de la balle aux pieds quand, patatras, un message lapidaire parvient aux gays footballeurs de Paname : «Désolé, mais par rapport au nom de votre équipe et conformément aux principes de notre équipe, qui est une équipe de musulmans pratiquants, nous ne pouvons jouer contre vous, nos convictions sont de loin plus importantes qu’un simple match de foot, encore une fois excusez-nous de vous avoir prévenu si tard. »
On imagine le tollé déclenché par ce « lapin sportif », considéré comme un véritable affront sexuel. Les commentaires furieux fusent tous azimuts… « C’est surréaliste » pour le président de l’association Paris Foot Gay, Pascal Brethes, qui dénonce aussitôt un acte d’« homophobie ordinaire ». Homophobie, sans doute, mais ordinaire, c’est moins certain.
« Le football n’a ni couleur, ni religion » martèle pour sa part le président de la CFL, Jacques Stouvenel qui juge que la situation n’est « pas acceptable. »
Mais la menace d’une éventuelle exclusion à venir de l’équipe cristolienne – déjà écartée l’an dernier d’une autre fédération sportive par la CFL – n’émeut pas plus que cela son président Zahir Belgharbi qui indique au Figaro : « On acceptera cette décision. Mais c’est selon moi une manière pour la CFL d’exister (…) On n’est pas homophobes. Chacun vit sa sexualité, sa religion…, comme il l’entend. Mais nous ne soutenons simplement pas la cause du PFG.»
Une simple rencontre sportive dégénère donc en conflit de mœurs et de convictions religieuses, mais à qui la faute, finalement ?
Voilà presque trente ans, François Mitterrand tenait sa promesse électorale en faisant abolir toutes les lois homophobes de la République Française. Dix-huit ans plus tard, le Pacte Civil de Solidarité (PACS), soit une forme d’union civile, était instauré afin de permettre aux Français à sexualité différente d’accéder aux mêmes droits que ceux de la majorité de leurs concitoyens. Fort bien, mais n’y a-t-il pas quelques contradictions évidentes, ensuite, a revendiquer haut et fort une sexualité « différente » et à brandir celle-ci comme un étendard des plus provocateurs ?
Les musulmans ont beau jeu alors de dénoncer deux poids deux mesures, ce dont ne se gêne d’ailleurs pas Zahir Belgharbi : « Nous avons nos convictions (sur l’homosexualité), n’a-t-on pas le droit de les affirmer ? »
Citant les débats récurrents sur le voile islamique et la construction de mosquées, il assène : « Je constate souvent que nous ne sommes pas dans la même catégorie de Français, nous n’avons pas les mêmes droits. »
Deux poids, deux mesures, voilà un nouveau casse-tête en perspective pour Xavier Bertrand. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture, étant violemment attaqué par Marine Le Pen pour des passages de son livre La Mauvaise vie dans lequel il « décrit par le menu la manière dont il effectue du tourisme sexuel », le secrétaire général de l’UMP a pris sa défense en arguant que « se servir de la vie privée des gens pour en faire des attaques politiques ou politiciennes, cela me rappelle les pires heures de l’histoire. »
Sans doute, mais on lui rétorquera alors qu’il faudrait pour cela ne pas complaisamment étaler cette vie privée, que ce soit dans un livre ou sur les pelouses des stades.
À moins, bien sûr qu’on ne projette de confier prochainement à Roman Polanski un remake du Dernier tango à Paris en exigeant tout à la fois le beurre et l’argent du beur…
www.philipperanda.com
L’affront fait à Roselyne
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa
Le ridicule n’ayant jamais tué personne, Roselyne Bachelot a donc encore quelques belles semaines gouvernementales devant elle pour digérer l’affront que les Français lui infligent.
Elle n’avait pourtant pas ménagé sa peine pour les terroriser : depuis des mois, quotidiennement aidée par la quasi-totalité des médias, elle a tout mis en œuvre pour faire monter la peur. L’annonce fatidique de l’entrée du virus pandémique A/H1N1 dans notre beau pays aurait dû être le point d’orgue de cette magistrale campagne de foutage de gueule. Bernique !
Alors que nos si formidables frontières avaient héroïquement arrêté en 1986 le nuage toxique venu de Tchernobyl, là elles n’ont rien pu faire. Il faut dire qu’à l’époque, les laboratoires pharmaceutiques n’avaient aucun vaccin anti-radiations à vendre. Certains esprits chagrins pourraient penser que ceci explique cela.
Le récent sondage CSA publié dans Le Parisien sonne la défaite en rase campagne médiatique de l’actuelle ministre de la Santé et des Sports.
Impitoyable, il nous apprend en effet que près de 80 % de Français ne sont pas inquiets (18 % le sont, 2 % sans opinion)…
La campagne de terreur mis en œuvre par le gouvernement est donc un bide ! Et ce, malgré une douzaine d’écoles fermées, 103 000 nouveaux cas de grippe en une semaine et 30 morts, tous dus au virus de la grippe A/H1N1.
Oui, « 59 % des personnes interrogées par le CSA se déclarent “pas inquiètes” si elles étaient contaminées. 39 % le deviendraient. À 84 %, les 30-49 ans représentent la tranche d’âge la moins inquiète par rapport au virus de la grippe A/H1N1. Ils sont suivis des 50 ans et plus (80 %) et des moins de 30 ans (74 %°) » selon les résultats sondagiers.
Que va-t-on alors bien pouvoir « foutimasser » de ces millions de vaccins inutiles ? Les jeter à la décharge ? Les écologistes hurleraient sûrement à on-ne-sait-quelle nouvelle pollution, mais ce sont probablement les contribuables français qui vont faire grise mine (euphémisme) quand ils devront régler la douloureuse.
Car le coût de ces quelques 90 millions de vaccins inutiles commandés aux différents laboratoires est estimé de 600 à 800 millions d’euros par la Cnam à l’EPRUS (Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires) qui est financé à 50 % par l’assurance maladie.
Tout de même ! Quand les facéties du gouvernement reviennent aussi chères, les Français pourraient au moins avoir la décence de ne pas s’en moquer aussi ouvertement.
La solution consistera sans doute à s’en débarrasser dans un musée et à les rebaptiser d’un nom pompeux par un artiste subventionné. Ils feront ainsi l’objet d’une exposition d’art contemporain… en espérant que les Français s’extasient enfin comme il se doit devant une œuvre si onéreuse qu’elle ne peut être que sublime. Forcément sublime.
TURQUIE : LE BLANC-SEING DE SARKOZY A BARROSO
La confortable réélection de José-Manuel BARROSO à la présidence de la Commission européenne a suscité quelques commentaires acerbes de la part des observateurs de tous bords.
D’abord parce qu’il était le seul candidat, ce qui laisse supposer d’intenses tractations en coulisses avec les différents groupes, surtout celui des Gauches européennes.
Ensuite, malgré les promesses vengeresses de Daniel COHN-BENDIT en juin dernier, il semble bien que les verts et leur leader charismatique se soient déballonnés. Leur vote « contre » ne suffit pas à compenser le vide politique que constitue l’absence d’un candidat écologiste face au sortant, ne fut-ce qu’à titre symbolique et pour mieux dénoncer l’hypocrisie des sociaux-démocrates. Même pas ! Comme si la partition avait été d’avance réglée par tous les Présidents de Groupe.
Il est pourtant un homme qui aurait pu faire un coup d’éclat. C’est le Président de la République française, peu avare d’autosatisfactions sur sa présidence de l’Union européenne de laquelle il se croit auréolé et renforcé, et qui ne se privait pas, ainsi que ses seconds couteaux, de se plaindre souvent de la stratégie et de la mollesse du président de la Commission européenne. Mais en catimini uniquement, bien-sûr.
Nicolas SARKOZY aurait pu frapper un grand coup ne serait-ce que pour prouver qu’il entendait bien empêcher BARROSO de réaliser son grand projet, l’adhésion complète de la Turquie au sein de l’Union européenne contre laquelle il affichait une prétendue inflexibilité.
Non seulement SARKOZY n’a pas cherché à lancer dans l’arène un candidat du bloc conservateur chargé de « réformer et de dynamiser » la dite Commission, mais, fidèle à son double langage hexagonal, il a soutenu mordicus la candidature de José-Manuel BARROSO, le candidat le plus turcophile possible, DES JUILLET 2008, donc officiellement depuis 15 mois !!!
Or l’absence de candidat face au sortant et le soutien actif du PPE à BARROSO comme celui de tous les chefs d’Etats de l’UE ont permis a celui-ci d’engranger suffisamment de voix pour éviter toute nouvelle élection anticipée pour le cas où le Traité de Lisbonne serait entériné avec le cortège de ses nouveaux règlements. Avec la majorité absolue, BARROSO est intouchable et bénéficie d’un satisfecit totalement immérité. Il est d’ailleurs à souligner l’immonde hypocrisie du Président du MPF Philippe DE VILLIERS qui se fend d’un commentaire « critique » sur son site au sujet de cette réélection alors qu’il n’a strictement rien fait pour mobiliser les souverainistes contre le sortant et que la plupart des eurosceptiques ont même voté pour lui ! Le Vicomte savait dès juillet 2008 comme tout le monde quel serait le choix délibéré de SARKOZY dans cette élection ce qui ne l’a pas empêché de rallier la majorité UMP en septembre 2009 SANS CONDITIONS (autres que des compensations et des récompenses électorales évidemment !). Il faudra aussi se souvenir de cela !
Le vote en faveur de José-Manuel BARROSO pour le reconduire triomphalement à la tête de la Commission européenne, et sans qu’il ait à subir la moindre adversité, n’est donc pas anodin. C’est au contraire d’une limpidité absolue !
Il signifie très clairement (et nous confirme, s’il en était besoin…) que Nicolas SARKOZY entendait dès le début laisser carte blanche à BARROSO pour gérer le dossier de la Turquie à sa manière.
Si la Présidence de la République avait considéré le sujet comme majeur et non-négociable, elle aurait agit tout différemment lors de cette élection.
La preuve absolue de la forfaiture est donc apportée depuis 15 mois.
Pour compléter le tableau, nous citerons quelques déclarations « historiques » de cet ancien militant maoïste portugais, poussé par BLAIR à la tête de la Commission parce qu’il était devenu un atlantiste convaincu :
« Je défends l’idée d’une identité européenne de défense qui n’exclurait pas l’OTAN » (c’est exactement l’inverse qui se produit…).
« S’il y a un Pays qui a à gagner avec la Mondialisation, c’est bien la France ! Combien d’emplois sont créés grâce à la Mondialisation et à l’élargissement de l’Union européenne ? ».
« Lorsque quelqu’un parle de patriotisme économique, c’est avec l’idée de se défendre. Mais contre quel danger ??? ».
« C’est la tâche des responsables français que d’expliquer le rôle positif de la Mondialisation et de ne pas céder au populisme ».
« C’est vraiment en France qu’il y a le plus de contrastes entre les résultats et leur perception. Je ne nie pas l’existence de problèmes comme le chômage, mais dans l’ensemble ce pays se porte bien ! ».
« Il faut avoir le courage de défendre l’Europe face à toutes ces menaces populistes et aux Mouvements nationaux ; Il serait temps d’expliquer les avantages de la Mondialisation et de l’Europe ».
« Nous prendrons en compte la capacité d’intégration de l’Europe avant d’accepter de nouveaux pays (…) A l’heure de la Mondialisation, nous ne sommes pas trop grands. J’espère que la France soutiendra cette Europe élargie. (…) La question turque est spécifique, mais les Etats membres ont pris l’engagement de son entrée. »
N’en jetez plus !
La messe était dite dès la fin 2006, date de ces déclarations dans Paris Match, avec quelques « perles » qui confirment le cynisme de l’intéressé sur le chômage et la mondialisation quelques mois avant la crise. Avec aussi une hargne obsessionnelle contre le « seul ennemi », le populisme ce qui est sans conteste l’hommage du vice à la vertu ! Mais aussi et surtout de véritables signes de connivences et de cadrages avec celui qui devait succéder à CHIRAC quelques semaines plus tard. Le choix de Match se comprend… Finalement, ni BARROSO, ni SARKOZY, ni COHN-BENDIT et son mutisme opportun ne se seront reniés dans leur profonde complicité mondialiste.
Et tous sont en accord parfait avec le « LA » donné avec force par OBAMA à Ankara.
LE GOUVERNEMENT « PIROUETTE, CACAHOUETE »
« Il était un petit homme
Pirouette, cacahouète,
Il était un petit homme
Qui avait une drôle de maison… »
Ce drôle de Gouvernement, en l’espace d’une semaine, a réalisé pas moins de trois pirouettes magistrales ! Après le Ministre de l’Intérieur HORTEFEUX qui s’est si courageusement défaussé sur les Auvergnats pour justifier ses boutades de comptoir à l’Université de rentrée de l’UMP, deux autres Ministères viennent aujourd’hui le concurrencer dans l’escamotage.
D’abord le Ministre de l’Immigration, Eric BESSON, qui vient tout bonnement de refuser de signer le décret d’application de la Loi sur les tests ADN. Protestations du Groupe UMP et du Président de l’Assemblée nationale. Une fois encore, après le Sénat il y a peu, le Parlement est mis devant le fait accompli et bafoué par un Ministre qui usurpe ses prérogatives.
Ensuite, c’est au tour de la Chancellerie de « découvrir » ce jour la disparition malencontreuse d’un article de Loi qui eût permis de dissoudre les sections de l’Eglise de Scientologie si le Tribunal décidait de les condamner très prochainement pour escroqueries et extorsions de fonds. Or, le texte permettant la dissolution des personnes morales coupables de ces délits a disparu et il faudra donc saisir le parlement pour le rediscuter et le voter. En l’état, la Scientologie ne craint plus rien et n’est plus menacée par les textes…Incroyable !
« Sa maison est en carton
Pirouette, cacahouète,
Sa maison est en carton,
Les escaliers sont en papier… »
La solidité des textes votés est proportionnelle aux convictions des thuriféraires de ce Régime.
Nous connaissons les Elus UMP, après les avoir pratiqués dans les assemblées départementales, régionales et municipales. Leur courage d’homme de droite ne se manifeste que dans des occasions très limitées : à la buvette (ou après sa fréquentation arrosée), sur les marchés juste avant une élection, et dans les couloirs d’une UDT par exemple, propice aux vantardises. A supposer que la gaffe ait été involontaire, son contenu était de nature à satisfaire les bons gogos de droite prêts à tout gober. Goberont-ils à présent les « regrets » du Ministre HORTEFEUX ? Regrets formulés en direction des Gauchistes, pas des Auvergnats !
Et qui nous fera croire que le Ministre BESSON a agit sans ordres ? La mise au placard des tests ADN si controversés dans une Loi remaniée et totalement inefficace correspondrait-elle à une promesse ou à un engagement tardif en échange d’un nouveau ralliement à Gauche ?
Enfin, bien que nul n’ait cette fois-ci observé la venue d’un hélicoptère de Tom CRUISE sur la pelouse de l’Elysée, force est aussi de constater que l’escamotage du texte tombe à pic.
En échange de quoi ? Nous ne le saurons que plus tard mais SARKOZY a encore cédé…
Ce Gouvernement est aux ordres des caprices et des promesses d’un seul.
Gouvernement sans boussole autre que l’avidité mondaine et arriviste du même.
Le bon peuple des électeurs découvre t-il jour après jour l’immensité de la tromperie ?
Trois pirouettes au nez et à la barbe des électeurs, des députés et du Parlement en 5 jours !
Heureusement, les élections partielles sanctionnent de plus en plus ce Régime mais, en attendant les scrutins décisifs, le Peuple doit se contenter de cacahouètes.
Jean-Marie LE PEN l’avait pourtant prévenu en 2007. Les faits sont têtus, et les comptines aussi. Rien de bien ne peut plus venir de cette Majorité depuis belle lurette. Il faut donc la combattre, sans relâche.
« Si vous voulez y monter
Pirouette, cacahouète,
Si vous voulez y monter,
Vous vous casserez le bout du nez ! »
Article dans le journal l'Orne combattante

Lettre confidentielle de la délégation Normandie
du Parti Populiste n°0903
Fiers de ce que nous sommes
Parce que nous n'avons jamais pataugé dans le sang contaminé.
Parce que nous n'avons jamais trempé dans le scandale des fausses factures ni bénéficié d'amnisties de circonstances.
Parce que nous n'avons jamais trahi nos convictions pour un strapontin ministériel.
Parce que nous nous battons pour nos idées et pour notre peuple.
Nous sommes fiers de ce que nous sommes.
Nous assumons toute la petite histoire du Camp National avec ses difficultés et ses succès, avec ses peines et ses trahisons, avec ses personnalités et parfois leurs excès. Nous assumons aussi toute la grande histoire de France sans avoir le moindre besoin de demander pardon parce que dans la vie, on ne prend pas que ce qui arrange en laissant de côté ce qui contrarie.
Nous sommes fiers du combat que nous menons pour la France et les Français d'abord, au service de notre peuple. Et nous pensons à tous ceux de nos amis disparus trop tôt ou qui connaissent ou ont connu les pires difficultés dans leur vie personnelle ou professionnelle justement parce qu'il étaient fiers d'appartenir au Camp National. Ensemble nous faisons front et quand l'un de nous trébuche ou tombe un autre est toujours là pour le relever ou le soutenir.
Nous sommes fiers de ce que nous sommes même si cela déplait à certains et nous savons que l'avenir nous appartient.
LB
Comme je l’avais dit le 24 juin sur Radio Courtoisie dans l’émission de Martial BILD : Hénin-Beaumont est un piège politique vers le quel se ruent Marine le PEN et sa courageuse équipe militante !
Un piège politique, car Hénin est une ville en faillite suite à une gestion lamentable, faite au mépris de ses habitants, dans une Région victime de la désindustrialisation causée par l’Europe fédérale, conséquence de la mondialisation.
A Hénin, dans la classe politique pro européenne, (UMP et GAUCHE) qui est à l’origine de cette catastrophe, aucun parti ne voulait gagner, j’en veux pour preuve la présence au 1er tour de 5 listes de gauche !!! Quand on veut gagner une élection, on ne laisse pas 5 listes de son camp s’affronter !
Le candidat UMP lui, était issu de l’immigration et son score particulièrement faible au 1er tour montre que ce choix avait également été fait pour ne pas prendre le risque de gagner !
De deux choses l’une, soit la gauche et l’UMP ne voulaient pas de la ville d’Hénin, qu’ils ont abandonnée à son sort, comme bien des régions et des travailleurs français, soit ils souhaitaient « refiler » le bébé à Marine afin qu’elle s’y ridiculise, car comment redresser une ville sous tutelle, où toute tentative sociale tournée vers notre peuple aurait été rendue impossible par le système, chacun sait que pour eux tout ce qui émane de « l’extrême droite » est amoral et frappé d’ostracisme !
Marine aura bien eu de la chance de ne pas être tombée dans le piège, non pas par sa clairvoyance politique, mais par le fait que le « front républicain », en un mot le système, ait appelé à voter contre elle, comme ils avaient appelé à voter contre son père en 2002, sur le thème : le racisme ne passera pas !
ET J’INSISTE BEAUCOUP SUR L’ANALYSE QUI SUIT, CAR NOTRE AVENIR EN DEPEND, C’EST LA BASE DE CE QUI DOIT ETRE A L’ORIGINE DE NOS FUTURS COMBATS !
Si Marine avait un sens politique aussi aiguisé que le talent qu’elle montre face aux journalistes, elle comprendrait que sa volonté de lisser, de pasteuriser les idées et les thèmes du FN est une grave erreur, erreur déjà commise en son temps par Bruno MEGRET. Elle devrait comprendre, mais j’en doute, que quoiqu’elle puisse faire pour adoucir son image, pour arrondir les angles, elle sera toujours aux yeux du Système, d’extrême droite !
Alors, dans ces conditions, à quoi bon désavouer son père lorsqu’il reparle du « Détail », il y a quelques mois ? A quoi bon avoir mené une campagne européenne douce sur le thème changeons d’Europe, alors qu’il aurait fallu attaquer agressivement avec un discours viril et anti européen affirmant notre volonté de sortir de l’Europe ! Le contexte économique et politique est identique partout en Europe de l’ouest, destruction des nations, destruction de l’homogénéité des peuples, désindustrialisation, chômage, etc. Pourtant partout nos frères nationalistes ont le vent en poupe avec un discours agressif. Pourquoi sommes-nous en France écartés de ces succès, parce que nous ne sommes plus crédibles. A quoi sert de voter FN lorsque celui ci laisse vampiriser ses thèmes forts comme l’insécurité et l’immigration et l’entrée de la Turquie par le machiavélique SARKOZY ?
Le FN vient d’entamer sa dernière ligne droite, c’est une entreprise en faillite financière et politique, il ne lui reste que deux atouts : son nom et son sigle, la flamme, tous deux encore porteurs d’espoir, comme vient de le montrer l’important score d’ Hénin Beaumont, mais il ne fera plus que baisser aux futures échéances électorales, car en le pasteurisant Marine le place en équivalence avec l’UMP.
Le FN peut toutefois être sauvé par un repreneur, mais celui-ci devra rassembler et réconcilier, je suis désolé de mettre le doigt sur cette évidence, mais Marine ne peut être ce repreneur, car elle divise au lieu de rassembler. J’en veux pour preuve sa gestion interne et sa ligne politique qui poussent les cadres historiques qui n’étaient pas partis avec nous en 1998 à s’éloigner, les départs sont en ce moment légion au FN.
Prenons le cas de Carl LANG, qui pour des raisons qu’il juge excellentes a été amené à affronter Marine dans la Région Nord Pas de Calais. S’en est suivi un gâchis insensé, gâchis de talents et gâchis financier enfin, par dépit LANG s’est rapproché du front républicain anti-Marine !! Comportement suicidaire, incompréhensible par l’électorat ! Qu’il serve au moins à faire comprendre aux impatients qui quittent le FN qu’il faut au contraire y rester pour soutenir une candidature de rassemblement et de réconciliation lors de leur prochain congrès.
Remplacer le FN par tout autre mouvement demandera 6 ou 10 ans de travail acharné pour arriver à une reconnaissance médiatique importante, pour nous le FN est un ami, mais nous lui disons qu’il est actuellement dans l’erreur et que le seul repreneur qui existe en son sein à pour nom Bruno GOLLNISCH, si beaucoup doutent de sa détermination à tenter de prendre les rênes, comme tout être, il a lui aussi des défauts, mais son érudition, son honnêteté et sa compétence font qu’il est le seul à pouvoir déclencher la nécessaire réconciliation et par là même, le retour de cadres talentueux en traçant une ligne dure et sans concession avec le politiquement correct, pierre angulaire de notre succès.
Christian PEREZ
Les entreprises à dimension mondiale soutiennent le totalitarisme planétaire
En avril 2009 est paru chez F.-X. de Guibert un ouvrage signé par Pierre Hillard, La Fondation Bertelsmann et la « gouvernance mondiale ». Comme cet auteur nous y a déjà habitués avec Minorités et régionalismes dans l’Europe fédérale des régions, La décomposition des nations européennes, La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, ses précédents ouvrages, ce livre, brillant dans sa démonstration, est étayé de preuves irréfutables concernant l’implication de cette entreprise et de sa fondation éponyme dans la mise en place d’un gouvernement totalitaire mondial.
Les éditions, créées en juillet 1835 par l’imprimeur Carl Bertelsmann, ont revêtu immédiatement un aspect “missionariat” du protestantisme. Après avoir conquis le marché national allemand de l’édition en un siècle, l’entreprise élargit son savoir-faire et sa dimension européenne puis mondiale à partir des années 1950.
Aujourd’hui, ce groupe, qui est propriétaire aussi bien de RTL que de France-Loisirs ou que de GEO et, jusqu’à très récemment, des disques BMG, rien que pour la France, est présent dans toute l’Europe, en Amérique du Nord et Amérique du Sud.
De mauvais esprits comme les nôtres penseront qu’ils ont déjà tout en main pour pouvoir façonner les idées d’un très large public.
Grâce à un chiffre d’affaires de 18 milliards 800 millions d’euros et un bénéfice net annuel de 2000 millions d’euros, le groupe Bertelsmann a les moyens d’entretenir une fondation dont on dit, par exemple, qu’elle est responsable, entre autres, de la demande de levée du secret bancaire suisse, et qu’elle influence les gouvernements européens pour un découpage de l’Europe centrale et de l’Est suivant des schémas ethno-régionalistes chers à nos ennemis mondialistes.
Sous la poigne de Lise Mohn, née Lise Beckmann, ancienne standardiste de la maison mère devenue seconde épouse de Reinhard Mohn, ex PDG de vingt ans son aîné, le groupe et sa fondation diffusent régulièrement des rapports sur tous sujets politiques remis au gouvernement allemand ou aux instances européennes, obéissant au principe, « construire des ponts - surmonter les frontières », précepte bien mondialiste, avec pour axes principaux le dialogue « germano-juif » et le partenariat transatlantique.
À la lumière de cet exemple extrême, on voit surgir dans le monde des groupes qui présentent d’inquiétantes caractéristiques communes du fait de l’effondrement de la dimension nationale.
L’historique de cet effondrement est dû, depuis les années 60, à l’incitation par les gouvernements européens au regroupement d’entreprises – comme le fit en France Michel Debré, ministre des Finances de 1966 à 1968 –, à la levée de tout frein aux marchés économiques et monétaires, à la mondialisation des échanges érigée en dogme et en obligation par l’ensemble de la presse et mise en action par le GATT puis son successeur l’OMC, le tout ayant donné naissance à des groupes devenus « incontrôlables ».
Il s’agit d’une démarche volontaire, puisque, de longue date, les partisans de la gouvernance globale ont fixé à 150 le nombre d’entreprises dans le monde.
Quelles sont les caractéristiques inquiétantes de ces groupes ?
– Ils font des chiffres d’affaires faramineux aux marges correspondantes, souvent supérieures au PIB de pays africains ou d’Amérique centrale. De ce fait, ils sont en mesure d’influencer gouvernements et États ; et paradoxalement être les victimes consentantes de procès aux conséquences financières importantes (cf. l’affaire AZF) ;
– Ils sont en situation quasi monopolistique au plan mondial sur leurs produits (premier défaut d’un capitalisme sans frein) ;
– Ils se cachent fréquemment derrière des « petites » sociétés nationales, prises dans un entrelac juridique et financier complexe, réunies dans une holding, et dont très peu de gens de ladite holding connaissent les montages ;
– Ils commencent à pratiquer, pour certains d’entre eux, une politique chère à Jacques Attali : le nomadisme salarial mondial ;
– Leurs actionnaires sont bien souvent des fonds à l’appellation clairement identifiée (exemple : Fonds d’Investissement Luxembourgeois) mais dont les composantes (les personnes) sont inconnues ;
– À travers leur communication, ils font tous la promotion au minimum des grands thèmes mondialistes (écologie gauchiste, aide au Tiers-monde, etc.) ou, au pire, comme Bertelsmann, financent d’influentes fondations mondialistes ;
- Leur nationalité ne peut plus être accolée qu’au terme « d’origine ».
On peut citer dans ce cas, et à titre d’exemple :
– Le groupe d’assurances Allianz : présent dans 70 pays, avec 150.000 collaborateurs et faisant 92,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Ce groupe s’est en 2005 payé le luxe d’organiser une compétition internationale d’athlétisme entre tous ses salariés volontaires dans ces 70 pays, avec finale à l’INS (Institut National des Sports) dans le Bois de Vincennes (Paris). On y voit bien là une volonté de mondialiser les peuples.
– Le groupe Michelin, dont il faut rappeler que la holding CFM (Compagnie Financière Michelin) est située dans le canton de Fribourg (Suisse) et dont le capital est détenu à plus de 53% par des investisseurs étrangers, est présent dans 19 pays avec un chiffre d’affaires de 16,4 milliards d’euros et qu’il emploie 115.755 personnes. Ce groupe mondialiste pratique le transfert de fabrication à travers le monde, avec les conséquences récentes que l’on connaît.
– Le groupe Saint-Gobain, avec 43,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires, presque 2 milliards de résultat net/an, une capacité d’autofinancement de 3,5 milliards et 209.000 salariés, est présent dans 59 pays. Comme on peut le voir sur le site Internet du groupe, 3 salariés sur 4 travaillent hors de France…
Nous ne pouvons nous empêcher de rapprocher ces grandes entreprises quasiment monopolistiques et mondiales des caractéristiques de la production industrielle soviétique : à l’époque et par exemple, la production des berlines de luxe soviétiques confiée exclusivement à Tatra en Tchécoslovaquie ou à Zil en Russie, le coton pour l’ensemble de l’URSS produit autour de la mer d’Aral (voir la catastrophe écologique que l’on sait), de même pour le thé en Géorgie.
Toutes les entreprises soviétiques avaient un rôle, certes de production, mais aussi social et de conditionnement comportemental. Toutes caractéristiques que l’on retrouve aujourd’hui dans les grands groupes mondiaux.
Ces entreprises sont donc les rouages d’un système qui, comme le système soviétique, ont pour but de mixer et dominer les peuples, et de niveler les particularités de chacun pour les besoins d’une consommation globalement identique.
Les attaquer en tant que telles (comme le fait ATTAC, par exemple), c’est déjà participer au système, voire le cautionner…
La lutte contre ces monstres économiques, c’est le combat de David et Goliath.
Le fondement en est le retour aux valeurs nationales (tant morales que de consommation), la remise en place d’honneur de l’apprentissage qui fera de futurs chefs d’entreprises techniciens, compétents et créatifs, ainsi que l’aide perpétuelle à l’émergence de PME françaises performantes, fers de lance contre les géants mondiaux. C’est au programme du Parti Populiste.
D. Zind
Émoi chez les éleveurs de bovins
Philippe de Villiers s’est fait l’écho, durant sa campagne pour les Européennes, d’une nouvelle qui a mis le monde agricole en émoi : l’importation sans droits de douanes de 45.000 tonnes/an de viande bovine américaine, après plusieurs années de contingentement à 11.000 tonnes/an.
En effet, un accord a été signé le 8 mai 2009 entre le représentant de l’UE et le secrétaire américain à l’Agriculture, Tom Vilsack, visant à importer de 2009 à 2011 20.000 tonnes/an de viande bovine puis 45.000 tonnes/an.
Si l’impact psychologique désastreux dans le milieu des éleveurs ne peut être nié, il est utile de savoir qu’il s’agit là de chiffres pour l’Europe et non pour la France, ce qui change tout.
On doit les rapprocher de la consommation européenne, qui est de 8.300.000 tonnes/an, dont celle de la France pour environ 1.400.000 tonnes/an.
En 2012, 45.000 tonnes représenteront donc 0,55% de la consommation annuelle européenne, soit… rien de significatif.
Cela se passe dans un contexte global de réduction du troupeau laitier, “matière première” de la filière viande, qui entraîne un déficit d’environ 4% de la couverture des besoins européens en viande de bœuf.
Par ailleurs, cette baisse du cheptel bovin vise à équilibrer le rapport consommation-cheptel bovin afin d’éviter des “déstockages” par exportations de viande bovine vers des pays tiers (non européens) par des opérateurs privés. Ces derniers bénéficient en effet de coûteuses “restitutions” versées par l’Europe via chaque État en compensation du différentiel entre le coût de production moyen européen et le coût moyen d’achat des pays tiers auxquels cette viande est destinée.
Bien plus risibles sont les raisons données par les instances officielles européennes et françaises à cette ouverture à la viande US. Durant les trois premières années, les Américains s’engagent à supprimer les droits de douane sur les produits suivants :
– les tomates : ils sont très faiblement importateurs, la priorité étant donnée aux tomates mexicaines ;
– la chicorée : le premier qui voit un Américain boire de la chicorée a gagné une carte d’adhérent gratuite au Parti Populiste ;
– les oignons : ils ne sont pas importateurs… ;
– les conserves : idem, non importateurs ;
– la moutarde : ils sont déjà propriétaires des brevets de fabrication de moutarde de Dijon.
Le pompon revient au Roquefort : outre qu’ils garantissent l’abaissement des droits de douane de 300% à 100% (foutage de gueule !), il faut rappeler que d’une part les Américains ne mangent AUCUN fromage non pasteurisé et que, d’autre part, l’ensemble des exportations de la marque Société (plus gros fabriquant de Roquefort) ne représente que 3% de son Chiffre d’Affaires HT.
Il est utile de noter la réaction de la FNB (Fédération Nationale Bovine), qui dénonce « ce modèle incohérent où l’Europe perd peu à peu son autonomie alimentaire pour s’approvisionner à ses risques et périls sur d’autres continents ». La FNB appelle les pouvoirs publics à favoriser une production locale, apportant toutes les garanties de traçabilité, d’origine et de qualité…
Conclusion à tirer de cette affaire :
Même si ces mesures européennes sont pavées de bonnes intentions, la FNB a raison sur le fond. La gestion du cheptel bovin (et des autres catégories animales) ne peut se faire qu’au niveau de chaque État ; d’autant plus que l’Europe n’est pas les USA, les goûts culinaires d’un Andalou n’ont rien en commun avec ceux d’un Polonais. En outre, dans les pays de l’UE, aujourd’hui, on peut recenser au minimum 500 races bovines différentes alors que les Américains en ont moins de 10…
Dominique Zind
EUROPEENNES, la France s’est abstenue MASSIVEMENT à près de 60% !
C’est l’échec cuisant de M. BARROSO !
Victoire virtuelle de l’UMP qui n’obtient que 28 % de 40 % d’électeurs !
LES NATIONAUX ONT BOUDE LA STRATEGIE DE LA DIRECTION DU FN
POURQUOI ?
En Europe, les nationalistes marquent une percée très significative, (Hongrie, Pays-Bas, Bulgarie, Autriche, Danemark, Finlande, Italie), montrant un rejet déterminé de la mondialisation et de ses déclinaisons que sont l’Europe fédérale, la désindustrialisation, l’immigration, les délocalisations…
Pourtant contrairement aux résultats européens, notre famille politique (nationaux, souverainistes et identitaires) est avec l’Espagne la lanterne rouge de l’Europe, les autres tendances politiques sont diluées dans une abstention sans précédent.
Pour comprendre ce qui s’est passé, il suffit de se glisser dans la peau de l’électeur lambda :
Avant que le débat européen ne fasse irruption dans la politique nationale, la situation pour cet électeur était presque claire, il y avait une droite et une gauche (qui faisaient souvent le contraire de ce que leurs électeurs attendaient d’elles), mais elles existaient et lui servaient de point d’ancrage. Il y avait également une droite nationale et une extrême gauche…qu’il soit de droite ou de gauche, notre électeur trouvait presque toujours son bonheur !
Mais, le débat européen est passé par là, tuant le clivage droite gauche, et divisant la classe politique en deux camps :
- Les pro-européens (ou collabos de l’Europe fédérale, qui nous vole notre souveraineté)
- Les anti-européens (ou résistants de la Nation)
Mettons-nous aujourd’hui à la place d’un électeur pro-européen, pour se faire un jugement avant le vote, il est allé voir à l’UMP, on y passait un film politique qui pouvait avoir comme titre :
MONDIALISATION, EUROPE-FEDERALE, DELOCALISATIONS, CHOMAGE !
Avec comme producteurs OBAMA (Big brother) et SARKOZY (little brother).
Désemparé cet électeur est allé voir au PS, là on jouait toujours le même film, mais avec d’autres acteurs, et pour compliquer l’affaire, certains de ces acteurs étaient engagés par le producteur SARKOZY.
Pourquoi KOUCHNER, LANG, ROCARD ou BESSON se sentent-ils si proches de l’UMP, parce qu’ils y sont comme des poissons dans l’eau, dans une Europe qui n’est en rien différente de celle qu’ils appellent de leurs vœux.
Il est allé alors voir au MODEM, toujours le même film, avec comme acteur un type sur un tracteur orange…qui n’est rien d’autre qu’un nouveau LECANUET avec une guerre de retard, persuadé que droite et gauche existent encore et incapable de s’identifier à l’une ou à l’autre. De plus ce stupide BAYROU a été tué par l’énorme promotion télévisuelle 2 jours avant le vote, du film « HOME», évidemment destinée à encourager les bobos de tous bords, notamment en IDF, à voter écolo plutôt que Modem… Ne nous y trompons pas, c’est un très joli coup de propagande subliminale que SARKOZY a utilisé pour se débarrasser du cas BAYROU, en assurant la promotion de COHN-BENDIT. SARKOZY est un apprenti-sorcier !
Même chez BESANCENOT, on passait en boucle le même film, promettant même que le social serait harmonisé chez les 27 pays membres de l’Europe, réglant ainsi définitivement les tentations de délocalisations !!!!
Autant prendre les français pour des cons, eux qui payent l’addition au rythme de 3000 chômeurs supplémentaires chaque jour, parce que les bulgares, les polonais ou les chinois produisent pour beaucoup moins cher, entraînant vers eux des entreprises qui ne cherchent plus que l’intérêt de leurs actionnaires ou à se soustraire des taxes qui les tuent.
CONCLUSION ; CET ELECTEUR PRO-EUROPEEN S’EST ABSTENU !
Voyons maintenant le cas d’un électeur anti-européen, pour se faire un jugement avant le vote, il est allé voir chez de VILLIERS, chez DUPONT-AIGNAN, ou chez Le PEN, qui se sont perdus encore une fois dans des nuances électoralistes, en glosant chacun sur le slogan mille fois rabâché « CHANGEONS D’EUROPE ». Les souverainistes allant jusqu’à croire qu’il suffirait de taper sur la table comme Madame THATCHER pour obtenir des dérogations.
Il a bien vu, cet électeur qu’il est trop tard pour changer une Europe qui a entrepris de casser l’homogénéité de notre peuple par une immigration fantastique.
De désindustrialiser nos régions en faveur d’autres contrées, de nous écraser par une pression fiscale impensable (car il ya deux Europe, celle de l’Ouest qui paye et celle de l’Est qui encaisse).
D’empêcher toute tentative de sauvegarde économique de nos nations par l’interdiction de tout protectionnisme et de droits de douane, et par l’incitation aux délocalisations et à tout le moins par l’interdiction formelle de toute tentative de relocalisation.
Cet électeur savait qu’il était trop tard pour changer d’Europe, il avait compris qu’il faudra quitter cette Europe là !
CONCLUSION CET ELECTEUR ANTI-EUROPEEN S’EST EGALEMENT ABSTENU !
Voyons maintenant les causes internes de l’échec du FN (6,5%, 3 élus contre 7 en 2004) et des listes dissidentes.
Tout d’abord, pourquoi y avait-il des listes dissidentes, et bien parce qu’aucune leçon n’a été tirée du passé et de la grande scission de 1998. Marine le PEN fonctionne comme cette Ségolène ROYAL qui a poussé les éléphants du PS chez Martine AUBRY. En utilisant l’anathème et l’injure contre ses propres troupes et en récupérant ici et là les serviles et les girouettes, elle a poussé dehors les derniers fidèles, ceux qui n’étaient pas partis avec nous en 98, elle les a contrains à brûler leurs bateaux, ils sont maintenant dehors et ruinés, (quelle folie d’avoir cru qu’ils pourraient se faire connaitre en quelques semaines), comme en son temps le MNR ! Il faudrait quand même en tirer la leçon.
Les mauvais résultats du FN ne sont pas dus comme le dit leur version officielle au boycott des médias, je rappelle que Marine a été reçue sur beaucoup de plateaux. Tout occupé qu’était le FN dans les divisions internes, ils ont laissé SARKOZY siphonner leurs idées sur l’immigration, sur la Turquie et sur l’insécurité.
CHANGEONS D’EUROPE était et sera un mauvais thème, il ne faut plus que les nationaux leurrent leurs électeurs. Seul un discours dur, intransigeant face au système et à nos ennemis partisans de la démolition de notre nation peut gagner, la méthode qui consiste à penser qu’il faut pasteuriser nos idées en composant avec le politiquement correct est une impasse, MEGRET avait essayé et s’y est cassé les dents, Marine fera de même.
J’appelle nos amis du Camp national à se garder de s’entre-déchirer plus encore et à rejoindre le PARTI POPULISTE, qui s’est bien gardé de participer à tout ce gâchis. Nous rejoindre, non pas pour s’opposer, mais pour canaliser nos forces et rendre notre Comité de soutien à Bruno GOLLNISCH incontournable, car il est le seul qui pourra regrouper toutes nos troupes, chacun sentant bien chez lui la droiture, la fidélité à nos idées et surtout une totale opposition au politiquement correct.
Nous félicitons Bruno GOLLNISCH pour son élection, pour lui le défit était le plus difficile à tenir, avec 9 sièges à pourvoir sur sa Région, contre 10 à Marine et 13 à JMLP, et le tout sans la moindre logistique.
Christian PEREZ
Président du PARTI POPULISTE
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U.S.A. : De case en Barack…
La promotion de l’oncle Tom
Un Noir à la maison blanche ! Quelle excitation haletante, sur nos ondes, pendant la campagne ! Et quelle liesse après son triomphe !
C’était le changement d’ère : la fin des discriminations, l’agonie du racisme… une sorte de victoire de la H.A.L.DE ; un soupçon de discrimination positive… Bref un modèle pour le monde et la France en particulier. Certaines voix habiles - soucieuses de prévenir l’inévitable réveil - apportèrent très vite quelque bémol à l’euphorie : certes l’ascension d’Obama était grosse d’un monde nouveau… Mais on en attendait trop, on serait forcément un peu déçu…
Un peu, beaucoup, ou passionnément ?
De fait, dès le départ, on a vu le nouveau président s’entourer - un peu en manière d’«ouverture» à la Sarkozy - de conseillers financiers, politiques, militaires, etc… qui n’étaient pas nés de la dernière pluie… Non ! Des gens éprouvés : qui à l’origine de la guerre en Irak, qui à l’origine du krach financier. Les sionistes et néocons n’y ont pas laissé de plumes ; et Mc Cain, fin connaisseur, se félicita de ce qu’Obama rassemblait des gens qu’il eût aussi bien choisis lui-même. Est-ce étonnant ? « Républicains » et « démocrates » sont aussi interchangeables que le sont chez nous le PS et l’UMP.
Au demeurant, ce ne sont pas les partis politiques qui dirigent la politique US - en particulier étrangère. Pour la bonne raison qu’ils sont eux-mêmes contrôlés par les lobbies militaro-industriel, financier et médiatique. Les dits lobbies - sûrs d’eux et dominateurs - n’en forment probablement qu’un seul… ce qui est plus pratique pour tirer les ficelles des marionnettes politicardes. Les « politiques » ne dirigent pas la politique : ils l’appliquent.
Aux USA - comme dans nombre d’autres pays - on ne fait carrière politique qu’adoubé et promu, financé et médiatisé par la phynance ubuesque d’hommes de l’ombre secondés par les « fils de la lumière ». L’accent (pathétique) a été mis sur les innombrables petites sommes qu’Obama recevait du petit peuple… Il en a surtout reçu de grandes, de pharamineuses, d’un peuple moins petit.
C’est ainsi qu’Obama est aux ordres. Il « décidera » et mettra en œuvre la politique la plus impériale possible, dans le cadre que ses maîtres définiront. C’est-à-dire en fonction de leur analyse de la situation financière, économique, militaire et géopolitique ; autrement dit en fonction du rapport de force entre l’empire avec ses satellites et le reste du monde. Par exemple, on ne se retirera d’Irak ou d’Afghanistan que dans la mesure où il serait préjudiciable d’y rester… De la même manière on agressera ou non l’Iran. La réalisation du « nouveau siècle américain » s’avérant difficile, il faut être affable, « à l’écoute » - voire onctueux - avec des alliés plus ou moins circonspects… et continuer - sans avoir l’air d’y toucher - les préparatifs guerriers… les installations de bases partout où c’est possible.
Donc, aucune considération humaniste là-dedans ; aucune conscience morale en la matière chez Obama. Sous cet angle, c’est « No I can’t ». S’illusionner sur sa liberté c’est ne pas tenir compte de qui l’a fait roi. La royauté véritable est, dans son cas, occulte. Obama ne peut pas, de son propre chef, lâcher l’axe du bien au profit du Bien… Même au cas où il le voudrait. Car il n’est pas libre comme Napoléon pouvait l’être… Napoléon s’était fait roi lui-même.
Déjà l’armée US devait se retirer d’Irak dans les seize mois suivant son élection… Voilà-t-y pas, sous prétexte d’accords avec le gouvernement fantoche irakien, que c’est remis à fin 2011… jusqu’à nouvel ordre ? Le dernier quart d’heure ?...
On ne jugera pas les tortionnaires étasuniens, encore moins Bush et autres fauteurs de guerre. On persiste à s’enliser en Afghanistan, et on nous y embourbe aussi… grâce aux métastases solidement implantées chez nous.
Quant à Israël !... Quoi de nouveau ? Voilà un état colonial aux frontières protoplasmiques (ce qui, au regard du Droit International, suffit à lui dénier le titre d’état) dont le caractère odieux est largement reconnu. Souvenons-nous de cette enquête, qui fit scandale, révélant que les européens plaçaient Israël en tête des états menaçant la paix du monde. C’est une épine qui s’infecte… Obama le sait… Mais que peut-il faire ? Les Etats-Unis ne décident pas pour Israël… Il semblerait plutôt que ce soit l’inverse ! Les deux états sont jusqu’à nouvel ordre tellement consubstantiels qu’il est possible et plus simple de les englober sous le nom des Etasunisraël. Alors, ce que peut faire Obama c’est seulement discuter… peser le pour et le contre… dans ce qui n’est qu’une délibération interne, une réunion de conseil d’administration. Bien sûr il « discutera » aussi avec les « Premiers ministres israéliens » et les « Présidents de l’Autorité palestinienne »… comme ses prédécesseurs l’ont fait pendant les dernières décennies.
Si promotion de l’oncle Tom il y a - à s’en tenir strictement à l’accession d’Obama à la présidence - il ne s’agit que du passage de la servitude à la servilité.
Daniel CHARDON
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ULTIMES MANŒUVRES SARKOZIENNES AVANT LE VOTE
Rarement les observateurs ont pu voir un Président de la République s’impliquer dans une campagne électorale européenne à ce point.
Ce n’est ni pour les beaux yeux de José Manuel BARROSO ni pour l’idéal fédéraliste européen qu’il l’a fait mais uniquement pour donner l’illusion d’un satisfecit des Français sur sa politique à mi-mandat.
Réunissant ses seconds couteaux le 28 mai pour leur donner ses dernières consignes, il a martelé les trois axes prioritaires des interventions et sujets à privilégier :
La sécurité, la Turquie et la préférence communautaire !
Trois domaines où il a su mentir effrontément aux électeurs et leur faire avaler exactement l’inverse de ses intentions réelles. La sécurité constitue un échec permanent de l’ancien Ministre de l’Intérieur qui oblige le Gouvernement à remanier sans cesse ses statistiques. Les bandes issues de l’immigration dans les cités n’ont cessé de se développer et commencent à s’inspirer des sinistres « Maras » latino-américains, véritables cancers urbains outre- atlantique. La Turquie est un leurre permanent manié par SARKOZY qui agite le sujet comme un épouvantail pendant qu’il multiplie les gages, les promesses et les subventions à Ankara par derrière. Enfin, la préférence communautaire est devenue le paravent d’un atlantisme démesuré puisque SARKOZY a préféré faire réintégrer la France à l’OTAN tuant dans l’œuf toute tentative d’une défense commune européenne précisément.
Mais ces trois sujets sont aussi des thèmes pillés dans le registre du FRONT NATIONAL depuis maintenant quelques années. Après la scandaleuse et abusive « immigration choisie » destinée à rationnaliser les électeurs pour les soustraire à l’extrémisme, la vampirisation s’intensifie grâce aux bons conseils de son consultant préféré Patrick BUISSON qui lui a appris à faire du « LE PEN » avec des euphémismes et du « TAPIE » sans vulgarité afin de conquérir l’électorat populaire. Pour preuve encore du vocabulaire emprunté, cette « préférence communautaire » qui sent bon le protectionnisme européen et qui rappelle si bien notre chère préférence nationale, bafouée quotidiennement par l’hôte de l’Elysée.
Cette « ECOLE BUISSONNIERE » de la politique-pastiche prend d’autant mieux que le FN n’a rien fait pour sauvegarder son patrimoine, tout occupé qu’il a été à ses divisions internes.
Du coup, l’adage selon lequel les Français préfèrent « l’original à la copie » s’est dramatiquement inversé au bénéfice de l’imposteur.
Deux autres manœuvres ont été opérées pour orienter les électeurs à l’avant-veille du scrutin du 7 juin : L’omission de la Reine d’Angleterre dans les invitations aux commémorations du débarquement allié et la diffusion télévisée du film « HOME » sur la chaîne publique France 2 de Yann ARTUS-BERTRAND.
Dans le premier cas, SARKOZY voulait bien évidemment être seul sur les photos aux côtés d’OBAMA afin de s’octroyer une dimension internationale à bas prix. Etre flanqué d’une octogénaire à son bras ne convenait pas à l’image médiatique recherchée, quitte à créer l’incident diplomatique en reléguant les Britanniques à un rôle subalterne choquant.
Dans le second cas, l’opération financée par son ami PINAULT est encore plus tordue. L’énorme promotion télévisuelle du film « HOME », dont la sincérité du discours n’est pas en cause, était évidemment destinée à encourager bobos de tous bords à voter écolo plutôt que Modem… C’est de la propagande subliminale que SARKOZY utilise pour jouer un adversaire contre un autre. Et cela a marché puisque BAYROU a perdu tous ses moyens dans un débat sur France 2 où tous les politiciens présents ont d’ailleurs rivalisé de médiocrité.
De quoi inciter aussi bon nombre d’électeurs à renoncer de voter, ce qui arrange les affaires tordues de l’UMP pour paraître le grand vainqueur d’une élection sabotée par elle.
C’est donc un coup de maître pour affaiblir BAYROU dès à présent afin de ralentir toute progression du Modem avant les prochaines élections présidentielles où cet adversaire sera beaucoup plus redoutable que le PS. Et avec la complicité de COHN-BENDIT dont on peut se demander si la précédente provocation contre Jean-Marie LE PEN n’était pas non plus téléphonée depuis l’Elysée.
Face à ces manœuvres dont la bassesse et la multiplication sont assez inégalées, il faut au contraire ALLER VOTER LE DIMANCHE 7 JUIN !
Et plus particulièrement pour Bruno GOLLNISCH dans l’EST et pour Jean-Marie LE PEN dans le SUD-EST, les candidats les plus résolus dans l’opposition au Système et à Sarkozy !
PORTABLES : DES NOMS DE RESPONSABLES A MEMORISER
Après un mois de « travaux », le Grenelle des ondes consacré à la nocivité des portables et des antennes- relais a débouché sur un flop. Toutes les associations sérieuses ont dénoncé la pusillanimité des Ministres participants et les dérobades de leurs recommandations.
Les réunions avec celles-ci, Dames JOUANNO (Ecologie), BACHELOT (Santé) et KOSCIUSKO-MORIZET (Numérique) ont parfaitement illustré la maxime du Président de l’UMP domicilié à l’Elysée sur sa conception de la concertation : « j’écoute ce qu’ils ont à me dire et je fais comme je veux ».
Visiblement, les trois sarkozettes avaient été briffées pour botter en touche à chaque fois que l’industrie des mobiles était sur la sellette. Sur la nocivité des téléphones portables, « il y a des incertitudes… », et sur les antennes-relais : « personne n’a pu conclure qu’il y avait un risque… » (sic). Réflexions d’autant plus étonnantes que « NKM », la Ministre de l’Economie numérique, avait elle-même signé en 2005 une proposition de loi tendant à restreindre la puissance des dites antennes-relais !!! Et les participants le lui ont rappelé vertement…Il est vrai qu’elle a appris surtout à retourner sa veste dans ce Gouvernement…
Aussi bien peut-on se demander à quoi a servi un mois de palabres si ce n’est leurrer la galerie. Le cynisme des trois majorettes de l’UMP en dit long sur les liens qui unissent leur patron à ceux des opérateurs mobiles. En termes polis, tous les rapports présentés par les Associations ont été relégués au placard des « inquiétudes », donc des paranoïas collectives et seuls, des gadgets préventifs et des informations pour susciter le principe d’attention du public ont été retenus. Autrement dit, c’est à celui-ci de se débrouiller et d’assumer !
L’hypocrisie gouvernementale agit avec les portables comme avec le tabac : on vend d’abord, on soigne après ; on encaisse les sous des taxes mais pas les inconvénients du produit ! L’invariable comportement mafieux d’un Etat-proxénète. Les problèmes de tyroïdes ou des tumeurs auditives en augmentation n’ont pas alerté davantage les trois Ministres.
On se souvient du sang contaminé et de la ligne de défense de leurs trois collègues d’alors, FABIUS, DUFOIX et HERVE résumée par le trop fameux « responsables mais pas coupables » qui leur avait valu une totale impunité.
Le Grenelle des ondes aura au moins permis de prendre date pour fixer clairement les responsabilités. L’usage des portables chez les très jeunes se généralise et l’endiguer ne peut plus malheureusement réparer les dégâts causés à l’organisme. Les profits engendrés par la mode et la vente considérable des portables ont créé une omerta sur le sujet. Quand les effets sur la santé se confirmeront avec le temps, il faudra se souvenir de ces trois Ministres, insolemment sceptiques, aux ordres exclusifs de celui qui dit aimer l’argent sans vergogne. Car à la différence du Gouvernement socialiste en poste en 1984, elles ont eu pendant un mois toute l’information nécessaire et publique et ne peuvent plus se dédouaner. De Ministres bien disciplinés passeront-elles à d’excellents petits fusibles le jour venu ?
TIRS A L’ARME LOURDE CONTRE LES POLICIERS A LA COURNEUVE :
LEUR HIERARCHIE DECOUVRE LE « PROBLEME » !
Des tirs à la Kalachnikov ont ciblé des policiers samedi 16 mai dans la nuit sans faire de blessés. Après ce guet-apens, le Directeur départemental de la sécurité publique du 93, Jean-François HERDHUIN, a déclaré sur Europe 1 :
« C’est la première fois…que je vois utiliser des armes de ce calibre dans le cadre des violences urbaines, je n’en avais jamais entendu parler que dans les affaires de grand banditisme ». Les policiers visés venaient d’escorter des gardés à vue lors d’examen médicaux à l’hôpital…
L’aveu d’ignorance est particulièrement incroyable venant d’un haut gradé du Ministère de l’Intérieur mais cela en dit long sur la distinction que les statistiques du Pouvoir maintiennent artificiellement entre « délinquance urbaines » et « grand banditisme ».
Dans la réalité, cette distinction existe de moins en moins et les bandes des cités s’arment de plus en plus ! Et ce n’est pas nouveau puisque les forces de l’ordre essuient des tirs depuis trente ans dans les zones de non-droit que sont devenues les banlieues françaises !
Il ne s’agit pas de révolte contre le mal-vivre ou la précarité sociale, il s’agit de bandes ethniques qui défendent leurs territoires, leurs réseaux d’économies parallèles, leurs trafics comme le faisaient autrefois les gangs de Chicago mais comme le font toujours tous les gangs du monde entier ! Et ceci prouve que le concept de « délinquance urbaine » et autres délits n’existe que dans le vocabulaire des politiciens de l’UMP. La seule vérité réside dans le fait que les bandes des cités issues de l’immigration ont dégénéré depuis au moins 20 ans dans le grand banditisme ! A cause des politiques laxistes et migratoires du PS comme du RPR, devenu depuis UMP.
Ce Directeur devra consulter les archives pour comprendre que la situation est rendue gravissime depuis longtemps et que les arsenaux sont bel et bien constitués.
Déjà en 1991, des cars bleu-blanc-rouge transportant des militants du FN à la fête des BBR du Bourget avaient reçu des impacts de balles sur l’autoroute A1 provenant des cités voisines.
Un autre exemple, toujours de Seine St Denis justement, en octobre 2000 : des convoyeurs de fonds sont attaqués à Stains à l’arme lourde (fusils d’assaut) et le chauffeur est tué. Grand banditisme ?
Nenni, le butin de 3000F révélait, entre autres faits, que les braqueurs provenaient de bandes qui essaiment, frappent et tuent pour des petites sommes d’argent aussi bien des petits commerçants, des agences bancaires ou des convoi de fonds. La seule différence qui permet de reconnaître pour l’instant un acte du « grand banditisme », c’est l’emploi de missiles, de grenades ou de bazookas, armes encore peu courantes dans les dépôts de munitions des cités.
Par le passé, des caches d’armes ont été trouvées un peu partout en banlieue et les fusils à pompe y côtoyaient déjà les pistolets mitrailleurs et fusils d’assaut. Ceci n’est donc pas nouveau ! Et il y a aussi les armes par destination qui permettent de harceler ou d’agresser les pompiers, les fonctionnaires municipaux, les enseignants, voire d’attaquer certains bâtiments.
La guérilla urbaine permet un large éventail de « diversités » comme dirait SARKOZY.
Cocktails Molotov contre des centres commerciaux, des commissariats ou des Mairies, utilisation de véhicules en flammes contre les policiers ou pour forcer un barrage ou encore pour les lancer contre un commissariat. Voitures rodéos lancées contre des agents de police ou des vigiles, dressage de pitbulls pour agresser et tuer. Le vol et l’utilisation de matériel de chantiers permet de se doter de vrais blindés : à Aulnay sous Bois en juillet 2001, des policiers tombés dans un guet-apens sont chargés par un tractopelle et blessés à coups de barres de fer Faute de tank, on fait feu de tout bois !
Combien de temps faudra t-il pour que le Pouvoir reconnaisse 30 ans d’erreurs, de mensonges et d’incompétences ? Pour seule réponse, Michèle ALLIOT-MARIE décida récemment d’interdire les cagoules !!! Et on ironise sur le Pape qui fustige les préservatifs ??? J’ignore si le préservatif est une circonstance aggravante pour le sida en Afrique mais je suis sûr que l’interdiction de la cagoule a fait hurler de rire toutes les bandes criminelles et tous les gangs des cités. Il est pitoyable de s’en remettre à des décisions aussi dérisoires.
En 1991, les quartiers décrits comme « à risque » et comme zones de non-droit étaient au nombre déjà conséquent de 106 en France, dont beaucoup évidemment en Seine St Denis.
En 1999, après une succession de gouvernements cohabitationnistes de gauche et de droite, ils étaient passés à 818 dont 335 zones à noyau « dur » d’après Lucienne BUI-TRONG, ancienne directrice de la section « violences urbaines » des Renseignements généraux. Combien y en a-t-il vraiment en 2009 ?
Quel est le changement 10 ans après ? Si ce n’est l’aggravation évidente de la situation, force est de constater que les mensonges d’Etat ont proliféré sur le sujet pour soigner l’image de marque abusive du Chef de l’UMP, hôte de l’Elysée. Donc, omerta publique et statistiques arrangées, chiffres « tamisés » et manipulations médiatiques.
Mais aussi des milliards gaspillés en 30 ans de politique d’intégration et de politique de la ville qui n’ont servi à rien si ce n’est à remplir les poches d’associations- bidon et vider le porte-monnaie des contribuables !
Le Gouvernement de SARKOZY est responsable et est aussi le dépositaire des incompétences de tous ses prédécesseurs. La France et les Français sont gravement menacés.
Comme le disait le P. BRUCKBERGER, « la barbarie n’est pas de punir les coupables, c’est de priver de protection les innocents ». Et le bilan de cette République n’a pas changé.
OUI, POUR SAUVER LA FRANCE IL FAUT QUITTER L’EUROPE !
Depuis un demi- siècle, notre Pays a joué le jeu européen, pleinement, et en remettant fraternellement en selle une Allemagne dévastée, nous avons parfois sacrifié nos propres intérêts. Aujourd’hui, le bilan est catastrophique. La France a perdu des pans entiers de son économie, de son industrie, de son agriculture. Nous avons sacrifié sur l’autel européen des millions de salariés au chômage. L’Europe a accéléré la précarité sociale et nous avons aussi sacrifié notre monnaie nationale, donc encore une part de notre souveraineté. L’Union fait-elle pour autant la force ? Evidemment non, puisque l’Euro fait le grand écart en pénalisant notre Pays par une disparité très coûteuse pour les ménages, et les élargissements successifs et boulimiques ont grevé nos budgets. L’Allemagne unifiée est la grande gagnante de cette aventure et la France la grande perdante. Ce marché de dupe s’accentue par le parasitisme constant du Royaume Uni, allié absolu des USA, par la tutelle de l’OTAN sur nos armées et surtout par des Institutions fantoches et anti-démocratiques incarnées par une oligarchie de technocrates maçonniques dépourvue de toute légitimité électorale et populaire.
Les Partis politiques français, MPF et FN compris, vont donc se perdre encore une fois dans les nuances électoralistes en glosant chacun sur le slogan rabâché « CHANGER D’EUROPE ». Les souverainistes croient qu’il suffira de taper sur la table comme Madame THATCHER pour obtenir des dérogations. L’Europe accepte tous les compromis pourvu de maintenir l’illusion d’une cohésion (l’Irlande en dernière date) mais les distensions sont là.
Et les eurocrates de Bruxelles sont prêts à tout pour contourner les « obstacles » électoraux démocratiques, quitte à faire revoter les récalcitrants, ou passer par les parlements félons.
A l’heure où l’extension des sommets aux pays émergents démontre que la géopolitique devient multipolaire, il serait paradoxal qu’un Pays comme la France soit le seul à ne pas « émerger », englué qu’il resterait dans une copropriété totalement percluse à force de rapiéçages et d’échecs. La France doit se donner enfin une nouvelle et grande ambition, celle de constituer un pôle rassemblant tous ceux qui, comme elle, ne se reconnaissent plus dans une structure délétère promise aux invasions de toutes sortes.
La France peut conduire, grâce aussi à la francophonie, tous les pays qui rejettent les alignements manichéens ou le retour à la guerre froide, tous ceux qui refusent l’atlantisme et d’autres pays qui subissent les injustices d’une mondialisation vouée au seul profit.
Pour cela, il faut de grands desseins et une véritable volonté politique qui passent par un divorce. L’avenir de la France ne se joue plus au sein de cette Europe là, et niais sont ceux qui croient un seul instant que cette entité puisse être réformée ou vaincue de l’intérieur.
L’Europe des Nations ou des Patries ne peut se concrétiser sur la base de l’Union européenne actuelle. Autant essayer de construire sur du sable. Alors, oui, il faut partir et claquer la porte.
Non pour pratiquer la politique de la chaise vide mais pour s’asseoir ailleurs et revivre comme une Nation forte, authentique, identifiée, charnelle et déterminée. Notre place dans ce monde.
SARKOZY CHEZ MERKEL : LA FAMILLE NEO-CONS RECOMPOSEE
L’élection européenne permet au Président français de renouveler son show médiatique pour faire oublier ses échecs. Même dévalué, il reste un adversaire redoutable surtout pour le camp national.
Nicolas SARKOZY n’est jamais aussi à l’aise que quand il quitte le frac du Président de la République, trop large pour lui, pour revêtir sa veste favorite de chef de parti.
Mais, l’a-t-il jamais tombée ? Très paradoxalement, il a revêtu deux tenues lors de sa participation au meeting à Berlin de la CDU, aux côtés d’une Angela MERKEL réconciliée. Celle de l’UMP, le parti homologue de la CDU, mais aussi le costume de chef de l’Europe qui n’est pas encore taillé sur mesure mais puissamment phantasmé.
De la sorte, dans le subconscient élyséen, Angela tenait la place d’Hillary CLINTON ralliée au sauveur de la planète. On forme les couples que l’on peut.
Ce fut en tout cas l’occasion pour les tourtereaux de répéter leur opposition à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Juste avant les élections, il y a toujours les mêmes rediffusions de vieilles séries B, comme sur les chaînes publiques : précédant les législatives, l’UMP ressort le bilan sécuritaire de l’ancien Ministre de l’Intérieur ; avant les régionales on nous ressert les projets mirifiques trentenaires du désengorgement de Paris ; et avant les européennes, l’hydre turque réapparait ! Le tout saupoudré de H1N1 pour solidariser le troupeau dans le virtuel.
Sitôt les élections passées, le siphonage des électorats populaires cesse, les flûtes de HAMELIN se taisent et les problèmes prospèrent de nouveau. L’insécurité, qui n’a jamais été jugulée par SARKOZY, continue d’augmenter ; Paris et sa banlieue ne verront pas avant longtemps l’ombre d’un ducat même démonétisé pour financer tours et aérotrains fumeux, et c’est tant mieux. Quant à la Turquie, la France continuera de cautionner en sous main son inéluctable adhésion exigée par l’ami américain en ouvrant les chapitres de négociation suivants. Si les males accents du Président français contre cette entrée avaient eu le moindre sérieux, nul doute que BARROSO et ERDOGAN auraient plus vertement réagi.
Leur silence vaut connivence. Tant la comédie est apprise et les protagonistes y sont acquis.
Le jour venu, les Français, privés de référendum, seront les dindons de la farce quand toutes les conditions d’admission d’Ankara auront été finalisées. Et SARKOZY fera son numéro hypocrite d’autant plus facilement qu’il ne sera plus aux affaires. Pour l’heure, il bat la campagne européenne espérant surfer sur la « réussite » de sa présidence du 2e semestre 2008 et sur son image irrésistible de volonté politique incarnée. Toujours le virtuel.
Le bilan européen du Caporalissime de l’UMP est pourtant loin d’être un succès sauf en ce qu’il a réussi à personnaliser de manière tonique une fonction jusqu’alors insignifiante.
Les médias sont tombés dans le panneau. Quelques exemples édifiants :
- SARKOZY s’est félicité d’avoir coordonné l’Union européenne en ordre de bataille face à la crise. C’est totalement faux mais il en a donné l’illusion. Le plan de riposte principal est venu de Gordon BROWN et chaque pays a ensuite joué en solo révélant ainsi un profond désintérêt pour Bruxelles et un retour en force du sentiment national fut-il égoïste. Le chef de l’UMP a donné lui-même l’exemple de la discordance en prônant des mesures protectionnistes, notamment contre les délocalisations, qu’il a ensuite très vite démenties. Mais ce fut un grand moment de contradiction flagrante avec ses anciens discours entonnés de concert avec BARROSO. A sa façon, l’espace de quelques heures, il a promu le protectionnisme dont la France aurait tant besoin et démontré l’incohérence de sa position. Qu’il en soit remercié car il a, dans les faits, aggravé la cacophonie au sein de l’Union !
- Il prétend également avoir été le pourfendeur efficace des paradis fiscaux, les dénonçant sans relâche. Au point d’en devenir suspect de diversion tant la démesure de ses attaques était ridicule quand on sait que les principaux paradis fiscaux réels n’ont même pas été inquiétés en Chine, aux USA ou en Grande Bretagne. Ce fut donc encore un coup d’épée de Matamore.
- Il briguerait aussi le Prix Nobel de la Paix au motif qu’il aurait sauvé la Géorgie !!!
Celle-ci reste pourtant toujours amputée de l’Ossétie du sud et de l’Abkhazie à majorités russes, et aucun accord ne semble changer la donne. Ce n’est d’ailleurs que justice quand les faits démontrent que le gouvernement corruptible de Tbilissi avait cru bon profiter de la trêve olympique pour attaquer les populations de ces deux régions séparatistes.
- SARKOZY se félicite aussi d’avoir obtenu à l’arraché un accord du Gouvernement irlandais pour l’organisation prochaine d’un nouveau référendum. Rendons- lui grâce de prouver une fois de plus, après le précédent danois, que la démocratie et le respect du suffrage universel sont des valeurs inconnues en oligarchie européenne.
- Il partage aussi avec son ami HORTEFEUX le soi-disant succès de l’accord obtenu sur l’immigration alors que ce pacte a consisté uniquement à vanter les mérites de l’immigration choisie et de la discrimination positive à l’échelon européen. Deux fléaux que le Président SARKOZY a rendu plus contagieux que la grippe mexicaine et il s’en vante.
- Quant à la défense européenne, elle est morte et enterrée depuis que la France a rejoint le commandement de l’OTAN. L’Union européenne est donc totalement tributaire des USA.
Le bilan européen de l’Elysée repose sur deux constats habituels : imposture et forfaiture.
Mais par son zèle, SARKOZY aura déstabilisé la structure européiste, à son corps défendant.
Bref, aux yeux des technocrates, le bonhomme est un mégalo ingérable, avide d’honneurs.
Le Caporalissime de l’UMP parade donc à la tête de ses voitures-balai chargées de drainer les électorats gogos et populaires pour les européennes. Et ses gesticulations marchent encore.
Pris en tenailles sur les thèmes de la Turquie et de l’insécurité, menacé par les listes Libertas et dissidentes, le FN peine à récupérer ses électeurs. Il en est le seul responsable depuis qu’il a laissé SARKOZY occuper le terrain et les boulevards de l’immigration qu’il avait délaissés, pensant détenir une concession à vie sur le sujet. Or, depuis 10 ans, le FN est en retrait flagrant sur son thème-fétiche d’autrefois au point que les Français finissent par le négliger comme sujet de préoccupation. Relâchez la pression et l’immigration choisie devient immigration de peuplement. Il est loin le temps où le Président MITTERRAND renonçait à octroyer le droit de vote aux immigrés par crainte d’un FN renforcé. Malheureusement, il suffit de lire les slogans des affiches, celui-ci n’a cessé de se pasteuriser. Son leitmotiv actuel, « immigration zéro », ne prend pas, et la motivation militante est au point mort après la désastreuse scission de 1999et les douches froides de 2002 et 2007.
La seule préoccupation en vogue consistant à dédiaboliser le FN et prendre Hénin Beaumont, le résultat de juin prochain est malheureusement prévisible.
Aucune erreur du passé n’a été retenue. Aucun dynamisme rassembleur n’a été entrepris.
Les grands partis fourre-tout de la droite conservatrice ou libérale, en France, en Espagne, en Italie et en Allemagne, ont donc beau jeu de ratisser large et de museler toute opposition nationale. Les responsables de ces désastres viendront nous dire bientôt qu’il vaut mieux changer les choses à l’intérieur de la droite en place. Vieille rengaine insultante qui dédouane les tièdes. Et qui grossit les rangs des gogos derrière Aznar, Fini, Merkel et l’UMP.
Comme il est impossible de changer Bruxelles de l’intérieur, il est tout aussi impossible de changer la droite la plus bête du monde. En Europe comme en France, seule la rupture avec le Système et ses codes est la seule stratégie recevable. La vraie rupture.
LE CONVENTIONNEL GUEANT ET LE GRAND SANHEDRIN
L’avant-veille de l’arrivée en Europe du nouveau chef de la « diplomatie » israélienne, l’ultra-nationaliste Avigdor LIEBERMAN, l’Elysée cherchait désespérément quel cadeau ou symbole de bienvenue serait le plus adéquat pour célébrer les relations actuellement consanguines de l’Etat français avec l’Etat hébreu. Et le Conventionnel GUEANT, féal en chef de l’Etre Suprême, eut sans doute alors l’idée de renouveler le rite ancien des offrandes. L’Elysée avait reçu plusieurs fois les suppliques et les revendications vengeresses de toutes les organisations dépendantes du Grand Sanhédrin au sujet de plusieurs individus récalcitrants, osant sur le territoire français douter des vertus infaillibles du Sionisme.
On décida donc d’offrir la tête d’un des sacrilèges, à savoir celle du ci-devant DIEUDONNE, candidat anti-sioniste aux élections européennes.
Telle est l’harmonie naissante en République conventionnelle des Droits de l’Homme, quand l’intérêt supérieur du protocole rejoint la nécessité d’imaginer de nouvelles Lois coercitives.
Las, il apparût depuis très difficile d’interdire la liste en cause à moins de déclencher l’arbitraire et d’imposer un effet rétroactif contraire à nos coutumes. Les vagues eussent été disproportionnées et le tollé garanti. Mais le Conventionnel chercha encore et commanda même une « étude » pour, avant même de connaître les écrits officiels du candidat, l’empêcher de parler et de concourir. C’était du jamais vu.
Nul doute qu’il faudra désormais compléter les Lois Gayssot, Pleven, ainsi que toutes celles sur la Presse pour que l’anti-sionisme soit automatiquement assimilé à l’antisémitisme. Nul ne pourra plus critiquer Israël car Israël n’aura jamais tort.
C’est le seul Etat qui bénéficiera dans la Loi française d’une totale impunité et d’une absolue immunité. Quelque soit le régime politique que les israéliens se choisiront, il sera protégé par le bouclier légal garant de la pérennité du Régime sioniste par delà les siècles.
Une telle énormité, proférée sur Radio J afin de complaire à un public converti au sarkozisme, est un symptôme supplémentaire de la tentation totalitaire du Régime actuel.
Interdire une liste aux élections européennes sans aucun fondement judiciaire démontre à quel point l’Etat français est devenu le bateau ivre des lobbies de toutes sortes, le jouet des ambitions démesurées de son Président.
Le Conventionnel GUEANT, beaucoup moins sûr de lui aujourd’hui sur RTL, a déclaré :
« Si elles ne sont pas interdites (les listes incriminées), les Français, j’en suis sûr, condamneront ces listes ». Mais, cher ci-devant GUEANT, c’est exactement ce comment fonctionne et doit toujours fonctionner une démocratie, ne vous en déplaise !
Les libertés électorales des mouvements et candidats éligibles priment encore, en France, sur les caprices et les ukases, et nous dénonçons toutes les pressions et immixtions étrangères dans la campagne électorale française pour l’élection des Députés européens.
Qu’elles viennent de Députés allemands contre LE PEN ou de la valise diplomatique contre DIEUDONNE, ou de qui que ce soit d’autre.
Si GUEANT cherche un lien entre sionisme et antisémitisme, qu’il se reporte à une déclaration de l’ONU de novembre 1975 qui « considérait le Sionisme comme une forme de racisme et de discrimination raciale ». Même abrogée sur la pression des USA en 1991, son adoption donne une idée du véritable révisionnisme auquel l’Elysée va devoir recourir pour pondre de nouvelles Lois en conformité avec les souhaits du Grand sanhédrin…
En attendant, nous suggérons qu’en guise d’offrande à Avigdor LIEBERMAN, à défaut de la tête de DIEUDONNE sur un plateau, le ci-devant GUEANT opte plus modestement pour un buste de l’Etre suprême qui gouverne notre Pays.
En plomb durci, bien-sûr.
FT
Europe des patriotes : progression du BNP lors d’une élection partielle à Sheffield
Une élection partielle s’est déroulée jeudi 30 avril dans la circonscription semi-urbaine de East Ecclesfield située à la périphérie nord de Sheffield (Yorkshire du sud). Cinq candidats participaient à ce scrutin partiel à l’issue duquel le représentant du BNP John Sheldon est arrivé en troisième position avec un score de 14,19 % (716 voix), soit un net progrès par rapport à mai 2008 (12,59 %, 677 voix). À cinq semaines du scrutin européen du jeudi 4 juin 2009, cette performance électorale est de très bonne augure puisque pour décrocher un siège d’eurodéputé dans la super-circonscription de Yorkshire et Humberside, le BNP doit atteindre un score minimal de 11 % des suffrages exprimés.
Il fallait marquer l’absence des faux souverainistes de l’UKIP lors de cette consultation partielle. Le BNP consolide donc un vote d’adhésion en obtenant la troisième position comme en mai 2008.
Les Libéraux-Démocrates, bien que vainqueurs lors de cette partielle tout comme en mai 2008, reculent en suffrage mais progressent légèrement en pourcentage (mai 2008 : 43,04 % et 2.314 voix, 30 avril : 44,37 %, 2.239 voix).
Les Travaillistes qui arrivent en seconde position comme en mai 2008 reculent en suffrage et en pourcentage (mai 2008 : 30,17 % et 1.622 voix, 30 avril : 28,14 % et 1.420 voix).
Les Conservateurs quant à eux sont devancés par le BNP et doivent se contenter d’une humiliante quatrième place.
Enfin, les Verts dont les positions politiques sont très éloignées de l’écologie authentique, arrivent bon dernier avec un score confidentiel comme en 2008 (mai 2008 : 3,37 % et 181 voix, 30 avril : 2,12 % et 107 voix).
Il faut rappeler que le jeudi 2 avril 2009 malgré un contexte politique très hostile, dans une circonscription urbaine de Leeds le candidat du BNP Tom Redmond était arrivé en deuxième position avec un score magistral de 23,59 % (1.502 voix). En mai 2008 le candidat du BNP était arrivé en troisième position avec un score de 22,17 % (1.560 voix). Dans cette élection les Conservateurs sont arrivés en tête et les travaillistes ont perdu la deuxième place, mais tous les deux ont perdu des voix d’un scrutin à l’autre.
Pour finir, une élection partielle cruciale se déroulera le 21 mai 2009 dans la commune urbaine de Salford (limitrophe à l’ouest de Manchester, Grand Manchester). Comme cette consultation partielle sera organisée à seulement deux semaines des élections européennes, l’ensemble des observateurs politiques étudieront et commenteront abondamment les résultats de tous les candidats en général et celui du BNP en particulier.
Le chômage des jeunes
La France détient un triste record, celui du chômage des jeunes. Plus de 20 % d'entre eux sont sans emploi et avec la crise ce chiffre va augmenter. Le président Sarkozy vient de proposer un plan pour régler ce problème. Les nouvelles mesures n'ont rien d'original : on injecte encore une fois de l'argent (plus d'un milliard). On encourage les contrats en alternance. Très bien, mais s'il voulait vraiment régler les problèmes, il aurait pu aller plus loin. Si l'alternance est la solution, pourquoi ne pas rétablir l'apprentissage dès 14 ans pour les adolescents qui ne sont pas à l'aise dans le système scolaire habituel et qui souhaitent aller vers l'entreprise et le monde du travail rapidement ? Pourquoi ne pas réformer l'école et l'Education Nationale. Qui parle de l'emploi, de l'entreprise à l'école ? Il faudrait informer réellement les élèves sur les professions. Or ce sont les chefs d'entreprise ou les professionnels qui sont les mieux placés pour le faire, pourquoi ne pas leur demander d'intervenir dans le parcours scolaire au collège ou au lycée. Leurs témoignages seront sans doute plus efficaces que tous les conseils des enseignants qui n'ont parfois connu que le fonctionnariat (ce qui n'est pas une tare en soi mais ne facilite pas l'explication du fonctionnement d'une entreprise privée), ou les centres d'orientation où l'on ne trouve parfois que de la documentation, ce qui est un début mais n'est pas suffisant.
C'est une réforme de fond qu'il faut entreprendre. M. Sarkozy et ses ministres n'en ont ni les moyens ni la volonté, une preuve ? Alors que le chômage bat des records, on nous reparle d'adaptations concernant les naturalisations, on évoque l'immigration choisie. Mais la France doit penser d'abord à ses enfants avant de faire appel à l'immigration. Formons les jeunes français pour les métiers d'aujourd'hui et de demain, car gouverner c'est prévoir, ce n'est pas hypothéquer l'avenir comme le fait l'UMP en creusant les déficits.
Le changement est possible mais pour changer vraiment, il faut commencer par avoir des élus et un gouvernement qui ne soient pas les mêmes depuis 30 ans.
Le chômage des jeunes n'est pas une fatalité, des solutions existent, c'est la volonté des gouvernements qui fait défaut comme pour le reste.
FISCALITE : NOS POUBELLES SONT PIEGEES !
Le 23 avril 2009, en centre-ville d’un bourg de Charente.
Un visiteur sonne à la porte d’une brave citoyenne.
« Bonjour Madame, je viens poser une puce sous votre poubelle »
« Quoi ? Vous ne poserez rien du tout, j’ai assez des souris et des insectes ! »
« Mais je viens de la part de la Communauté de Communes, c’est pour les statistiques et le tri des déchets. Je la pose dessous et nous pourrons affiner votre taxe des ordures ménagères ».
« Ben voyons, vous allez encore trouver le moyen de nous prendre de l’argent en espionnant maintenant les poubelles des gens !?! Comme si on ne payait pas déjà assez !?! ».
« Non, non, c’est d’abord pour étudier la fréquence des sorties de votre poubelle ».
« Ma poubelle sort quand je veux ! ».
« Précisément, c’est pour inciter les citoyens à la sortir le moins possible et à mieux recycler leurs déchets ».
« Quelle blague ! Cela veut surtout dire que votre puce va vous permettre de calculer le poids de mes impôts en fonction de l’usage que je fais de ma poubelle chaque semaine, et si je la sors comme d’habitude vous assaisonnerez ma facture ! »
« Si vous la sortez moins souvent, vous paierez moins, c’est du développement durable. »
« C’est surtout développer durablement la saleté ! Vous allez inciter les gens à garder les ordures chez eux ! Ils jetteront plus de choses dans leurs toilettes et pollueront les eaux ! Et ils iront plus souvent à la déchetterie jeter leurs saloperies, oui ! Ou encore, ils brûleront leurs ordures et pollueront l’air ! Quand ce ne sera pas de refiler leurs sacs de déchets dans la poubelle du voisin ou de se tromper de poubelle tout bonnement ! Vous ne connaissez pas le système D, tout est bon…Votre puce, c’est du bidon. Dehors ! »
« Mais c’est obligatoire, Madame, vous êtes obligée d’avoir une puce. »
« Vous commencez par mettre une puce au cul de ma poubelle pour espionner ses sorties, et dans 6 mois vous lui en recollerez une autre pour évaluer le poids des ordures de chacun pour alourdir nos impôts et vider notre porte-monnaie ! C’est ça la vérité et c’est une honte ! »
« Mais c’est pour inciter les gens à être plus responsables, pour ne pas gâcher, Madame ! ».
« Commencez déjà par imposer aux fabricants de faire moins d’emballages. Utilisez mieux nos impôts avant d’en réclamer de nouveaux ! Vous n’avez qu’à recycler vous-mêmes nos ordures et faire du compost ! Moi, je ne peux pas en faire dans mon immeuble et je n’ai pas de potager sur mon balcon ! La dictature, cela commence comme ça : on met d’abord une puce au cul de ma poubelle et demain vous me ferez en porter une pour savoir combien d’oxygène je respire, et, si j’ai une grande capacité pulmonaire, je serai taxée ! Et bien, c’est une honte ! C’est une atteinte aux libertés républicaines et je me plaindrai, vous pouvez en être sûr ».
« Vous n’êtes pas la seule à protester mais je n’y suis pour rien. La Communauté de Communes veut inciter les gens à être éco-citoyens, ce n’est qu’une traçabilité...».
« C’est cela et ils pénaliseront demain ceux qui ont les poubelles les plus lourdes, c'est-à-dire les familles nombreuses ! La belle idée ! Comment voulez-vous recycler les couches des bébés ? Et les lendemains des Fêtes, plus personne n’osera manger d’huîtres ! Trop lourd ! Les mareyeurs feront faillite. Et les commerçants, seront-ils aussi taxés ? Ils vont être contents !!! C’est à votre Communauté de Communes de donner l’exemple des économies et d’équiper un centre de recyclage. Pas à nous. On a déjà le Gouvernement sur le dos qui nous fait payer ses gaspillages et ses mauvais placements ! »
« Je suis obligé de vous mettre la puce Madame, tout le monde en aura bientôt une… »
« C’est bien cela qui me révolte. Il y avait déjà les caméras cachées et les radars, maintenant on va avoir des puces, et peut-être un jour des colliers ou des agrafes aux oreilles comme les ours blancs ! Les élus oublient qu’ils ont eux aussi une traçabilité, c’est celle de leurs conneries ! Et en premier lieu, quand ils s’en prennent à nos libertés et à notre gagne-pain ! »
Sur ces entrefaites, la dame asséna au fonctionnaire un regard des plus furibonds.
Le malheureux s’exécuta et apposa la puce au derrière de la poubelle. Mais la dame ajouta :
« Et si il lui arrive malheur à votre puce, que se passera t-il ? »
« Je reviendrai en poser une autre, mais il ne faut pas abimer le matériel communal, Madame, vous seriez à l’amende…Au revoir, Madame… »
« Et si ce sont les rats ou les pies qui la barbotent ? Et si les gamins qui jouent dans la cour l’endommagent ? Et si des manifestants font brûler ma poubelle ? Un accident est si vite arrivé ! Et si … »
Le fonctionnaire battit en retraite sans répondre et décida de passer à une autre rue sans s’éterniser dans le secteur. Ni sans se faire trop d’illusions. Il y aura le même accueil.
Les tenants du développement durable croyaient que les poubelles seraient une proie facile, sans susciter beaucoup d’acrimonie populaire ni risquer grand-chose aux lendemains des municipales. Avant de s’en prendre ensuite aux conduits de cheminées et d’imaginer d’autres persécutions. C’était bien mal connaître les Français.
L’accumulation de puces et de sévices fiscaux entretient l’adrénaline collective. C’est très bien pour nos lendemains.
DES MODES ACTUELLES : EXCUSES ET AUTRES REPENTANCES
Ségolène ROYAL a affirmé avoir honte d’être Française toutes les fois où le président SARKOZY est censé représenter le pays. Ses excuses, pour certaines maladroites, ont déclenché tollés et broncas chez les acolytes du susdit. Qu’importe, et qu’importe aussi que ce soit Ségolène ROYAL qui le dise, elle qui s’est signalée fâcheusement pour ses néologismes et ses grandes messes ridicules. Le fait est qu’elle a raison et que nous avons tous honte, et honte aussi de l’avouer. SARKOZY nous fait honte. Honte sur le fond comme sur la forme. Nous avons récemment eu honte quand une femme politique a cru devoir se désolidariser de façon quasi repentante de son père pour satisfaire les journalistes et soigner une image de marque conforme aux pensées et modes en vigueur. Mais ce n’était là qu’un échelon médiocre de l’échiquier.
Avec SARKOZY, c’est beaucoup plus important puisqu’il s’agit d’un récidiviste qui préside, hélas, au devenir du Pays et puisqu’il multiplie gaffes et repentances en notre nom à tous.
Si le suffrage universel lui confère indiscutablement le titre présidentiel, il est démenti par chacune de ses postures, chacune de ses mimiques, chacune de ses réflexions à dessein racoleuses et à chaque étape d’une vie facticement privée qu’il se plait à épandre avec délectation.
Avec lui, l’ostentation atteint les sommets de la vulgarité en cela aussi qu’il ne cherche plus guère à camoufler ses intentions profondes. Il exhibe désormais sa vanité à livre ouvert.
Privé de carrure et d’envergure, il croit devoir les compenser régulièrement par une accumulation de faux semblants, de menaces solennisées, d’admonestations variées ponctuées de tics éloquents, de doigts vengeurs et de promesses trahies à peine formulées.
Ses comportements excessifs, proches de la dégaine, font sourire à l’étranger ; ses confidences aussitôt rapportées abreuvent la presse à sensation ; ses colères qui se veulent impériales finissent caricaturales et n’inspirent plus ni crainte ni autorité.
Et malgré toutes ces outrances incompatibles avec la fonction, il s’évertue à cultiver encore des ambitions nouvelles, nourries au contact récent et grisant des Assemblées planétaires.
Chacune de ses apparitions confine à l’esbroufe, à la volonté puérile d’impressionner tant elles aboutissent à l’enfoncer davantage. Et ceux qu’il représente avec…
Il en va de même de ses convictions quand il s’attache à saisir toute opportunité pour faire indignement repentance au nom de la France, croyant trouver là occasion de s’élever et de marquer l’histoire. Et tout est bon à en satisfaire l’exploitation la plus éhontée : l’évocation de l’esclavage, celle de la colonisation, la fustigation ressassée de la collaboration, au point même de flatter les actes très tardifs de résistance communiste, la Guerre d’Algérie, la pollution, et demain d’autres prétextes, d’autres aubaines au détriment de la France.
S’en suit à chaque fois rituellement une sélection de platitudes, de débauches intellectuelles et de cérémonies aux discours pontifiants et rédempteurs d’où sont seules exclues toutes les allusions aux crimes perpétrés dans le monde par ces mêmes communistes depuis 90 ans.
Une omission qui en dit long sur les complaisances coupables de ce régime fallacieux.
Jusqu’à présent, l’acte le plus dégradant, mais parfois incontournable, auquel un Chef d’Etat pouvait se livrer était de signer la capitulation militaire de son pays. Nicolas SARKOZY aura donc ajouté à celui-ci la capitulation morale, là même où ses prédécesseurs avaient tous tenu bon malgré ukases et pressions étrangères. De tels calculs dépassent la compromission et affectent l’entendement.
Comment, dès lors, reprocher à son ancienne rivale, à son tour, de multiplier les excuses au nom de la France pour compenser les outrages, le ridicule ou les maladresses d’un Président en perpétuelle représentation ? Si Madame Ségolène ROYAL s’est égarée en excipant sa représentativité de son score de 2007, la faute en incombe d’abord à celui qui galvaude les institutions en rabaissant constamment sa fonction à l’étiage d’une faction politicienne.
L’Elu de l’élection de 2007 n’a su prendre aucune dimension en accord avec l’autorité et la charge présidentielles. Cette envergure, d’autres hommes politiques l’ont acquise naturellement, grâce à l’expérience, à la connaissance du pays et de son Histoire, au contact des hommes qui l’ont pétrie et avec l’humilité nécessaire qui préside au respect de chaque règle que la bienséance commande pour le bien commun. Dominique De VILLEPIN, Lionel JOSPIN, CHEVENEMENT, et bien-sûr Jean-Marie LE PEN que l’âge autorise au recul nécessaire, sont de ceux-là. A l’étranger, la prestance et la dignité du néophyte Président OBAMA font honte aux agitations de son homologue français pour notre plus grand désarroi.
A ce stade, comment ne pas citer un extrait du dernier livre de Son excellence l’Ambassadeur PAROT (Lattès) qui fait dire à bon escient à un simple inspecteur de police en 1778, sentant les frémissements du chaos révolutionnaire qui s’annonce à Paris : « Croyez que les Grands s’attireraient davantage le respect des peuples en se rendant invisibles, impénétrables, incorruptibles. Qu’ils s’abandonnent à l’opinion, alors ils occupent des places contre-minées et chacun de leurs pas peut ouvrir un abîme. ».
Loin de se contenter d’un tel abandon, le Président a surtout veillé au contrôle de l’opinion à son unique avantage. Ce faisant, il s’est rabaissé au niveau de ceux qui veillent à l’écoute des rumeurs ou qui les distillent. Le Président occupe à présent, non seulement la place réductrice de chef de Parti, mais aussi celle d’un Ministre des alcôves et des coulisses, des réseaux et des polices, des favoris et des spadassins.
Il y a en l’espèce une dérive funeste et il faut en mesurer l’effet.
Naguère, on pouvait s’attaquer à la Présidence au travers d’un entourage défaillant. Aujourd’hui, le Président a quitté les remparts de la fonction, tel le gardien de but d’une équipe de football qui monterait frénétiquement sans cesse à l’attaque, négligeant toute défense et toutes ses responsabilités, chassant la proie pour l’ombre en laissant vides ses buts.
De fait, il est omniprésent et omnipotent mais ce cumul fait de sa personne le seul fusible du nouveau Régime qu’il a ainsi imposé, à force surtout d’en avoir étrécit l’apparence à sa seule personne, finalement insignifiante, et à son seul cercle de courtisans.
En balayant les usages, les règles élémentaires, les protocoles et la dimension inhérente à son rôle institutionnel, Nicolas SARKOZY a divulgué l’étroitesse de ses limites et de ses capacités. Or, le peuple a besoin de respecter, d’admirer et de craindre parfois. Supprimer toute barrière met en exergue les défauts et accélère lassitude, déceptions, irrespect et bientôt péremption. Restera le souvenir d’une hyperactivité maladive, de réformes bâclées, de mensonges flagrants, de coteries incessantes, de luxe et de copinages dégoulinants.
Nous savions que tout président était faillible, SARKOZY a démontré qu’il était aussi failli.
LE PLAN OBAMA : BIENTOT LE CHAOS
Les radios françaises ont annoncé que Barak OBAMA allait bientôt décider la régularisation de…12 MILLIONS d’IMMIGRES aux Etats Unis. Vous avez bien lu. Pas moins.
Les tentatives de régularisations de masses avaient précédemment échoué grâce à une coalition « trans-courants » de parlementaires républicains et démocrates majoritairement hostiles au plan identique de George BUSH à l’époque.
Mais cette fois-ci, le nouveau Président américain se dit déterminé à aller jusqu’au bout, comptant s’appuyer sur la frange hispanique de l’électorat démocrate (habituellement dévouée à Hillary CLINTON) pour naturaliser le plus énorme contingent de clandestins que les USA ont connu. Cette nouvelle est funeste et gravissime à plusieurs titres.
Le Parti populiste constate tout d’abord que cette initiative prochaine est en soi déjà un aveu d’échec du président OBAMA, fraichement élu pourtant. En effet, OBAMA avait été de ceux qui, en 2006 au Sénat, avaient voté la couteuse construction d’un mur de 1100 Kms de long le long du tiers de la frontière mexicaine (qui compte plus de 3000 Kms) pour justement endiguer l’immigration hispanique et sud américaine. Malgré ce mur et malgré l’arrestation et l’expulsion annuelles de 1 500 000 clandestins, 500 000 réussissent à passer aux USA.
80% de l’immigration clandestine américaine vient de cette zone.
Ensuite, beaucoup de ces hispaniques seront pris en charge par des réseaux, et souvent rejoindront aussi des gangs qui sèment la terreur et le trafic de drogue dans toutes les grandes villes américaines. La régularisation de nombreux délinquants entrainera la prise en charge de ceux-ci par la Justice américaine et leurs incarcérations épisodiques viendront faire exploser le système pénitentiaire américain déjà submergé (et gangrené par les mêmes gangs).
En 1980, il n’y avait encore que 6% d’hispaniques aux USA ; ils sont aujourd’hui plus de 14%. Avec cette régularisation massive, ils passeront d’un coup à plus de 18%.
A ceci s’ajoutent deux paramètres importants : les gangs hispaniques sont racistes et « négrophobes » comme ils disent. Autant dire qu’ils ne renverront pas l’ascenseur à OBAMA. Ensuite, il y a le taux de natalité et il est incontestablement plus fort chez les hispaniques que chez les « Caucasiens » ou les noirs au point de devenir bientôt une arme de conquête : linguistique, démographique et communautariste. Puis évidemment politique.
Chaque année, les immigrés transfèrent des USA 30 milliards de dollars vers leurs familles et pays d’origine. Une poule aux œufs d’or pour toute l’Amérique centrale.
Si la crise doit s’amplifier, ces populations perdront tout et risqueront alors de rejoindre massivement les gangs, les pillards et trafiquants, et la Garde nationale sera alors débordée.
Alors qu’il venait d’être élu, OBAMA avait reconnu l’échec de la guerre en Irak et l’impératif de mobiliser des renforts pour l’Afghanistan. Aujourd’hui, c’est sur le propre sol américain qu’il reconnaît un échec de taille avant même la fin des travaux du mur frontalier. Car en naturalisant 12 millions d’immigrés, il avoue l’impuissance américaine à rétablir l’ordre et la sécurité du Pays. Quelle incroyable déconfiture ! Quel projet anti-national !
Cela, à un moment où la crise frappe de plein fouet les Etats-Unis. Où le chômage va s’accroître considérablement, où la paupérisation de millions de salariés privés de leurs indemnités de chômage et de retraite va grossir les rangs des pauvres et des exclus. Où 23 grandes banques américaines ont déjà roulé dans la sciure de la faillite et où la dette des ménages américains atteint 9 trillions d’Euros (1 trillion = 1000 milliards d’euros ! ) et où la valeur des actifs immobiliers détenus par ces ménages a déjà baissé de près de 60% !!! Où l’industrie automobile vacille avec la mise en faillite prochaine de General Motors et tous les dégâts collatéraux que l’on imagine pour les PME, les ouvriers, les épargnants, les commerçants.
Il faut être devenu fou pour régulariser 12 millions d’immigrés en une telle période !
Au chaos économique risquait de s’ajouter le chaos social. Il faut désormais inclure le chaos identitaire dans le pronostic vital fortement compromis du monde américain.
Car cette régularisation massive sera l’un des éléments déclencheurs d’une probable guerre civile si la crise s’aggrave encore.
Curieux retour de bâton mais avec un fort danger contagieux.
Le Parti populiste estime que la politique irresponsable d’OBAMA risque malheureusement de faire des émules en Europe où des progressistes de tous poils, contrairement à Gordon BROWN, n’attendent que le feu vert américain pour régulariser à tour de bras. En nous prédisant que ce « sang neuf » sera une « chance pour l’Europe », pour la relance et un « new deal » pour re-doper la croissance. Foutaises, balivernes et desseins criminels !
Car, en Europe, ce ne seront pas des immigrés à 70% ou 80% chrétiens qui seront naturalisés.
Ce seront les amis turcs de Messieurs OBAMA et BARROSO, ou les amis maghrébins de Monsieur SARKOZY, encouragés par sa discrimination positive. Ou les amis africains de Madame ROYAL motivés par toutes les repentances exigibles. Et aussi les visas renégociés.
A l’heure où le Système rêve de gouvernance mondiale et maintenant de mixité planétaire, il faut que tous les patriotes et occidentaux se préparent et se mobilisent pour affronter un nouveau chapitre du Camp des Saints. Et il n’y aura pas de place parmi nous pour les tièdes.
FT
TURQUIE : OBAMA ET SARKOZY SONT-ILS VRAIMENT EN DESACCORD ?
La veille de son voyage à Istanbul, le Président US OBAMA a déclaré « Les USA et l’Europe doivent aborder les musulmans comme nos amis, nos voisins et partenaires dans la lutte contre l’injustice, l’intolérance et la violence (…) Evoluer vers l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne constituerait un signal important de votre engagement dans ce sens et assurerait que nous continuons à ancrer fermement la Turquie en Europe ».
Le Président OBAMA n’a fait que réitérer les demandes insistantes déjà formulées par ses prédécesseurs auprès de la Commission européenne. Au reste, son Président BARROSO s’est immédiatement félicité du discours d’OBAMA, et cela ne saurait nous étonner.
Seul le Président français Nicolas SARKOZY en a profité pour botter en touche sur TF1 afin de bien marquer sa différence : « …s’agissant de l’UE, c’est aux pays membres de décider. J’ai toujours été opposé à cette entrée et je le reste. Je crois pouvoir dire qu’une immense majorité des Etats membres de l’UE est sur la position de la France ».
Cette majorité est loin d’être acquise car ce serait sous-estimer l’influence de BARROSO.
L’entretien du Président OBAMA avec le chef de l’exécutif grec n’était pas fortuit et il y a fort à parier que quand les USA siffleront, nombre d’Etats européens rentreront dans le rang à commencer par l’Allemagne, déjà occupée par la plus forte minorité immigrante turque d’Europe (plus de 4 millions). Le Royaume Uni et l’Italie suivront aussi les USA, et bien d’autres. Et la résolution du problème chypriote sera aussi un argument de poids pour l’UE.
La grande question demeure : l’opposition de la France est-elle sincère et durable ???
Tout d’abord, SARKOZY a besoin de rassurer tous ceux qui, à l’UMP et dans son électorat, ont été refroidis par le retour de la France au sein du Commandement de l’OTAN sous tutelle américaine. S’opposer à OBAMA, fut-ce en fin de sommet, était une aubaine médiatico -politique pour SARKOZY. Le Président français trouve là une occasion facile de se démarquer et de faire payer le mépris que les américains ont manifesté à son contact avec toutes sortes d’incidents et d’échappatoires humiliants (pour lui…) dans le protocole.
Ensuite, il ne faut pas oublier que les élections européennes sont dans deux mois à peine et que SARKOZY a pour habitude de re-caresser dans le bon sens du poil l’électorat de droite et celui du FN avant chaque scrutin. D’où sa sortie sur l’insécurité et contre les bandes la semaine dernière ; mais aussi sa chasse aux paradis fiscaux, idéale pour « exporter » les ressentiments sociaux, et enfin sa riposte sur l’entrée de la Turquie en Europe. Il ne faut surtout pas oublier que SARKOZY agit plus comme un chef de majorité présidentielle, donc de parti, que comme un Président rassembleur, fait assumé et unique dans la 5e République.
Plusieurs éléments viennent toutefois contredire sa bonne « résolution » contre l’entrée de la Turquie en Europe. Et ces éléments viennent de lui.
D’abord, le simple fait qu’il le martèle aussi fort et aussi vite. L’individu nous a prouvé que toutes les fois où il prenait des engagements solennels aussi publiquement, c’était pour mieux les oublier ultérieurement. La Courneuve, Gandrange, Arcelor, l’ISF, et bien d’autres sujets et sites visités en témoignent. Ses menaces de quitter Londres s’ajoutent aux fanfaronnades qui nous font penser que la Turquie était aussi un moyen de régler quelques comptes avec OBAMA et rien d’autre de solide. N’oublions pas que les deux hommes sont avocats de formation, qu’ils sont très égotistes et nombrilistes, qu’ils ont un comportement de diva et que leur ascension est concomitante ; donc concurrente sur la scène internationale (du moins SARKOZY le croit-il sérieusement…).
Ensuite, le discours d’OBAMA cité ci-dessus n’est pas de bonne foi. La Turquie est certainement le dernier pays à pouvoir symboliser l’islam modéré et la bannière musulmane.
C’est oublier l’antagonisme ancien et durable entre Ottomans et Arabes. Et ce qui en découle dans le jeu actuel des alliances : la Turquie est le plus sûr allié d’Israël au Proche- Orient, depuis longtemps. C’est aussi un fidèle et indispensable allié des USA au sein de l’OTAN.
Si les américains bichonnent les Turcs à ce point, c’est parce qu’ils sont une pièce géo-stratégique importante contre Syriens et Iraniens. C’est aussi parce que la Turquie a largement contribué à ouvrir les portes des pays turcophones aux USA pour qu’ils y implantent leurs bases militaires afin d’encercler la Russie. Ce ne sont absolument pas pour des raisons humanistes que les USA soutiennent à ce point la Turquie sinon il y a longtemps qu’ils auraient contrarié l’expansion islamiste de ce pays.
Dès lors que les véritables objectifs consistent à aider un pilier de soutien indéfectible à Israël, on voit mal comment Nicolas SARKOZY resterait longtemps dans cette posture négative…Et le fait même de faire revenir la France dans l’OTAN ne pourrait que le marginaliser s’il maintenait cette position. Mais lui-même y tient-il ? Rien n’est moins sûr.
Nous allons maintenant citer deux extraits de déclarations de Nicolas SARKOZY.
D’abord dans son livre « La République, les religions, l’espérance » (Edit. Cerf. 2004) pages 148 et 149 : « …On peut donc évoquer la primauté des racines chrétiennes de l’Europe quand on se place sur le plan historique. Cela étant, les musulmans ont été présents pendant 8 siècles en Espagne. L’influence des musulmans dans la civilisation européenne ne doit pas être sous-estimée. (…)Je rappelle que les Arabes sont même arrivés jusqu’à Poitiers ( …). Au surplus, si l’on évoquait spécialement dans la Constitution (européenne) les valeurs chrétiennes comme premières ou exclusives pour les orientations d’aujourd’hui, on exclurait du pacte constitutionnel européen ceux qui ne sont pas chrétiens. La contradiction avec l’intégration éventuelle de la Turquie dans l’UE, sur laquelle je suis par ailleurs réservé, serait flagrante.
(…) Prenons garde à ce que la Constitution européenne ne devienne pas, par une rédaction maladroite, un facteur d’exclusion alors que tout doit être mis au service de l’intégration. (…) Cela étant, il ne faut pas désespérer la Turquie en lui donnant le sentiment d’être rejetée. »
Ce texte du candidat SARKOZY est important car le livre se voulait fondateur.
Alors qu’il s’y affiche seulement comme « réservé » sur l’entrée de la Turquie, il n’en développe pas moins la probabilité de celle-ci pour refuser toute mention chrétienne dans le préambule du projet de Constitution ! Texte constitutionnel lui-même contresigné par la Turquie, droit que Nicolas SARKOZY ne lui déniera jamais ! C’est presque paraphraser Guitry « je suis contre, tout contre… ». Cela dit, SARKOZY y développe aussi toutes ses réticences, mais qui apparaissent bien contradictoires et peu convaincantes : dès lors qu’il s’opposerait à l’entrée de la Turquie, plus rien ne s’opposerait donc à mentionner les racines chrétiennes dans le préambule de la Constitution !!!
Le second extrait est dans l’interview donné au Monde du 1er septembre 2007. SARKOZY est Président de la République depuis 3 mois seulement, élu grâce aux voix pompées sur l’électorat du FN dont il n’a plus présentement besoin…
« Si cette réflexion essentielle sur l’avenir de notre Union (européenne) est lancée par les 27, la France ne s’opposera pas à ce que de nouveaux chapitres de la négociation entre l’Union et la Turquie soient ouverts dans les mois et les années qui viennent, à condition que ces chapitres soient compatibles avec les deux visions possibles de l’avenir de leurs relations : soit l’adhésion, soit une association aussi étroite que possible sans aller jusqu’à l’adhésion ».
Le Président de la République donne le sentiment de noyer le poisson. Et de vouloir gagner du temps pour ne pas se déjuger trop vite. Au demeurant, la France, depuis son élection, ne s’est effectivement jamais opposée à l’ouverture de nouveaux chapitres dans la négociation.
Au point que celle –ci a avancé dans une voie qui est proche de l’adhésion irréversible.
Et SARKOZY le sait. Mais il lui faut continuer son numéro pour garder la face aux yeux de son électorat et tenter de monnayer son approbation le jour venu, quand elle ne sera plus que pour la forme…Qui peut sérieusement imaginer que la Turquie pourrait satisfaire les critères de la Commission européenne dans TOUS les chapitres propices au « partenariat associatif » sans à très court terme satisfaire à ceux de l’adhésion ??? SARKOZY nous prend pour des amateurs et oublie que la Turquie pourrait aussi saisir le moment venu la Cour européenne des Droits de l’Homme pour « procédures abusives » ou « conditions discriminatoires », vu qu’elle attend depuis 1963... Ce serait la cerise sur le gâteau. Dès lors que la France avalise les chapitres, elle cautionne l’adhésion, c’est tout !
Le jour où toutes les conditions auront été réunies pour entériner l’adhésion de la Turquie, SARKOZY, s’il est encore au Pouvoir, fera mine de ruminer, tempêtera, exigera le rajout de telle clause et, le temps d’un sommet au suspens bien calculé et entretenu par les médias, il finira par céder en prétendant avoir obtenu des garanties en matière d’immigration, par exemple. Garanties qui auront autant de valeur que le respect du référendum danois ou irlandais par l’Union européenne. Ce ne sera pas de sa faute mais de celle de l’UE, dira t-il, et puis, de toute façon, « CHIRAC avait déjà donné l’accord de la France à cette adhésion. »
Nous avons donc encore une preuve que les martèlements musculaires du Président relèvent plus des anabolisants et du subliminal. Son positionnement ne sert qu’à se peaufiner l’image de l’homme fort de l’Europe, de celui qui ose braver OBAMA et lui disputer un leadership.
En soi, c’est affligeant. La fin de l’illusionniste sera pénible et cinglante le moment venu.
SARKOZY fait donc avec la Turquie le coup de bluff et de menton que celle-ci a fait contre la nomination du nouveau Secrétaire général de l’OTAN, RASMUSSEN, histoire de flatter son électorat islamiste puissant et de ne pas perdre la face. Rien de plus. Car, là aussi, le coup était déjà joué et personne ne pouvait prendre au sérieux les carabinades téléphoniques de BERLUSCONI, mise en scène burlesque destinée à rassurer l’électorat ottoman.
Ces derniers épisodes sont à l’image des sommets de Londres, Prague et Strasbourg : une avalanche de faux-semblants et beaucoup d’engagements bidon.
L’arrivée prochaine de la Turquie est une raison de plus de rappeler pour le Parti populiste qu’il faut d’urgence que la France sorte de cette Europe-là !
APRES L’EUPHORIE INDECENTE DE LONDRES, LES REALITES !
Les Bourses ont toutes clôturé à la hausse après les analyses dithyrambiques du bilan du G20.
Alain DUHAMEL, toujours aussi fin, déclarait ce vendredi sur une radio périphérique que le FMI allait pouvoir enfin venir en aide aux Pays en difficulté, victimes des pays du G20. D’ici à ce que STRAUSS-KAHN soit considéré comme le grand bénéficiaire politique du sommet de Londres, il n’y a qu’un pas. Gare aux encéphalites politiciennes ! Et la valse des milliards a continué. Au point que certains observateurs se sont étonnés qu’il faille encore tant d’argent pour faire face à une crise en cours, voire déjà derrière nous à l’horizon 2010 si l’on en croit les doctes prévisions de Madame LAGARDE. C’est tout dire. Les Français les plus avisés, qu’ils soient paysans ou simplement cartésiens, pensent voir dans une telle production de milliards l’arrivée prochaine d’autres crises collatérales ou majeures, seule explication possible à cette indigestion de promesses et de discours enrobés. Et ils ont raison.
Les milliards sont annoncés mais déjà le chômage frappe cruellement et sans attendre, telle une pandémie foudroyante. Car les tristes réalités sont plus têtues que les énièmes plans d’ultras-libéraux euphoriques et auto-satisfaits, le cigare aux lèvres.
LE FMI : PAS UN EURO DE FRANÇE POUR DSK !
C’est la pompe à fric du Système. Elle vient de se voir attribuer 1100 milliards de dollars, soit le triple de ses ressources, en prêts, en droits d’émission et en vente d’or. Le FMI a son siège aux USA, il dépend largement d’eux pour ses avoirs et disponibilités mais aussi pour une grande partie de son encadrement et de ses experts. C’est donc une organisation politique dont les critères de secours aux pays en difficulté seront instructifs. Nous avons le triste souvenir de la faillite dramatique de l’Argentine dans les années 2000 où les « experts » du FMI avaient largement contribué à la crise et à l’effondrement du pays. Les mesures draconiennes imposées par eux en échange des fonds nécessaires avaient pénalisé gravement les couches sociales les plus humbles et des affrontements meurtriers sont à imputer à cet organisme qui n’est que le bras armé financier de l’ultra- libéralisme. L’Argentine a d’ailleurs réussi à se redresser en bravant les recommandations du FMI. La France ne doit pas donner un centime d’Euro au FMI ! La France est en déficit, bientôt en faillite et ne peux en aucun cas participer au financement d’un organisme usuraire à la solde des mondialistes et atlantistes.
LES PARADIS FISCAUX : BOUCS EMISSAIRES DE L’HYPOCRISIE.
SARKOZY jubilait ! Il prenait sa revanche sur le premier Ministre luxembourgeois JUNKER dont il brigua tant la place européenne à la tête de la zone Euro, et imposait l’inscription du Grand Duché sur la liste « grise » des pays à « paradis fiscaux » ayant toutefois amorcé des négociations. Cette chasse aux sorcières risque toutefois de se retourner contre ses initiateurs. Espèrent-ils vraiment obtenir toute la transparence et utiliser ensuite des mesures coercitives fiscalistes pour récupérer des fonds ? Ils sont loin du compte car le G20 n’a pas mentionné dans les listes noires et grises les pays qui vont récupérer les clients des paradis fiscaux européens couronnés. Ni Macao, ni Hong Kong, ni les iles Anglo-Normandes, ni le Delaware ne sont mentionnés. Il eût donc fallu s’enquérir auprès des pays concernés de leurs intentions, sinon inscrire en toutes lettres sur la liste NOIRE les noms des USA, de la Grande –Bretagne et de la Chine…Ce seul tour de passe-passe aurait du déclencher la fureur de notre agité élyséen qui avait tant promis de quitter les lieux en cas de manquements. Ceux-là sont de taille. Mais il y a pire. L’Autriche, qui figure sur la liste grise, est venue très efficacement en aide à la Hongrie grâce à ses banques. On ne peut pas faire face à la crise en demandant aux pays de la zone euro d’être tous solidaires d’un côté, et de l’autre donner à ceux dont les banques jouent un rôle crucial le coup de pied de l’âne ! La monnaie européenne est à présent fragilisée par la crise et le grand écart s’élargit entre les taux d’intérêts des pays de l’est et ceux des pays plus solides au sein de l’UE. Toute déstabilisation bancaire pour des motifs totalement marginaux risque de précipiter certains pays de l’est dans le gouffre de la faillite. Seule la Grand Bretagne s’en tire bien puisqu’elle a su intelligemment conserver sa Livre sterling, plus souple à manœuvrer que les 26 euros différents gérés par la BCE !!! A force de les diaboliser, les paradis fiscaux européens manqueront à l’appel pour renflouer les caisses de l’UE car leurs clients auront eu largement le temps de se carapater aux USA, en Chine ou même en Russie.
L’acharnement de SARKOZY est donc aussi dangereux qu’inopportun et hypocrite, car, comme le dit fort bien Jean-Marie LE PEN, la France sarkozyste peut difficilement donner des leçons d’économie quand on sait l’enfer fiscal que notre Pays est devenu !!!
LE POIDS DE NOS IMPOTS VA AUGMENTER DRAMATIQUEMENT.
La France est un des pays développés les plus endettés et est aussi celui où les prélèvements obligatoires sont les plus élevés. Si des impôts aussi forts sont inopérants pour combler un déficit et une dette qui ne cessent d’enfler c’est que la gestion politique du Système est dramatiquement mauvaise depuis longtemps ! SARKOZY ose prétendre qu’il a changé la France grâce à ses mesures fiscales- miracle et de citer le fameux bouclier, qui ne concerne d’ailleurs qu’une poignée de contribuables ! Le matraquage fiscal va continuer de plus belle pour payer toutes les dépenses, largesses et renflouements décidés par le Président. Mais celui-ci s’oppose aussi à favoriser une nouvelle relance, notamment de la consommation par la hausse des salaires car la BCE refuse toute mesure inflationniste. Peut-on nous expliquer comment la France échappera t-elle au chaos social si tous les impôts augmentent, si le patrimoine immobilier descend, si la dette continue d’enfler et si les spéculateurs en profitent pour hausser les prix de consommation vitale ??? A cela s’ajoutent les délocalisations, les dégraissages plus ou moins abusifs, la mise sous assistanat financier de l’industrie automobile sans que celle-ci ait préparé la moindre reconversion, les quotas de Bruxelles, le chômage et la précarité grandissants.
Et à cela s’ajoute enfin l’inconscience criminelle d’un Etat qui se désengage sur les collectivités locales, contraintes d’augmenter tous les impôts locaux pour compenser aussi la prochaine défection de la taxe professionnelle mais aussi toutes les pertes dues à la baisse de l’immobilier et des placements municipaux pollués par Maddoff et autres escrocs US.
L’explosion est inévitable si rien n’est au moins fait pour établir la Préférence nationale, véritable nécessité en matière d’emplois, de consommation, de production et d’aides sociales..
ENTREPRISES : LA MORT EST PLUS RAPIDE QUE LES AIDES BANCAIRES !
Les banques trainent les pieds pour prêter aux entreprises malgré les aides et soutiens qu’elles ont reçus du Gouvernement. Elles font mine de se méfier entre elles et de ne pas se prêter de fonds, ce qui est pure prudence en ces temps où les capitalistes banquiers sont libéraux dehors mais protectionnistes en interne. Mais les banques ont établi derrière ce paravent une connivence digne des ententes illicites qui portent atteinte à la concurrence : le but étant de profiter de la crise pour augmenter les taux d’intérêts du crédit.
Elles affichent en apparence la meilleure volonté du monde dans les cas de médiation mais trainent les pieds pour les cautions, pour l’administratif et les délais. Résultat, des entreprises, notamment celles qui sous-traitent, crèvent faute d’avoir été sauvées à temps. D’autant que les banques se refusent à venir en aide à des entreprises en cessation de paiement ou en liquidation, et ce, même si leurs statut est provisoire en attendant l’officialisation de leur rétablissement. Les banques reçoivent de l’argent de l’Etat pour sauver les entreprises et les emplois mais se refusent à jouer le rôle du SAMU financier ! C’est oublier que l’économie française est déjà dans la salle des Urgences ! Et ces retards sont au point d’inciter des petits patrons à fermer boutique plutôt qu’attendre indéfiniment en accumulant autant de dettes supplémentaires. Ce n’est pas un médiateur que le Gouvernement a nommé qui était nécessaire mais autant de structures médiatrices égales par branches et par département !
Non seulement les banques usent de manœuvres dilatoires depuis le début mais cela va s’aggraver : nous entrons dans la période cruciale des comptes et bilans de l’exercice 2008 où les dossiers et contentieux vont s’accumuler faute d’avoir résolu les problèmes en temps voulu. Les faillites vont encore s’envoler avec leur cortège de chômeurs.
SARKOZY : ECHEC FISCAL ET REPOUSSOIR ECONOMIQUE !
Le fameux bouclier fiscal dont SARKOZY s’enorgueillit sans cesse en le défendant bec et ongles est totalement contre-productif. Son principal intérêt, selon la propagande gouvernementale, consistait à empêcher l’exil fiscal et inciter les exilés à revenir.
Non seulement le résultat est calamiteux mais l’argument est désormais complètement obsolète, démenti par les comportements contradictoires du Président de la République !
Mettons-nous un instant à la place d’un Chef d’entreprise français parti prospérer au Canada et sollicité pour revenir s’installer en France. Que voit-il ?
- Un Gouvernement qui laisse en Guadeloupe des autonomistes menacer des petits patrons et exercer leur chantage en toute impunité, le Medef étant inexistant
- Des cadres d’entreprises pris en otages et retenus par des syndicalistes haineux sans qu’ils aient d’ailleurs la moindre possibilité d’influencer le cours social des choses
- Le retour politique de la lutte des classes et le durcissement des syndicats
- Une fiscalité galopante qui crève tous les plafonds de records
- Des sous-traitants étranglés et des professionnels de moins en moins qualifiés
- Une chasse frénétique aux paradis fiscaux déclenchée par Sarkozy
- Une chasse non moins frénétique contre tous les patrons à cause des scandaleux excès en boni et stock-options d’une poignée de magnats
- Des banques françaises qui pratiquent la rétention de crédit et les taux abusifs
- Enfin une multiplication de lois, de décrets et de réglementations contraignantes autant qu’idiotes imposée par Bruxelles et la France qui entrave tout désir d’entreprendre, d’innover ou de construire, souvent au nom d’une écologie de façade. Que feriez-vous à sa place ? Vous resteriez évidemment au Canada. Preuve que les desseins du bouclier fiscal sont contredits chaque jour, non seulement par ses résultats mais surtout par les pulsions présidentielles irrépressibles dues à sa démagogie. En politique cela s’appelle l’irresponsabilité, seule explication plausible pour en déduire que SARKOZY n’est plus responsable, mais il est totalement coupable.
Qui veut gagner des millions ?
Nous apprenons quotidiennement par la presse qu’à chaque difficulté d’une entreprise du secteur bancaire ou industriel, ou dans le cadre d’une relance économique, le président Sarközy se met en avant pour annoncer un déluge d’aides qui vont de plusieurs dizaines de millions d’euros à plusieurs milliards.
Comme nous, dans une France exsangue où les autorités européennes, pour une fois à juste titre, nous somment de redresser la barre de nos déficits publics à la dérive. Quand tous les budgets de fonctionnement des ministères sont revus à la baisse, quand les gendarmeries ont un budget d’entretien de leurs véhicules de 250 euros/an, on peut se demander légitimement d’où viennent les wagons d’argent annoncés.
Deux méthodes semblent avoir la priorité :
L’une s’appelle le cocktail Sarközy-Lagarde. La recette en est facile : dans un grand shaker, vous mettez une bonne dose de remboursements anticipés de TVA sur achats déjà due aux entreprises. Vous y ajoutez un report d’impôts et, pour la dernière couche, un report de charges sociales. Vous secouez énergiquement pour additionner et que cela mousse.
Il reste deux ingrédients pour que ce cocktail soit réussi : la décoration avec du vrai argent pris au hasard dans un budget quelconque ou dans la trésorerie de l’assurance maladie (il n’est pas nécessaire d’en mettre beaucoup), et la convocation d’une pléiade de journaleux priés de s’enthousiasmer bruyamment pour le produit.
Vous enjoignez aux journalistes de ne pas solliciter l’avis des professionnels concernés ; certains d’entre eux étant des esprits chagrins, ils pourraient penser qu’on les prend pour des crétins.
La deuxième méthode est encore plus simple, elle ne relève ni de Keynes ni de Hayek ni de Bastiat mais beaucoup plus prosaïquement de la chanson d’avant-guerre chantée par Georges Milton « Attends-moi sous l’obélisque… » La mise en œuvre en est d’une facilité déconcertante : vous arrivez toutes sirènes hurlantes dans une usine en grève pour cause de cessation d’activité imminente, vous promettez des centaines de millions aux salariés en leur demandant de regarder en l’air car cela va tomber du ciel… Pendant ce temps, vous déguerpissez sachant que vous ne reviendrez jamais ni ne verserez jamais aucun argent.
Jusqu’ici, le piège à gogos a bien fonctionné, cela va-t-il continuer ?
UN DETAIL : L’ASSOURDISSANT SILENCE DE CERTAINS…
Et de tous ceux qui ne sont pas très au « carré »
Jean-Marie LE PEN vient d’être la cible d’une vive attaque à la fois politique et administrative de la part du Parlement européen, et des ses composantes les plus gauchistes et les plus lâches. Or, face à cette attaque, dont le seul détonateur fut l’âge de doyenneté probable de LE PEN en juillet prochain, force est de constater l’absence de solidarité et de soutien du FN officiel à son Président ! La direction du FN à Nanterre et ses services sont courageusement aux abonnés absents depuis ce jour pour les journalistes sauf quelques individus, anonymes pour la plupart, qui « déplorent la saillie » de LE PEN, ou son « fâcheux effet » ou encore le « caractère inopportun » de ses propos.
De telles dérobades et de tels commentaires dans la presse ou sur les ondes sont absolument inacceptables. Du moins, pour les spectateurs extérieurs proches du FN dont je suis.
Comment peut-on imputer au Président LE PEN l’inopportunité de ses réactions quand tout témoin honnête a pu constater que la provocation est venue de Schultz et Cohn-Bendit ?!?
Comment ne pas être solidaire, au moins sur la forme, quand on sait que cette attaque a une fois de plus pour but de discriminer les idées nationales ? Et la proximité des élections européennes devraient éclairer tous les pusillanimes terrés au fond de leurs bottines !
Un silence, en politique, n’est jamais neutre. C’est trop souvent le signe d’un désaveu implicite. De ceux hypocritement adoptés quand on souhaite se démarquer ou échapper à l’opprobre. De ceux aussi dont on se drape dans la bourgeoisie familiale quand on craint d’être impliqué par l’extravagance d’un parent ou la disgrâce d’une situation scabreuse.
Or, ce silence est si lourd qu’il en devient allusif puisque les médias s’emploient justement à imputer aux arguments de LE PEN les symptômes de l’âge, d’une obsession, voire d’une irresponsabilité ! Alors que sa lucidité sur le sujet n’a jamais été aussi aiguisée.
Que valent ces troupes, pourtant investies de missions électorales importantes, quand elles refusent à leur capitaine un soutien élémentaire au plus fort d’une petite tempête ?
Et que vaudront-elles plus tard quand les éléments seront déchaînés au premier prétexte ?
A Strasbourg, LE PEN n’a fait que répondre aux provocateurs et ses propos n’ont consisté qu’à rectifier les amalgames des présidents de groupes gauchistes. Il n’a rien ajouté de plus à un débat qu’il a lui-même décidé de clore tant que les Lois liberticides de la République resteraient ce qu’elles sont. Quant à la polémique et au scandale produits, ils ne sont que l’émulsion d’un hémicycle viscéralement hostile ; LE PEN a bravé une Assemblée apatride qui est le repaire de tous les ennemis de la souveraineté française, et alors ??? Cette seule attitude, sous les huées de parlementaires fantoches, devrait forcer le respect de toutes et tous.
On ne peut que s’interroger sur l’avenir du FN et la nature de sa « dédiabolisation » si son Président laissait son mouvement se formater progressivement au Système. Fut-ce « grâce aux seuls silences ». Si les ennemis de la France cherchent à éliminer Jean-Marie LE PEN et invoquent toujours les mêmes raisons pour justifier leurs forfaits, peut-être faudrait-il s’interroger sur la nature de leurs motivations, sur les totems, dogmes et tabous en jeu, sur le lobbying politico-médiatique qui s’acharne ainsi sur le FN depuis plus de 20 ans ! Et non, par son silence, laisser les loups hurler, donner un soutien tacite à nos pires détracteurs totalement responsables de la provocation présente. Sinon, toute candidature au Parlement européen serait entachée d’une repentance contenue, prélude d’une trahison prochaine.
Franck TIMMERMANS
L’EXEMPLARITE INACCESSIBLE DES ELUS DE LA REPUBLIQUE
On croyait l’antienne de la lutte des classes totalement tombée en désuétude, et même abandonnée par ceux-là même qui l’avaient inconsidérément et abusivement déclamée pendant des lustres, à savoir les syndicats.
Or, par l’exploitation habile de la crise, on réentend ici et là de plus en plus la rumeur de ses couplets vengeurs, ferments d’un nouvel et funeste épisode de la division nationale.
Besancenot est certainement le plus habile de ses chantres et en sera, si nous n’y prenons garde, le premier bénéficiaire politique. Les syndicats, tombés dans une léthargie réformiste depuis quelques années, réapprennent le couplet. Et les évènements scandaleux des Antilles durcissent le ton de la ségrégation sociale en y ajoutant le racisme anti-blancs et anti-békés.
Monsieur Sarkozy et son programme ultra-libéral, ultra-européiste et mondialiste aura réussi le tour de force de réactualiser cette chanson de la haine ordinaire et de la porter au Top 50 de la vie politique. Jamais l’ultra-Gauche ne s’est portée aussi bien dans les résultats électoraux, dans le recrutement et les mobilisations. Et nous ne devons sa contentive évolution qu’à ses propres divisions, qu’à des haines recuites entre les tenants des différentes interprétations du dogme trotskiste ! Le parti socialiste sort complètement discrédité de 7 années noires de divisions personnelles et trop affaibli pour recréer une dynamique. Quant au Front National, le rôle salutaire que son Président avait remarquablement joué en redonnant espoir au quart-monde français semble, lui-aussi, enlisé et oublié à force de scissions suicidaires.
Il reste donc un véritable Boulevard à une extrême Gauche dont on découvrira que sous un aspect « peopolisé » se cache une froide détermination digne des fanatiques de la grande Terreur jacobine. Et qui s’emploieront à aggraver toutes les fractures sociales actuelles.
Les caisses de l’Etat se vident, la dette est abyssale, les collectivités locales sont étranglées, la faillite nationale est envisagée. Au-delà, ce sera la tutelle. C'est-à-dire la perte de notre souveraineté, de notre liberté politique. Bruxelles et le FMI nous dicteront leurs Lois suivant une ordonnance confiscatoire. Et le chaos politique et social sera inévitable.
Il n’y a pas 36 solutions pour s’attaquer de façon sincère et efficace à la crise sans pour autant sacrifier les classes sociales les plus démunies ou étrangler fiscalement les classes moyennes.
La première urgence, exemplaire et dynamique, consiste pour l’Etat à donner l’exemple de la solidarité et de la probité, en cette période de crise :
réduction du train de vie des Groupes politiques et des présidences, locales et nationales ; réduction drastique des dépenses ministérielles, du train de vie de la Haute Fonction publique, des Assemblées, des services ;
gel des constructions et aménagements de prestige
suppression temporaire des multitudes de bulletins, journaux internes et communications superflues qui terminent d’ordinaire à la poubelle,
réduction des dépenses de fêtes, cérémonies et pince-fesses, mise au régime sec en dehors des obligations diplomatiques minimales
réduction des émoluments et indemnités des élus les plus nantis;
pour les cumuls de mandats, réduction à un seul émolument
réduction du nombre de ministères et du parc automobile ou aérien
répression financière accrue des actes de vols du patrimoine culturel et mobilier de l’Etat, inéligibilité définitive des élus auteurs de vols et enrichissement personnel.
Dans cette République, où tout ce qui se clame « citoyen » se révèle imposteur, il convient de revenir tout simplement à un comportement CIVIQUE pour le salut public. Ensuite, les autres mesures gouvernementales n’en seront que plus légitimes et plus acceptables.
Quant à l’extrême Gauche, si l’Etat et les Elus donnent l’exemple, elle croîtra plus difficilement sur un fumier (fourni par l’UMP…) appauvri en ferments. Et il ne faut rien lui passer. Le Système s’est ingénié depuis 30 ans à multiplier les « lex lepenia » pour garroter le FN, tant sur le plan électoral que sur les sujets les plus abstrus prétextant des Lois imbéciles autant que liberticides. Toute la panoplie de l’arbitraire a été utilisée ! Alors que le même FN n’a cessé de respecter les Institutions, voire de les défendre. A tort ou à raison. Il serait scandaleusement paradoxal que l’Etat laissât par sa seule bêtise la France tomber dans les rets des partisans de la vraie dictature, celle du prolétariat. Prolétariat qui, au demeurant, ne dirige jamais rien puisque ce sont toujours des intellectuels apatrides, des loges sectaires et des bourgeois aigris et mégalomanes qui sont à la manœuvre.
Or, et c’est un exemple révélateur, l’Etat sarkozien a une fois de plus baissé culotte en acceptant de traiter avec l’extrême Gauche antillaise. Le LKP a multiplié les provocations, les violences, les déprédations et intimidations. Et c’est le LKP, notoirement indépendantiste, qui s’est retrouvé à la table des négociations ! Et le Medef contraint de plier genou à terre !
Cet adoubement par l’Etat est lourd d’irresponsabilités et de culpabilité !
A tel point que monsieur Besancenot, ouvertement admiratif, s’est rendu sur les lieux pour prendre des leçons ! Des leçons de grève générale, mais aussi de méthodes séditieuses.
Or, en période de crise mondiale et nationale, il y a en la matière tentative de trouble à l’ordre public, complot et atteinte à la sureté de l’Etat et à l’unité nationale, fut-elle illusoire.
Besancenot a incontestablement franchi la ligne blanche et Sarkozy a laissé faire.
A défaut d’en faire une victime par une arrestation médiatisée, il y avait moyen de l’expulser des Antilles manu militari et de le poursuivre pour ses déclarations !
De deux choses l’une, soit les Antilles doivent rester françaises et il faut y défendre l’Etat de Droit comme partout ailleurs, soit celles-ci coûtent trop cher à la collectivité et il faut alors leur proposer l’indépendance. Qu’il s’agisse du traitement du LKP ou du NPA, l’Etat s’est fourvoyé gravement. Sarkozy a une fois de plus fait la preuve de ses limites, sauf en incompétence et en déballonnades. C’est une façon instructive de démontrer l’exemplarité du Système. Encore faudrait-il que les Nationaux profitent de la leçon.
SARKOZY VEUT AMERICANISER LA JUSTICE !
La suppression du Juge d’Instruction voulue par le Président de la République ressemble davantage à un règlement de comptes avec un échelon judiciaire qu’à une vraie réforme.
Cette suppression reviendrait à doter le seul Parquet du Pouvoir absolu en matière d’enquête et surtout en matière de détention provisoire. Ce serait la porte ouverte à tous les risques d’abus, mais aussi à une surcharge de travail et donc à une augmentation des risques d’erreurs judiciaires. Face au Parquet, la Défense ne disposerait pas des mêmes moyens coercitifs ou d’investigations ni des pouvoirs que la menée de l’enquête officielle confère. Les avocats de la Défense seraient systématiquement obligés de faire appel à des détectives privés avec les dérapages déontologiques qui ne manqueraient pas de se produire. Même si cette profession est respectable, le fait de condamner les cabinets d’avocats à institutionnaliser le recours à des détectives constituerait une régression de tous les échelons et procédures judiciaires.
Enfin, peu d’accusés, de personnes mises en examen et leurs familles auraient les moyens de diligenter pareilles enquêtes pour prouver leur innocence ou étayer leurs arguments.
Quant à l’aide juridictionnelle, on voit mal comment elle pourrait inclure de telles prestations spécialisées… Cette mesure aboutirait à un traitement à deux vitesses des inculpés, uniquement en fonction de leurs moyens. Donc, une Justice à deux tarifs.
Nous tomberions aussi dans une Société manichéenne où seuls les arguties, les manœuvres dilatoires, les niches jurisprudentielles, les marchandages et les coups tordus seraient de règle au mépris de l’éthique et de la Justice. Nous tomberions dans le système judiciaire américain, fort de ses fameux amendements constitutionnels caricaturaux d’une Société où le Droit l’emporte sur le Devoir, où la Liberté prime sur la Justice, où le Dogme occulte la Vérité.
Le Parti populiste refuse cette dérive anglo-saxonne voulue par un Président qui règle ses contentieux en puisant son inspiration dans les séries policières américaines.
Le Parti populiste souhaite le maintien du Juge d’Instruction mais il propose de lui adjoindre un second Juge pour que chaque affaire puisse bénéficier de la concertation et de l’impartialité d’un binôme. Il demande aussi expressément que la fonction de Juge d’Instruction soit réservée à des magistrats et des avocats suffisamment expérimentés (au moins 15 ans d’activités) et à partir de l’âge de 45 ans afin de la doter de la sagesse nécessaire. Il demande enfin que des moyens soient accordés pour aider les Juges à raccourcir les délais de traitement des dossiers, véritable scandale de la République.
Le Parti populiste condamne fermement les projets du Chef de l’Etat qui reposent sur le calquage de la Société américaine la plus inégalitaire et mercantile. Son orientation est claire : que ce soit pour notre système de santé ou pour notre Justice, Sarkozy veut faire des économies sur le dos des Français les plus humbles. Avec un tel programme, il finira par offrir le Pouvoir à l’extrême Gauche sur un plateau. Encore la Droite la plus bête du Monde…
RAFFARINADES ET BALLADURITES
Le rapport BALLADUR aura au moins eu le mérite de faire la quasi unanimité contre lui.
Un élément signait sa condamnation dès sa publication : le « volontariat préalable des territoires avant toute adoption des mesures préconisées ».
Ce qui est évidemment totalement incohérent, sauf dans une démocratie idéale qui n’est pas de ce monde. A moins qu’il ne s’agisse d’un « seppuku » pour un rapport de 132 pages ingérable et inapplicable, et qui ne pouvait sauver la face qu’en mourant prématurément d’un excès de libertés ? Voir ! La bonne cause n’excuse jamais l’imbécillité.
De son côté, SARKOZY ne voudra jamais s’avouer vaincu, même s’il a contre lui la majorité des élus locaux et nationaux. Il faut donc rester vigilant et s’attendre à des stratégies de contournement, à des coups fourrés. Certaines mesures risquent d’être maintenues en sourdine pour mieux réapparaître plus tard. Par exemple, l’obligation pour les communes d’adhérer à un regroupement d’ici 2014. Mais que se passera t-il pour celles qui le refuseront ? Et pour celles qui prendront le Balladur au mot en organisant un référendum qui donnerait une réponse négative ?
Seul RAFFARIN est demeuré enthousiaste, et inversement. Pour preuve, il vient de proposer à la Région Poitou Charente d’organiser un référendum pour fusionner avec la Région Aquitaine ! Il se prend pour le Prince Noir et réclame donc la quasi-totalité du littoral atlantique ! Nul doute qu’après, il s’attaquerait à l’annexion du Limousin puisque la Région Rhône-Alpes est destinée à arrêter sa colonisation à l’Auvergne. Midi-Pyrénées avalerait de son côté le Languedoc-Roussillon ; la Bourgogne la Franche-Comté, avant d’être elle-même absorbée à moyen terme peut-être par l’Alsace-Lorraine ?
Bien qu’il se défende d’avoir préparé des cartes, on voit clairement se dessiner l’amorce des grandes régions européennes concoctées par des hauts-fonctionnaires déguisés en stratèges sous l’égide de l’ancien Premier Ministre RPR de Mitterrand..
Heureusement, la Lorraine et l’Alsace ont dit NON, de même que la Picardie.
On voit donc mal comment le fameux « volontariat » pourrait accoucher d’un ensemble cohérent et harmonieux…Les seules modifications probables seront donc la souhaitable réunification des « deux » Normandie, maintenant que les Satrapes Lecanuet et d’Ornano sont allés quêter d’autres fiefs rivaux à la Table d’Odin, et le retour de la Loire Atlantique en Bretagne, ce qui devrait jeter la Vendée dans les bras du Poitou…
A défaut d’Aliénor d’Aquitaine dans les bras, Raffarin devra se contenter du charme torride de De Villiers…Avec Ségolène, ce sera la fête !
Tout cela constituant de fait une super-région résiduelle de 9 départements nommée Val de Loire, ce qui est déjà une absurdité puisque les provinces authentiques de Touraine, du Maine, de l’Anjou, du Berry, du Perche, du Gâtinais, de la Beauce, de l’Orléanais et autre pays de Sologne seraient ainsi conglomérées.
Enfin, le Grand Paris est tiraillé entre 3 projets politiques : celui de Balladur, celui de Christian Blanc et celui de Delanoé. Sans compter les nombreux plans mirifiques de couteux architectes qui ont planché sur le sujet.
Si Paris venait à fusionner avec la petite couronne, le monstre naissant serait ancré pour longtemps à Gauche. Il ne resterait plus qu’à lui trouver un nom et un logo. Pour faire des économies, nous proposons à nos brillants hommes politiques le choix entre « Ghettoland », « Boboville », « Mixcité » ou « Babel sur Seine ». Pour le blason, un logo ferait un clin d’œil à la Tour Eiffel : une main de Fatma, mais dont seul le medium serait dressé. L’emblème du Système…
C’est ce qui nous attend d’à peine caricaturé si les dirigeants du Pays continuent de vouloir singer à tout prix les mégapoles inhumaines des pays émergents.
Et le Parti populiste, lui, préfèrera toujours un modèle détergent pour sauver la France.
APRES LE RAID DE GAGNY, LA BOUFFONNERIE HABITUELLE DE L’UMP !
Le Président de la République a reçu une délégation de parents d’élèves et de professeurs de l’établissement scolaire où le raid d’une bande de voyous a fait grand bruit en déclenchant une expédition « punitive » contre des rivaux.
Inimitable comme d’habitude, le Ministre de l’Intérieur, Michèle ALLIOT-MARIE a déclaré que ces « actes étaient intolérables » et que le Président de la République avait ordonné que soit étudié un nouvel arsenal judiciaire et répressif contre les bandes armées.
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Comme d’habitude, les fantoches de l’UMP vont rechercher les moyens de faire illusion pour rassurer leur électorat. Et de ressortir les gadgets, les visites-surprises dans les commissariats, les cellules psychologiques, les animateurs de rue, les grands frères, la panoplie des vidéos urbaines et les karchers de poche ! Sans oublier condamnations et amendes inapplicables.
Ils auront beau mettre des caméras dans les lycées, dans les cités, ou même des miradors dans les cours de récréations, rien n’y fera. Et l’UMP continuera à se planter et à tromper les Français.
Pourquoi ?
Le Parti populiste fait observer que les descentes dans les collèges ou lycées sont en vogue depuis plus de 20 ans et ce, sans que les Pouvoirs publics aient jamais osé lever le petit doigt. Il fallait bien acheter la paix raciale et justifier les milliards engloutis dans l’illusoire politique de la ville et de l’intégration impossible. D’où une OMERTA scandaleuse du Système !
Un ancien élève du collège Oscar ROMERO à Garges lès Gonesse (95) nous rappelle qu’en 1994 les « descentes » des bandes étaient fréquentes : « Les profs et les élèves appelaient cela le couvre-feu…on nous faisait tous nous cacher sous nos tables et la porte de la classe étaient vite verrouillée. On entendait des cavalcades dans les couloirs, des cris, des bruits de baston et souvent les carreaux pétaient autour de nous. Après un coup de balai, on reprenait les cours pendant que le protale ou le directeur allait signer un dépôt de plainte. On ne pouvait rien laisser dans des vestiaires ou des placards, tout était volé, et les élèves les plus jeunes étaient constamment rackettés par la bande de la cité voisine à la sortie ».
Ce témoignage éclaire l’ambiance qui est le lot de toutes les banlieues depuis plus de 20 ans à cause du RPR hier, et de l’UMP aujourd’hui. Certes, les Ministres socialistes sont aussi coupables mais ceux de la « droite » le sont encore plus dès lors qu’ils prétendent changer de politique juste le temps de se faire réélire par des gogos. Après, plus rien, ou même pire !
Pêle-mêle sont particulièrement responsables de ce gâchis : les Ministres Pasqua, Joxe, Marchand, Quilès, Tapie, Debré, Chevênement, Queyranne, Raoult, Gaudin, Vaillant, Sarkozy, Alliot-Marie Borloo, et j’en passe !
La politique sécuritaire des Gouvernements successifs n’aura été qu’un trompe-l’œil.
La grande faillite du Système réside dans sa politique d’immigration, maintenue contre vents et marées au nom de la mixité socialo-raciale qu’ils veulent tous maçonniquement imposer à la France. Tant que l’assimilation ne sera pas comprise comme le traitement d’une minorité et tant que la majorité « visible » ne sera pas incitée à retourner au pays par la fermeture de tous les robinets sociaux, les bandes auront de l’avenir devant elles. Car le communautarisme peut ne pas être seulement d’essence religieuse ou tribale, il peut aussi être l’institution de mafias étrangères spécialisée dans le crime et les économies parallèles. Tous les ferments du chaos social que les politiques ont laissé prospérer impunément. Et, à présent, c’est le compost !
Le Parti populiste condamne les caquetages d’Alliot-Marie et les promesses intenables proférées sans vergogne par Sarkozy, couplets pathétiques d’un Système qui doit s’effondrer.
BIG BANG TERRITORIAL : L’UNITE FRANCAISE EN DANGER !
Les apparences sont trompeuses.
Pour suivre la retransmission des auditions et débats de la Commission BALLADUR, vous avez sans doute été tentés de régler le contraste de votre téléviseur, tant la dominante vermillonnée des visages était flagrante. Non, les couleurs étaient réelles car la plupart des débats de cet auguste aréopage se déroulait après le déjeuner, donc vers 16 heures, et la somnolence de Pierre MAUROY l’attestait. Mais ne nous y trompons pas non plus, les conclusions de cette Commission ne doivent rien à la bonhommie épicurienne ; elles s’appliquent à suivre à la lettre les souhaits du président SARKOZY qui consistent à prétendre faire des économies, à réduire les paliers institutionnels et à modifier encore les découpages et les modes de scrutin.
Comme nous allons le démontrer, ce rapport est surtout dangereux pour l’unité, l’harmonie et le maillage électoral et culturel de notre Pays. Mais de cela, Sarkozy n’a cure.
LE MEPRIS
Il faut d’abord souligner le mépris avec lequel la Commission a traité les collectivités locales.
Dans le plus pur style du Régime, elle a convoqué mais ne s’est jamais déplacée en province, et s’est contentée de recevoir les principaux acteurs institutionnels et tous les partis politiques.
Ses conclusions sont entachées de cette maladresse propre à l’impatience de son commanditaire, de cette technocratie parisienne imbue de supériorité. Pire, l’initiateur du dossier, Alain MARLEIX, est non seulement le Secrétaire d’Etat aux collectivités territoriales du Gouvernement FILLON mais surtout le Responsable des Elections au sein de l’UMP !!!
D’où il apparaît que cette réforme sera avant tout un aménagement sur mesure des circonscriptions électorales au profit du parti presque Unique. PASQUA en avait rêvé et SARKOZY va le faire.
LES MENSONGES
1) LES DEPARTEMENTS : Le premier des arguments des porte-flingues de l’UMP consiste à dire « vous voyez, les départements ont sauvé leur peau, ils n’ont pas été supprimés »…
RIEN N’EST PLUS FAUX !
D’abord, leur nombre va être baissé et le rapport BALLADUR-MAUROY se garde bien de préciser ouvertement ceux qui seront supprimés et leur nombre ! (AFP – 24/02/09 15 :38)
Ensuite, les CANTONS seront SUPPRIMES et remplacés par des « entités territoriales qui doivent être étudiées ». Le mode de scrutin est aussi tenu confidentiel… Le nombre des Conseillers généraux sera donc considérablement réduit. Ensuite, il faut savoir que les élus généraux seront aussi quasiment LES MEMES ELUS qui siègeront au Conseil régional !
Résultat : les Conseillers cumulards ne seront plus assez représentatifs et présents sur le terrain. La notion même d’Elus de proximité qui était la valeur ajoutée du Conseil général sera bradée. D’ailleurs, les prérogatives des assemblées départementales seront revues à la baisse au profit des Conseils régionaux, voire aussi des Communautés de communes.
Mais tout cela est VOULU : après cette réforme applicable en 2014 (dans 5 ans !), d’aucuns estimeront que le partage des Elus en deux assemblées est redondant et qu’il vaut mieux n’en garder qu’une. Et que pensez-vous que le Système gardera ??? Le Conseil régional évidemment ! L’UMP se livre donc à une véritable ARNAQUE avec la caution somnolente de l’ancien Premier Ministre socialiste MAUROY, initiateur de la décentralisation de 1982.
Fidèle à ses méthodes tordues, SARKOZY a réussi à faire passer un rapport sur mesures pour respectueux des départements alors qu’il les vide de leur substance, de leur légitimité et de leur utilité. C’est le compte à rebours de la mise à mort par dévitalisation anticipée.
C’est la méthode du contournement de l’obstacle quand on veut coûte que coûte imposer une Loi aux récalcitrants qui ont le tort d’être majoritaires. On a déjà vu cela avec le Traité de LISBONNE qui remplaçait au pied levé la Constitution européenne refusée par les Français.
2) LES REGIONS
On nous annonce la réduction du nombre de Régions de 22 à 15. Au-delà des incohérences décrites plus loin, il convient de mettre en lumière ce qui ne sera qu’une étape. Cette réduction ne sera en aucune manière une économie budgétaire, au contraire, et cette mesure n’a qu’un rôle lubrificateur en attendant la VRAIE réforme que le Régime européiste veut mettre en place, c'est-à-dire la mise en place de super-régions, comme les Länders allemands, limitées à 8. Le rapport en dévoile d’ailleurs imprudemment les futurs contours quand il annonce la création de HUIT nouvelles METROPOLES. Il ne s’agit nullement de « villes libres » mais d’un statut annonciateur de futures capitales des super-régions artificielles.
Paris évidemment mais le « Gros Paris », capitale boulimique d’un Bassin parisien plus étendu que la frontière francilienne actuelle. Ensuite Marseille qui dominerait toute la PACA mais peut-être aussi une partie du Languedoc. Lyon qui avalerait l’Auvergne, Lille qui annexerait au moins la Somme (en attendant, qui sait, le rattachement de la Wallonie !), Toulouse qui engloberait Midi-Pyrénées mais aussi le Roussillon, Bordeaux qui étendrait ses tentacules au Limousin, voire à Poitou Charentes, Strasbourg qui dominerait le Grand Est et Nantes le Grand Ouest. Quant à Nice, sa promotion au rang de « métropole » ne peut être en aucun cas autre chose qu’une faveur accordée au porte-flingues Estrosi puisque la ville est géographiquement excentrée. Derrière les apparences du rapport Balladur-Mauroy, se dessine donc une certaine adéquation avec la prochaine cartographie des circonscriptions de l’élection européenne. La France offre donc à Bruxelles pour un avenir proche des super-régions aptes à devenir ses interlocutrices privilégiées de demain, préfigurant les entités de l’Europe fédérale qui supplanteront davantage la souveraineté nationale résiduelle.
LES INCOHERENCES
Tout d’abord, le Rapport prétend que les regroupements préconisés de certaines régions se ferait dans « un premier temps » sous la forme du « VOLONTARIAT ». On croit rêver, mais cette litote laisse entendre que l’Exécutif se donnera le temps et les moyens d’obtenir l’accord des récalcitrants. Car, là encore, la méthode Sarkozyste consiste à pondre d’abord la Loi ou la réforme, et à demander ensuite leur accord aux acteurs concernés !!! Ce cynisme est grossier car comment imaginer que la LIBERTE et le volontariat seraient de mise, qu’il serait permis d’accepter que certaines Régions fusionnent (par exemple, la Bourgogne et la Franche-Comté) pendant que d’autres s’y refuseraient (par exemple la Picardie). Nous aurions donc une cartographie de territorialités à deux vitesses ! Cette incohérence révèle la duplicité des auteurs du rapport ! Le volontariat est un marché de dupes, un artifice de démocratie !
Le démembrement programmé de la Région PICARDIE est aussi révélateur de la désinvolture de l’Elysée qui se contrefout totalement des identités régionales et qui est prêt à les sacrifier pour arriver à ses fins. Sinon, pourquoi ne pas plutôt démembrer la Région Rhône-Alpes qui absorbe à tort les 2/3 du Dauphiné, les Savoies, une partie du Languedoc, le Forez et le Lyonnais ? Non, on va même lui rajouter l’Auvergne !!! L’Oise a prévenu qu’elle refuserait tout rattachement à l’Ile de France mais il en va d’un intérêt majeur pour l’UMP francilienne.
Le GRAND PARIS, seul désaccord avec les socialistes, annonce quant à lui la volonté de calquer la capitale sur les mégapoles inhumaines du reste du monde. Son extension, ajoutée aux projets délirants de Delanoë, en aggravera au contraire l’aspect le plus inhumain, le plus cosmopolite et le plus mercantile, ajouté à l’architecture la plus conformiste et mégalomaniaque ! Le rapport préconise l’anschluss de la Petite couronne (92, 93 et 94) par la Capitale, ce qui selon lui permettrait « la mutualisation des recettes fiscales » au profit de départements défavorisés. Que n’a-t-on alors légiféré plus tôt sur le sujet pour obliger les villes ou départements les plus riches à aider les plus pauvres par péréquation ??? Plutôt que de se jumeler avec Ouagadougou, Popokanaka ou Nosy Bé, les villes du 92 auraient parfaitement pu aider au nom de « la préférence régionale » leurs sœurs du 93, juste retour des choses pour effacer le Yalta honteux conclu entre l’UDR et le PC il y a 40 ans !!!
Et l’extension métastasique du Grand Paris aura pour conséquence l’extension parallèle de la Grande couronne pour englober peu à peu les départements voisins dans un conglomérat baptisé « Grand bassin parisien ». Si l’Oise est la première des Sudètes annoncées, on imagine mal comment l’Eure et Loir, le Loiret, la moitié nord de l’Yonne (Sénonais et Gâtinais) pourraient y échapper ??? Il y a à cela un enjeu électoral : celui pour l’UMP de « rattraper les électeurs échappés d’IDF » pour tenter de ravir au PS la région capitale ! Ni plus ni moins !
LES AUTRES NON-DITS
En dehors des arrière-pensées électoralistes et européistes, il en existe d’autres qui ne sont pas moins inquiétantes :
l’introduction partielle de la proportionnelle aux législatives « pour que toutes les sensibilités puissent s’exprimer » sera une nouvelle Loi d’exception, une Lex Lepénia qui, après avoir muselé le courant national pendant 20 ans à l’aide de découpages et de scrutins biaisés, comme les mesures RAFFARIN en 2004 qui se sont retournées contre l’UMP, confineront les députés nationaux à un rôle symbolique sur des strapontins éjectables ! Les cautions de la démocratie unique sarkozyste. Mesure inique mais aussi anticonstitutionnelle puisqu’elle consacrera deux sortes de Députés à deux vitesses…
La préparation pour 2014 d’un Grand Paris avec un super-maire élu en scrutin indirect et élitiste par 135 de ses pairs (Paris : 45 et 30 pour chaque ancien département de la petite couronne) constituera un poste privilégié et sur mesures pour un ancien Président de la République omnipotent au cas où il serait battu en 2012… Un tremplin à l’inverse de la stratégie de Chirac en 1977. Mais un repli doré assuré.
La suppression des cantons va permettre à l’exécutif d’imposer aux assemblées pseudo départementales en sursis des quotas. En effet, seuls 6,68% des élus locaux sont issus des minorités visibles selon une étude du Haut Conseil à l’Intégration. Le déracinement des cantons facilitera la mise en place de quotas raciaux pour les élections locales et régionales, si chers aux rêves alexandrins de Sarkozy 1er.
Les bouseux coûtent trop cher à l’Etat, selon lui, et des pans entiers de notre patrimoine agricole et culinaire sont condamnés par les diktats de Bruxelles associés au protectionnisme américain. Ce remembrement territorial fera la part belle aux grandes villes puisque les modes urbaines doivent donner le « la » en matière culturelle, économique, politique, médiatique et « citoyenne ». Raison de plus pour concentrer sur ces mégapoles tous les investissements et réserver aux autres les désengagements de l’Etat ! C’est la mort de tous les efforts de proximité sociaux, des identités culturelles et authentiquement régionales, le formolage des traditions paysannes et du patrimoine, la mise au rencart d’une des richesses inhérentes à l’unité et à l’identité françaises : le riche et irremplaçable maillage humain de nos terroirs.
CONCLUSION
A l’heure où la France est majoritairement peuplée de retraités, par la faute d’un Pouvoir incapable de promouvoir une politique nataliste et familiale autrement qu’au bénéfice de l’immigration, le Gouvernement qui s’apprête à mettre en place le rapport Balladur-Mauroy va continuer de réduire à néant toutes les nécessaires initiatives de proximité en faisant converger tous les atouts vers les grandes villes, peu propices à faciliter la mobilité difficile de ces populations de province.
A l’heure où la crise de l’immobilier pouvait inciter davantage de Français à regagner la province au profit d’une vie plus saine et enracinée et pour contrer l’exode rural, le Gouvernement préfère privilégier les zones urbaines où les inégalités sont criantes et où les bobos sont rois.
A l’heure où l’aménagement raisonnable du territoire et l’amélioration des transports latéraux pouvaient fidéliser les populations des campagnes et réduire la désertification, sous couvert d’économies le Gouvernement s’apprête à donner la préférence aux dépenses de prestiges des villes et de leurs agglomérations formatées.
A l’heure où le chômage frappe cruellement notre pays avec des chiffres record amplifiés par la crise, le Gouvernement va jeter sur le marché du non-travail et de la précarité des milliers de citoyens sacrifiés par ses fausses mesures d’économies au préjudice des collectivités locales.
A l’heure où la lutte contre la pollution semblait devenir le credo à la mode, le Gouvernement va accentuer la concentration inhumaine dans les grandes zones urbaines encombrées et irrespirables.
A l’heure où l’immigration se répand malgré les fanfaronnades et falsifications d’Hortefeux, le Gouvernement choisit pour la France un avenir majoritairement urbain et cosmopolite propre à l’explosion des communautarismes, des conflits raciaux et des équilibres sociaux.
Le Parti populiste condamne avec la plus grande vigueur le rapport Balladur-Mauroy, annonciateur de Lois scélérates qui dénatureront l’harmonie et l’unité françaises.
Il appelle les patriotes à s’y opposer par tous les moyens existants et à déclarer une guerre sans relâche au Système, au parti unique de Sarkozy l’anti-national.
