"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leur parole, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus au dessus d'eux l'autorité de rien et de personne, alors c'est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie". PLATON


LA REFORME DE L’ORDONNANCE DE 1945 SUR LES MINEURS :

SARKOZY ENCORE A COTE DE LA PLAQUE !




Rachida Dati n’a décidément pas de chance. Quand elle prend de bonnes décisions, elle est immédiatement rabrouée par le Président de la République, son mentor, parce qu’il faut ménager la Gauche, et quand un problème de société et de population requiert des décisions adaptées, elle se retranche dans le laxisme et les faux-semblants.
En font partie les propositions de réforme de l’ordonnance des mineurs qui, malgré leur timidité ou leur inefficacité, déclenchent un tollé chez les « éducateurs », les associations républicaines gardiennes du totem des droits de l’Homme, et toute la Gauche.
Quant à subir cette bronca, il eut mieux valu adopter une franchise drastique par des mesures régaliennes exemplaires. Ou leur associer en amont des réformes vraiment adaptées et dissuasives.
Et pour cela, nul n’est besoin, comme nous y habitue trop souvent la Droite la plus bête du monde, de surenchérir dans le tout répressif. Par exemple, il existe des méthodes plus efficaces que les descentes de police musclées, censées flatter l’électorat de l’UMP, et qui par leur outrance déclenche l’impopularité.
Pourquoi donner la chasse à des enfants scolarisés et notoirement clandestins, quitte à provoquer des drames (défenestration du jeune ukrainien), alors que l’immigration d’origine européenne ne doit pas être spécifiquement ciblée ?
Pourquoi multiplier ces mêmes descentes dans des établissements scolaires alors que les brigades anti-drogue sont parfaitement capables de remonter les filières ?
Pourquoi brutaliser un ancien Directeur de presse devant ses enfants mineurs alors qu’il suffit d’instaurer une astreinte financière journalière pour tout refus de comparution ?
Parce que l’UMP et cette famille politique sont intrinsèquement bêtes et lâches à la fois. Dans les années 80, on avait même vu un Maire de Droite en Seine Saint-Denis supprimer le chauffage en plein hiver dans des petites classes pour protester contre le trop plein d’enfants immigrés ! Comme si cette mesure imbécile pouvait attirer l’approbation des Français !
Alors qu’il suffisait en temps voulu de s’attaquer au problème de l’immigration à la racine, c'est-à-dire légiférer pour rétablir nos frontières, réduire les flux migratoires et expulser les clandestins. Ou de consulter les citoyens sur la question de l’immigration par référendum.
Mais voila, c’eut été faire la part trop belle au FN quitte à mettre en danger tout le Pays.

Les réformes que nous préconisons sont bien évidemment absentes des Lois, mesures et ordonnances disponibles dans le catalogue gouvernemental, ce qui fait que le Pouvoir, une fois de plus, dissimule son impuissance par une propagande digne de la gonflette.
Si l’on veut réellement résoudre les problèmes, il faut surtout :

- réduire significativement l’immigration légale et expulser les clandestins en brisant les réseaux et les pompes aspirantes, c'est-à-dire en fermant les robinets sociaux, en rétablissant nos frontières et en rompant avec les passoires encouragées par l’Europe de Bruxelles. Mais des solutions judiciaires immédiates sont nécessaires.

- La mise en examen pour complicité « passive » des parents d’un mineur délinquant récidiviste auquel aucune éducation ni aucune surveillance n’ont été appliquées.

- La suppression de la notion d’âge minimal de 12 ans en responsabilité pénale puisque l’influence des bandes conditionne la précocité des délits à tout âge.

- La protection effective de tous ceux qui briseront l’omerta par la dénonciation de trafics de drogue, de cambriolages, de prostitution, et autres délits majeurs.

- La suppression du caractère suspensif des procédures d’Appel en matière d’amendes et de dommages et intérêts pour les délits impliquant des mineurs afin de responsabiliser les parents et de prévenir la récidive.

- L’obligation pour les parents, dès le prononcé du jugement, de verser sur place au Greffe ou à des Huissiers délégués auprès des tribunaux et munis de nouveaux pouvoirs, le montant des amendes et dommages et intérêts ou la garantie de leur paiement par la famille à échéances rapprochées. Le cas échéant, pratique systématique des saisies- arrêt sur les comptes bancaires.

- Dès le paiement effectué, l’expulsion des familles dont les mineurs impliqués sont clandestins et retour dans le pays d’origine.

- L’emploi de bracelets électroniques pour tout mineur récidiviste en petits délits et l’obligation de suivre une rééducation spécialisée payante.

- Rétablissement des Conseils de discipline avec des pouvoirs incluant l’obligation de réparer ou de payer les dommages subis par l’école en cas de flagrant délit.

- Possibilité pour les rectorats, les mairies et les DDE de facturer aux parents le coût des réparations suite à des actes de vandalisme avant toute procédure.

- Peines supplémentaires pour les parents d’enfants récidivistes et pour les parents coupables de violences sur des professeurs ou tout fonctionnaire : aggravations des dommages et intérêts, suspension de l’éligibilité et des devoirs civiques, suppression des abattements fiscaux sur l’impôt, participation aux travaux d’intérêt général etc…

- Création de centres pénitentiaires spécialisés et éducatifs pour empêcher toute promiscuité des mineurs avec des adultes délinquants confirmés.

- Désengorgement des prisons par l’extension des bracelets électroniques et les mises à l’épreuve, ainsi que par des peines fiscales substitutives. Inutile d’encombrer nos prisons avec des escrocs, des délinquants moindres, des ABS, et autres prévenus sans dangers pour la collectivité.

- Suspension de la disponibilité du casier judiciaire pour les repentis et réinsérés avérés.

- Rétablissement des cours d’Instruction Civique obligatoires pour enseigner les repères

- Rétablissement à moyen terme d’un Service national civique, pédagogique et initiateur à l’entrée dans la vie sociale et active.

Enfin, nous ne saurions cautionner les méthodes préconisées par certains élus hâbleurs de l’UMP consistant à employer l’ADN ou le dépistage génétique des dispositions des jeunes enfants à la délinquance. Il s’agit là de propositions reposant sur l’arbitraire qui ne peuvent qu’institutionnaliser la suspicion, menacer les libertés individuelles en violant la présomption d’innocence, voire même à créer des vocations contraires en réaction.
Mais la démagogie n’est-elle pas le cache-sexe de l’impuissance sarkozienne ???
Et l’UMP n’aurait-elle pas beaucoup à perdre si le dépistage génétique de la bêtise et de l’incompétence était institué un jour pour les élus ?

Franck Timmermans











Que peut-il ? Tout !
Qu’a-t-il fait ? Rien !
Avec cette pleine puissance, en huit mois,
un homme de génie eût changé la face de la France,
de l’Europe, peut-être.
Seulement, voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène :
il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ;
ne pouvant créer, il décrète ;
il cherche à donner le change sur sa nullité ;
C’est le mouvement perpétuel ;
mais, hélas, cette roue tourne à vide.

L’homme qui, après sa prise du pouvoir
a épousé une princesse étrangère, est un carriériste avantageux.
Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots,
ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir.
Il a pour lui l’argent, l’agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort.
Il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse.

Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit,
Et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve énorme,
il est impossible que l’esprit n’éprouve pas quelque surprise.
On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds,
lui rit au nez, la brave, la nie, l’insulte et la bafoue !
Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde,
d’un homme médiocre échappé.


Victor Hugo, dans « Napoléon le petit ».
Réédité chez Actes Sud



Vous pensiez à qui ?…..











AFGHANISTAN : DROGUE, MENSONGES ET VIDEOS

 

 

Dans une vidéo du 16 novembre, un des Chefs talibans confirme la revendication de l’embuscade qui avait coûté la vie de 10 soldats français et menace la France de représailles terroristes si nos troupes ne se retirent pas d’Afghanistan. Toujours la même litanie.

Dans une allocution du 14 novembre, le Directeur de la CIA, Michael Hayden, affirme que la capture de Ben Laden reste une priorité américaine et que le chef d’Al Qaïda se cache et survit dans les zones tribales de la frontière pakistanaise. Encore la même litanie depuis 7 ans.

Mais ces deux interventions relèvent aussi d’une même imposture car elles cautionnent une même politique. Une politique qui va à l’encontre des intérêts français et européens !

Sarkozy avait déclaré le 26 avril 2007 qu’il envisagerait le retrait d’Afghanistan des troupes françaises. Non seulement il a manqué à sa parole, une fois de plus, mais il en a renforcé le contingent qui compte plus de 2500 soldats, et prévoit l’ouverture d’une base militaire française de 700 hommes dans le Golfe persique. Aux frais des contribuables français.

Il y a 50 000 soldats de l’OTAN et 20 000 soldats de la force internationale en Afghanistan.

Cette dernière est aussi sous commandement américain, et, malgré cela, cette « croisade » anti-terroriste tourne au désastre militaire mais aussi à l’escroquerie politique et financière.

 

La culture de l’opium est passée de 104 000 hectares en 2006 à près de 200 000 aujourd’hui, faisant de l’Afghanistan le premier producteur mondial de pavot à opium ( 87%) et d’héroïne (93%). Tout cela, veut-on nous faire croire, au nez et à la barbe des occidentaux, qui depuis 3 ans tergiversent pour savoir s’ils doivent bombarder les plantations ou plutôt racheter leurs productions… On croit rêver. La vérité est pire encore.

 

Non seulement il est impossible que cette drogue prolifère dans ce pays sans l’approbation tacite des Etats-Unis mais elle est raffinée et traitée au Pakistan, allié des USA, grâce à laquelle ce pays est devenu riche au point d’acheter des chasseurs, des navires et des F-16 aux industries de l’armement américaines…Et la boucle est bouclée !!! Déjà dans les années 80, les occidentaux avaient encouragé cette culture de pavot pour financer la lutte des Moudjahidines contre les Russes. Près de 30 ans après, rien n’a changé, malgré le 11 septembre,  et tout a empiré. Les USA pratiquent effrontément le double jeu contre nous !

L’Afghanistan et le Pakistan sont devenus économiquement narco-dépendants avec l’accord des USA puisque les bénéfices vont dans la poche des lobbies de l’armement qui préparent la guerre contre l’Iran. Quant à la drogue, nous savons où elle va : le 6 octobre 2004, Michelle Alliot-Marie déclarait dans le « Washington Post » qu’elle regrettait que « les GI’s ne se sentent pas concernés par ce trafic qui approvisionne le seul marché européen et le laissent se dérouler sous leurs yeux alors même qu’ils demandaient l’aide militaire des Européens… ». En 2004 déjà…donc Sarkozy savait !

 

Le Parti populiste considère que les Etats-Unis se sont livrés à une véritable forfaiture à laquelle Sarkozy a servilement prêté main forte en envoyant nos soldats dans ce guêpier.

Cela doit entrainer la France à poser un ultimatum.

Si les plantations de pavots ne font pas l’objet immédiat d’un plan de destruction totale, nous demandons le retrait non moins immédiat de toutes nos troupes de ce pays.

Dans la négative, Nicolas Sarkozy devrait prendre ses responsabilités le jour où la Haute Cour serait amenée à enfin rendre justice.

Nous exigeons également l’annulation de toute participation de la France au sein de l’OTAN, structure en laquelle il est désormais impossible d’avoir la moindre confiance, et nous dénonçons l’hypocrisie américaine comme les profits qu’elle récolte sur le dos des soldats et des civils qui en ont fait cruellement les frais, que ce soit en Serbie, en Irak ou en Afghanistan.  

Enfin, nous demandons que la France condamne par avance à l’ONU tous les projets d’Obama visant à renforcer le dispositif US en Afghanistan, donc ses trafics et bénéfices.      

 

CSA :  LE NOUVEL ORDRE RACIAL EN MARCHE ?

 

Le 13 novembre dernier, le Président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a publié les résultats d’une étude menée par un « Observatoire de la diversité » (sic) révélant la place jugée « honteusement » insuffisante que les média français réservent aux minorités visibles, c'est-à-dire aux non-blancs. Ce Président, Michel BOYON a condamné avec une rare virulence cette situation puisqu’en 9 ans, selon lui, la part de non-blancs recensés comme acteurs dans les fictions françaises est passée de 14% à seulement 15%...

 

Le Parti populiste s’insurge contre les propos et les méthodes des  dirigeants du CSA.

En effet, en probable violation des Lois définissant les limites du fichage et le respect de la vie privée et de l’image, le CSA s’est autorisé depuis 10 ans à établir des fichiers comparatifs en fonction de la race des acteurs, des journalistes et des animateurs des chaines de télévision et ce, à l’insu des intéressés.

Il s’agirait bien d’intentions de type racialiste et discriminatoire puisque les radios, par définition, ne semblent pas concernées et puisqu’il convient donc bien de communautariser les professionnels et intervenants en fonction de leur couleur de peau visible, et d’instaurer l’accès des non-blancs aux emplois ciblés par des régimes préférentiels de quotas !

 

Après les quotas HLM, après les quotas sexistes et électoraux qui sont toujours aussi ridicules qu’inopérants, après les quotas sexuels destinés à flatter les lobbies gays, nous abordons à présent, avec le CSA, un domaine beaucoup plus dangereux, en violation totale avec les textes fondateurs de la République, avec le Code du Travail, avec les Lois sur la liberté de la Presse, avec la méritocratie que l’UMP voulait soi-disant insuffler, et avec la représentativité réelle du Peuple français puisque ces mesures ne seraient en adéquation qu’avec les très grandes villes et banlieues où sévissent modes cosmopolites et ghettos.

Dangereux aussi tant il est vrai que les intentions du CSA risquent de se heurter rapidement à des minorités moins visibles mais tout aussi monopolistiques ou à des groupes d’intérêts qui se refuseront à recruter en fonction de critères religieux ou raciaux différents des leurs…

 

Après les « promotions canapé », le Régime sarkoziste invente les « promotions au Quota ».

Un « baromêtre semestriel de la diversité » sera même crée par le CSA pour assurer un suivi, donc un contrôle ! Est-ce le prélude à un Numerus Clausus Generis, à l’intrusion d’un Etat multi-raciste dans les vies familiales, publiques et privées, à une nouvelle étape de la dictature mondialiste qui se profile ? Le CSA et son Grand Prêtre Boyon menacent d’utiliser des « actions juridiques plus incitatives (sic) et impératives », comprenez « coercitives et exemplaires », et envisagent même « des dispositifs de sanctions ». Lesquels ? C’est du pur délire !

Les présentatrices blondes seront-elles licenciées pour quota dépassé ou contraintes de se teindre les cheveux et de porter des lentilles marron ?

Autrefois, dans les grandes familles, il était d’usage de réserver au moins un fils aux métiers des Armes et de la Guerre et un autre à la prêtrise. Demain, à qui iront nos filles ?

Nous obligera t- on, comme en rêve le barde Pierre Perret, à « nous mélanger », à une mixité non consentie au nom de critères néo-racistes et mondialistes, voire malthusiens ?

Tout est possible avec le Régime actuel de Sarkozy. Après Napoléon, se prendrait-il pour Alexandre (le Grand…) qui « mixa » et maria de force à Suse 10000 soldats grecs à 10000 perses ?

 

Pour l’instant, le CSA entonne un refrain que d’aucuns ont connu en d’autres temps et sur d’autres sujets, notamment aux USA, avec le Maccarthisme. Le solfège est le même partout :

Censure, chasse aux sorcières, nouvelle élite, ordre mondial, investigations et profits.

Imposer des quotas, comme Bruxelles en impose pour les poulets en batteries, c’est limiter la quantité de personnes admises à une fonction, à un droit, à un titre, à une liberté, à un emploi, à un savoir conformément à une réglementation préalablement établie.

C’est donc, en l’espèce, pénaliser celles qui n’entreront pas dans les critères d’admissibilité ou qui auront dépassé la quantité autorisée. Adieu, Liberté, Egalité, Fraternité !

Et c’est le Peuple français qui est en cause, à moyen terme visé par ces quotas qui essaimeront partout.

C’est plus qu’une exclusion, c’est un racisme inverti, la forme la plus aboutie d’un subtil Apartheid à la Française, que dis-je à l’apatride.







OBAMANIA, OBAMANIP, OBAMALHEUR ! 


Un film avec Valérie Lemercier sort même bientôt relatant la métamorphose d’une blanche raciste en noire repentie et assumée. Benetton, Johnny Clegg et Uncle Ben’s sont dépassés !

 Des autorités morales, comme il se doit, s’émeuvent aussi que si peu d’élus locaux et nationaux soient issus des minorités visibles, ce qui compromet selon elles gravement toute chance pour la France d’avoir rapidement son modèle Obama. Car tel est l’enjeu immédiat.

Les disqualifications de la star’ac sont peu de choses à côté.

Parmi les minorités visibles, on peut s’étonner que les faiseurs de tendances se limitent aux seules couleurs disponibles et n’évoquent pas encore les sexualités plurielles. La France pourrait innover en passant commande d’un prochain Président, copie conforme d’Obama avec le sourire Colgate, mais issu des milieux drag-queens, cuirs, bubbakke, gang bangs, ou encore incestueux affirmé, ou mieux, amoureux fou d’un animal comme Caligula.

A l’heure où le Président Sarkozy, incapable de changer de couleur, fait l’objet de dérisoires poupées vaudou, il serait plus politiquement correct d’éditer des poupées gonflables à l’effigie du nouveau modèle racial planétaire pour satisfaire toutes les émotions et surtout sauver la vente par correspondance.

Enfin, des Députés et hommes politiques ont relancé l’idée d’instaurer des quotas raciaux, car il faut appeler un chat un chat, pour les candidatures locales et nationales. La première Dame de France a mêlé sa signature à une proclamation en ce sens, fait scandaleux sans précédent (même du temps de Tatie Danielle !) et son époux a aussitôt reçu à l’Elysée les représentants du CRAN, groupuscule pour la valorisation des noirs dans les postes électifs.

En quelques heures, une étape cruciale a été franchie, dans le ridicule et dans le funeste.

 

Après quelques secondes de ressaisissement légitime, nous pensons cette fois-ci très sérieusement que les bornes sont dépassées et que, cette fois encore, la droite la plus crasse du monde est en pointe dans le reniement absolu, et hors concours dans l’abjection.

Imposer des quotas aboutira ni plus ni moins à donner à très court terme le droit de vote à tous les immigrés aux élections locales, d’abord, puis aux élections nationales ensuite, puisque le Sénat est élu par les élus locaux. La Constitution ne ressemblera plus à rien de cohérent ni de cohésif. Les pompes aspirantes sociales et démographiques feront le reste.

Imposer des quotas sera une discrimination effectivement négative au préjudice du Peuple français dans son ensemble et la négation de toutes les valeurs de mérite, de solidarité et d’identité de notre Pays.

Imposer des quotas rabaissera immanquablement les Français d’origine étrangère au niveau de l’immigration et aux ghettos du communautarisme. Les efforts d’assimilation individuels seront réduits à néant, leurs titulaires rattrapés par l’enrôlement forcé.

Imposer des quotas consistera à institutionnaliser la désagrégation de notre Pays et à instaurer un apartheid codifié à tous les niveaux de la Société.

Après avoir agi de même dans le traitement faussement égalitaire des religions et confessions, Sarkozy s’apprête à faire ce que ni Mitterrand ni Chirac n’avaient osé faire.

L’anti-France a désormais un seul nom.  

L’EMPIRE CONTRE ATTAQUE

Il n'existe aucune démocratie aux USA. Simplement une structure bicéphale qui se partage le pouvoir en alternance. Le candidat élu est toujours celui que divers lobbies (je ne les nommerai pas mais ils sont aisément reconnaissables) adoubent. Le scrutin populaire ne fait que confirmer ce qui a été décidé longtemps avant en amont, et bien plus discrètement, par un pouvoir de l'ombre... pour ne pas dire des ténèbres.

La victoire d'un candidat repose sur une campagne électorale prohibitive où il n'existe aucune autorité régulatrice. La victoire revient à celui qui aura le mieux réussi à occuper - par n'importe quel moyen - la scène publique et médiatique. De ce fait, les financements amassés par un candidat sont déterminants dans sa victoire. Mais contrairement à l'idée reçue, ses financements ne proviennent pas majoritairement de généreux dons de fans, mais de lobbies industriels et financiers qui achètent ainsi la victoire du futur président, mais surtout l'allégeance de la politique qu'il conduira. L'élection à la Maison Blanche repose donc sur une hypothèque où le président élu rembourse sa dette par un total assujettissement de son exercice.

La campagne électorale américaine est en réalité un gigantesque casting à un milliard de dollars, où le peuple américain possède l'illusion d'en être le directeur. Et à ce jeu, le vétéran buriné qui porte dans sa chair les sacrifices consentis pour sa patrie est bien moins hollywoodien que le bonimenteur métis et apatride idolâtré par des minorités toutes puissantes.

Obama présentait simplement l'avantage de bénéficier d'un look plus cinématographique pour tenir le rôle du président dans un film, ou plutôt dans une série télévisée de quatre ans.

Mais comme chacun le sait ou devrait le savoir, au cinéma comme dans les séries télévisées, le pouvoir décisionnel appartient aux scénaristes et aux producteurs, pas aux acteurs ni même aux réalisateurs.

Obama ne détiendra pas plus le pouvoir réel que ses prédécesseurs. Sa victoire n'est ni une réconciliation ni une révolution. C'est une illusion et surtout une imposture. Elle ne change rien sur le terrain de la politique américaine - intérieure et extérieure.

Mais sur le terrain des symboles, elle change tout.

Les symboles ont une importance insoupçonnée.

Les guerres sont engagées pour les symboles. Les révolutions sont menées pour les symboles.

Les hommes vivent et meurent pour les symboles.

Les dégâts engendrés par la victoire d'Obama ne se mesureront pas aux USA mais dans le reste du monde, et notamment en France. Le spectacle hyper-médiatique de cette "grande espérance planétaire" - aussi illusoire que pernicieuse - est l'antithèse même d'une communion ! Ou alors il s'agit de la communion du Prince de ce monde...

Parce que cette "communion planétaire" est un acte profondément raciste ! C'est un acte de solidarité raciale de tous les non-blancs de la planète au non-blanc élu à la Maison Blanche, avec la complicité active ou passive d'innombrables idiots utiles blancs qui apportent à ce racisme intrinsèque la caution de l'idéologie et de la morale (tendance "amour entre les peuples").

L'avenir est difficile, car la victoire d'Obama va ouvrir une nouvelle boîte de Pandore dans ce qui reste d’Occident... qui par la puissance des symboles va l'être encore un peu moins...

YRAD


OBAMA : RAS LE BOL !!!!



Tenez-vous bien, voici un scoop ! Les races, concept honni croyait-on, existent bel et bien !
Au point même qu’il semble que le fait d’appartenir à la race noire soit devenu une plus-value aux Etats-Unis, une chance d’unité nationale, un avantage et une source de succès.
Les media français ont donc lancé le compte à rebours. Ils attendent avec fébrilité la victoire tant annoncée, celle du « nouveau visage » de l’Amérique, celui qui devrait augurer de nouvelles promotions similaires d’hommes providentiels en Europe et en tout cas obligatoires en France !!!
Les observateurs et journalistes politiques ont trouvé leur nouvelle marotte, emblème de la modernité sociétale, espoir des minorités visibles, idole des loges maçonniques en mal de renouvellement d’idées révolutionnaires et planétaires.
Obama va faire oublier les déceptions des médias et des bobos qui avaient auparavant et en pure perte misé sur d’autres « minorités », notamment féminines, avec Hillary aux USA et Ségolène en France.
Obama, nous dit-on, va gagner !!! Et ce sera une nouvelle ère !
Pensez, ils n’auront plus besoin d’imposer des quotas pour nous infliger tel ou tel spécimen représentatif de populations brimées. L’élection du modèle US suffira, impliquant de notre part nouvelles repentances officielles, égalitarisme compensateur, culpabilisation du monde blanc décadent, auto-flagellations collectives, auto- critique des couples blonds, mixité accélérée des peuples, lois permissives pour faciliter ces nobles objectifs et, bien-sûr, liberticides pour leurs ignobles opposants. Le peuple français est décidément, par media interposés, plus que jamais sous la tutelle des modes et « modèles » américains, véritable étau du prêt-à-penser. Et les progressistes ne lésinent pas sur les manipulations de toutes sortes !
Pour attendrir les blancs honteusement indécis, le gentil candidat métis suspend sa campagne pour aller au chevet de sa grand-mère blanche ! Sortez vos mouchoirs !
Pour convaincre les américains, Obama se paye encore 30 minutes de télé en dernière ligne droite pour la bagatelle de 5 millions de dollars, une goutte d’eau par rapport aux 250 millions que sa communication aura coûtés. Pour plaire aux jeunes, il réunit toutes les stars du show-biz et de Hollywood qui le soutiennent et qui sont responsables du record financier absolu pour une campagne électorale américaine. Enfin, pour parfaire le caractère émotionnel, on trouve deux skinheads paumés qui feront l’affaire afin de créditer l’hypothèse d’un attentat nazi ! Le scénario est complet.
Conclusion, il faut culpabiliser ceux des électeurs qui refuseraient a priori de voter pour un black. Car il faut un franc succès au candidat démocrate, que dis-je, une vague, un tsunami !
Nous Français, n’avons pas eu de chance puisque les deux derniers candidats à la présidentielle de 2007 appartenaient aux minorités visibles ou s’en réclamaient fièrement.
Mais nous avons la chance de n’être pas américains car ni Mac Cain ni Obama n’auraient eu nos faveurs pour prétendre au sauvetage d’un pays en récession et en déclin ou pour changer radicalement de politique étrangère..
Cela dit, si Obama est battu la semaine prochaine, je sortirai le champagne.
Pas pour fêter la victoire de Mac Cain, emblématique d’une Amérique arrogante, impérialiste et capitaliste aussi détestable.
Pas pour fêter la défaite d’un black ou d’un métis, dérisoire poupée emblématique d’une France dite « intellectuelle » et élitiste détestable.
Mais pour célébrer la déconfiture de tous les flics du politiquement correct et de la Pensée universaliste unique, de tous les journalistes et politiciens du Système et de leurs projets.
Et aussi parce qu’il y a simplement overdose, saturation, indigestion totale d’Obama !
Et que le coût record de sa campagne est d’une indécence scandaleuse en pleine crise !
Et que là réside la véritable chance de Mac Cain…

                                                                                                                                                                         


L’EMPLOI VICTIME DE SARCOPHAGIE AIGUE

S’il est un domaine où on ne peut rien reprocher à Nicolas Sarkozy, c’est bien celui de la défense de l’environnement.
Son implication est telle qu’à force de brasser du vent et tempêter dans le vide, le Président de la République est devenu une véritable Eolienne à lui seul et pourrait même, s’il était branché doctement par Borloo, assurer la consommation électrique du Palais de l’Elysée.
Las, dans tous les autres domaines c’est la Bérézina pour Napoléon IV.
Une autre constatation s’impose : sa Ministre de l’Economie, la « banquière » de Bercy est à elle seule un indice statistique. Quand elle prédit quelque chose, le contraire s’avère immanquablement. Ce sont là des constantes scientifiquement établies et des indices utiles pour notre compréhension de l’actualité immédiate. Et il s’agit de lutte contre le chômage !

Plusieurs décisions illustres et perles présidentielles ont émaillé ce mardi 28 octobre lors de son discours sur la défense de l’emploi. tenu à Rethel.
Le Gouvernement va porter de 100 000 à 330 000 le nombre de contrats financés majoritairement par l’argent public pour les inactifs les plus démunis. Un budget de 200 millions d’euros serait même réservé à ce qu’il convient d’appeler la soupape de l’assistanat, garante d’une fragile paix sociale dans le quart- monde français.
Sarkozy a ensuite promis que la priorité des reclassements des licenciés économiques serait apportée aux secteurs touchés de plein fouet par la crise. Des contrats de transition professionnelle (CTP) seront « expérimentés » (sic) à cette occasion.
Il n’y avait eu nul besoin de tels « contrats » et procédures quand, il y a trente ans, la vente par correspondance avait heureusement permis d’embaucher les laissés pour compte du textile ou des mines du Nord-Pas de Calais et surtout leurs épouses, sauvant ainsi des milliers de familles. Les sacrifiés de ces secteurs clé et fleurons de l’industrie française, abandonnés sur l’autel du Marché Commun, avaient trouvé dans les nombreuses sociétés de VPC qui se développaient alors la bouée de sauvetage miraculeuse. Mais aujourd’hui, la VPC va à son tour très mal, à cause de la crise mais aussi structurellement à cause d’internet et des tarifs prohibitifs de La Poste. Aujourd’hui, il n’y a plus de secteur prometteur, il n’y a donc plus que les soins palliatifs d’un Etat incompétent qui ne sait qu’ «expérimenter » les derniers gadgets de son administration dispendieuse.

Et pour ce faire, le Pôle Emploi a été inauguré, puisque c’est sous ce nom que les Services de l’ANPE et de l’UNEDIC ont été fusionnés pour « obtenir plus de résultats ». Les guichets uniques devraient être généralisés l’été prochain alors que cette mesure phare du Ministère de l’Emploi avait démarré deux ans plus tôt…Deux ans pour une poignée dérisoire de guichets.
Ce que Sarkozy ne dit pas c’est que le Ministère disposait de 1600 agences et que cette fusion de l’ANPE avec l’UNEDIC, dite en faveur des chômeurs, va entrainer la suppression de plus de 400 agences, donc compressions de personnels…Nous ne pouvons qu’applaudir à la diminution des effectifs de ces fonctionnaires mais la propagande gouvernementale s’en tient à une autre version plus hypocrite et plus paradoxale : la lutte contre le chômage !
D’après le Centre de Recherche sur l’Emploi du Ministère du même tonneau, on évalue à environ 7% le nombre de chômeurs qui retrouvent un emploi grâce à l’ANPE !!! Donc, dans au moins 92 % des cas, les succès enregistrés ne sont en rien dus aux Services de l’Etat !
Or, il y a environ 28 000 fonctionnaires à l’ANPE et 14 000 assimilés chargés à l’UNEDIC du Régime d’Assurance Chômage. Si on envisage la compression de personnel par non remplacement des départs à la retraite, surtout à l’UNEDIC, on aura quand même au moins 40 000 fonctionnaires fin 2009 pour tenter d’augmenter les 7% de chômeurs reclassés !
Autrement dit, l’Etat ne cherche pas à savoir quelles sont les formules qui fonctionnent bien dans les 92% « restantes » mais il s’entête à mieux contrôler, encadrer, assurer le suivi, dépister, harceler, gérer et pinailler, avec les mêmes méthodes mais renforcées qu’elles doivent être pour assurer en substance l’interventionnisme de l’échec.
En cela, Sarkozy est le digne et indécrottable successeur de la Gauche, utilisant l’assistanat comme morphine sociale. La fuite des réalités par la drogue coûteuse d’un l’Etat-Providence en faillite. Pour combien de temps encore ce Système va-t-il faire illusion ?

Là où il faudrait fluidité, concertation, liaisons enseignement – entreprises, vraies formations (et non stages bidons), relances de l’apprentissage, revalorisation de l’artisanat et des métiers manuels, universités techniques ouvertes à tous, allègement des charges patronales pour les PME-PMI, incitations aux mécénats et aux investissements dans les initiatives à forte croissance, suppression des 35 heures obligatoires, tout ce que Sarkozy trouve à dire à Rethel se résume à : assistanat – expérimentation d’un nouveau truc de l’Etat – toilettage de l’ANPE – chasse aux fraudeurs. C’est affligeant !
Une donnée constante existe : plus de fonctionnaires on mobilise pour régler un problême, plus celui-ci enfle de façon parfaitement proportionnelle. Et d’ici un an, les fameux Pôles- Emploi réclameront à n’en pas douter des augmentations de personnels !!!

Deux autres constantes sont à rappeler alors que le Président concluait son discours par une mise en garde sévère contre les chefs d’entreprise qui profiteraient de ces mannes ( ?) de l’Etat pour licencier. « Ceux qui essaieront de jouer à ce jeu là sont prévenus, le Gouvernement sera intraitable ! ». Décidément, le Chef de l’Etat ne peut rien annoncer sans menacer. La semaine dernière, c’était les Patrons des Banques sur lesquels il n’a pourtant aucune prise. Aujourd’hui, c’est au tour des Chefs d’entreprises. Mais ne vous méprenez pas.
Sarkozy ne menace aucun de ses « frères » ou amis les plus intimes. Lagardère, Pinault, Bouygues, Bolloré, Dassault et consorts ne risquent rien.
Ce sont pourtant les grands pontes du MEDEF et singulièrement du CAC40 qui, toutes les fois où l’Etat eut la bonne idée d’alléger certaines charges, trainèrent les pieds pour embaucher concrètement et ainsi renvoyer l’ascenseur au Gouvernement crédule, au risque et au prix lourd de discréditer complètement les mesures anti-fiscalistes aux yeux des citoyens ! C’est aussi l’Etat qui se révèle incapable, par une politique protectionniste, d’empêcher des patrons voyous de délocaliser en catimini.
Sans doute parce qu’il faudrait alors renier les soi- disant bienfaits de l’Européisme et de la mondialisation économique ! Quelques chômeurs de plus ou de moins …
Ce seront donc probablement et encore une fois les patrons de PME-PMI qui seront surveillés et sévèrement pénalisés puisque les banques, parait-il, vont leur prêter tout l’argent virtuel que l’Etat a promis… Pour Sarkozy, c’est la constante de ce qu’il appelle en tous domaines maintenant la « discrimination positive », sans doute ? On croit rêver !

En moins de 20 ans, en France, alors que le poids des prélèvements obligatoires passait de 38 à 48% et celui des charges patronales de 20 à 30%, le nombre de chômeurs passa de 1 à 3 millions. Et la 2e constante est que chaque fois que, dans le reste du monde, un Etat baissait les impôts et les charges des entreprises, le nombre des chômeurs diminuait. Est-ce cela l’exception française ???
Grace à Madame Aubry, peut-être future patronne du PS, la France détient le record du plus faible temps de travail : 1463 heures par an. Peut-on m’expliquer comment pourrait-on rester compétitifs, y compris dans la résorption de cette crise, quand un américain travaille 37% de plus qu’un français ? Au Japon, un Nippon travaille 1980 heures par an ! Mais cela, me direz-vous, ne l’a pas empêché de subir le Krach lui aussi ? Justement, la crise financière a touché tout le monde entier et les Pays qui savent se retrousser les manches ont incontestablement plus d’atouts que nous pour s’en sortir !

D’autant que les chiffres du chômage vont être annoncés à la hausse prochainement, alors que la calamiteuse « banquière de Bercy » pronostiquait exactement l’inverse en juin dernier…
Mais ce seront encore des chiffres en dessous de la réalité, des chiffres tronqués.
En effet, depuis l’avènement de Mitterrand et jusqu’à ce jour, soit depuis plus d’un quart de siècle, tous les Régimes successifs, socialistes ou ultra-libéraux, ont triché avec leurs statistiques pour manipuler les Français.
Le Ministère de l’Emploi ne communique que sur la catégorie n°1 des demandeurs d’emplois inscrits à l’ANPE. La part des demandeurs d’emplois exclus des statistiques officielles de chaque mois n’a cessé d’augmenter : 10% du total sous Mitterrand en 1982 et 50% du total sous Sarkozy en 2007 !
Qui sont ces exclus ? Tous ceux que l’on dissuade de s’inscrire à l’ANPE, tous ceux qui reçoivent notamment le RMI ou bientôt le RSA ou tout autre expédient de même nature.
Il faut donc ajouter tous ceux qui, chômeurs de longue durée, cas sociaux, pré-retraités forcés, Rmistes, bénéficiaires de l’ASS, chômeurs mis en longue maladie, dispensé de recherche d’emploi, « ex-chômeurs » provisoires en formation ou en stage, etc, et en général tous ceux qui sont mentionnés dans les 7 rubriques suivantes des statistiques. Ces 7 catégories n’ont cessé d’être renflouées par les Pouvoirs successifs afin d’amaigrir la première catégorie, la seule médiatisée. Ce n’est donc pas un peu plus de 2 millions de chômeurs que la France comptabilise mais, invariablement depuis au moins 15 ans, 4,5 à 5 millions de chômeurs et ce, grâce aux « propres » chiffres du Ministère de l’Emploi. Si l’on ajoute les « emplois aidés », les demandeurs d’emploi travaillant à temps partiel et les pré-retraités indemnisés, et tous les précarisés, on arrive à plus de 8 millions de demandeurs, au sens réel, d’emploi.

Et les Français n’ont vu que du feu dans cette substitution qui arrangea tout le monde pendant 25 ans puisqu’il ne faut surtout pas oublier ces années de cohabitation RPR/PS qui prouvèrent largement leur connivence dans la manipulation, le leurre et la tricherie institutionnalisés.

Le mot de la fin appartient à Sarkozy qui a conclu son discours par un solennel et vibrant :
« Je vais faire ce que je sais faire : y aller à fond.! » .

La dernière fois qu’il avait dit cela, c’était la veille de l’opération policière de grande envergure chargée de karchériser les sous-sols des barres de La Courneuve il y a deux ans.
Le seul trophée de la matinée avait été excavé devant une population hilare puisque avertie par des fuites. Une trottinette.
Mais il s’agit cette fois de chômage, de familles, de vies et de survies. Et il y a des fanfarons et des menteurs en ces domaines qui font autant de ravages que les pires prédateurs. 


Franck TIMMERMANS


                                                                                                                                                                        

LE GRAND PARDON

L'Elysée a fait savoir dimanche que le chef de l'Etat avait renoncé, pour des raisons humanitaires, à appliquer le décret d'extradition qui visait l'activiste des Brigades rouges Marina Petrella. Immédiatement les « grands prêtres » de la Ligue, partisane, des droits de l'homme ont salué la décision présidentielle. Carla Bruni-Sarkozy et Valeria Bruni-Tedeschi sont allées, en ambassade, annoncer dès mercredi dernier à la terroriste qu'elle ne serait pas extradée. Nous verrons si, pour la circonstance, Paris-Match aura été encore une fois convié à immortaliser l’évènement émotionnel avec le désintéressement que l’on sait.

Que d’hypocrisie ! Les deux sœurs Bruni sont nées en Italie dans une riche famille d'entrepreneurs. Leurs parents ont quitté l'Italie pour la France au début des années 1970, par peur d'un enlèvement ou d’un assassinat de ces mêmes brigades rouges.

La brigadiste a été condamnée en 1992 à la prison à perpétuité en Italie pour le meurtre d'un commissaire de police, elle est installée en France depuis le début des années 80. Elle y bénéficiait de la bienveillance des partis de l’établissement qui offraient refuge aux activistes de l’extrême gauche italienne. Plusieurs questions se posent :

La première est simple : la meurtrière a-t-elle appliqué la "clause humanitaire" à ceux qu'elle a assassinés et à leurs familles traumatisées ? Elle a tué en pleine conscience, elle doit assumer ses actes car les crimes de cette sorte sont reconnus imprescriptibles. Ce serait trop facile de poser des bombes ou de mitrailler des gens, puis de s’enfuir dans un pays laxiste se refaire une « respectabilité » dans une clandestinité de façade, ou même au grand jour, et d’invoquer des décennies plus tard les clauses du grand pardon humanitaire en pratiquant le chantage de la grève de la faim ou de la dépression. Cet attachement au confort et ce recyclage bourgeois ne concordent guère avec les doctrines révolutionnaires de tous bords que des philosophes provocateurs et impunis ont cautionnées et encouragées à distance. Les mêmes d’hier pétitionnent pourtant aujourd’hui…Nous sommes loin des héros qui savaient prendre leurs responsabilités.

La deuxième question en découle : et les complices ? Monsieur Sarkozy, tardivement devenu prompt à chasser le parachute doré, ne pourrait-il pas demander une enquête sur tous ceux qui, de la magistrature au monde politique, ont favorisé la fuite et la réinsertion de terroristes sans jamais être inquiétés ? Les mêmes investigations devraient avoir lieu aussi en Italie car que l’on ne parle pas de « réconciliation nationale ou européenne » à l’heure où les sbires de Carla del Ponte traquent sans relâche des militaires serbes ou croates qui ont fait leur devoir pendant la guerre. Ce qui est valable pour les uns doit l’être pour les autres dans tous les pays rayonnants des Droits de l’Homme…

La troisième question est grave : Que craignait donc Marina Petrella en étant jugée en Italie ? Car, on aurait compris que Sarkozy eût refusé son extradition pour l’Arabie Séoudite, la Corée du Nord ou Guantanamo. Mais l’Italie d’aujourd’hui ne pratique plus la peine de mort et cette dame, trente ans après, pouvait affronter un jugement sans trop craindre les foudres d’antan. Sarkozy insulte d’une certaine façon l’Italie qui est démocrate et membre de l’UE en jetant une certaine suspicion. D’autres solutions n’ont même pas été évoquées, ni le TPI, ni la venue en France de juges italiens, ni aucune entente sur la peine encourue. Bizarre.

Et la quatrième en découle donc : Si Marina Petrella est, comme certains intellectuels bobos des deux côtés du Pô le suggèrent, une innocente manipulée par un Système politique mafieux, ou une « malgré nous », ou une personne à absoudre comme tous ceux de cette époque, il eût au contraire été extrêmement intéressant d’entendre son témoignage pour confondre les vrais coupables, intellectuels ou notables de l’ ex-démocratie-chrétienne !
Mais peut-être avait-elle peur de témoigner ? Alors, cela veut bien dire que toute prescription est impossible puisque d’autres coupables sont encore prêts à tout pour rester impunis et que d’autres crimes, bien plus importants, ont été étouffés.

De toutes ces hypothèses, il ressort de toute façon plusieurs constantes :

Il faut arrêter de faire pleurer les gens avec la santé d'assassins qui n'ont eu aucune pitié pour leurs victimes. Cette femme doit assumer ses actes passés. Pensons un peu aux familles des victimes de tous les terrorismes et arrêtons ce laxisme angélique pour des criminels toujours soutenus par les gauchistes, les révolutionnaires de salons et les bobos.

La philosophie « droits-de-l’ hommiste », les litanies sur les repentances et les discours de fermeté de Sarkozy font partie de la même panoplie du super-menteur qu’il est. Tour à tour héritier de Chirac et de Mitterrand, il accueille en grandes pompes et réhabilite le Kadhafi, il entame des tractations courtoises avec les FARC, défile entre Ehud Olmert et El Assad, et enfin protège les anciens brigadistes. C’est somme toute logique pour un tel Président !
Il n’y a rien à attendre d’autre de lui que la trahison constante de tout ce qu’il a promis aux gogos. Tant sur la France, la justice, la probité et l’honneur, toutes choses encore obscures !

Marina Petrella, en refusant la paix morale d’un jugement équitable, a prouvé comme Jean-Marc Rouillan qu’elle ne regrettait rien en fait de ses actes ! Soit.
Mais elle a en plus atteint son but. C’est le grand pardon dans la grande tradition mafieuse.
Il y manque une cerise sur le gâteau.
Avec sa liberté intouchable, Sarkozy aurait pu au moins lui offrir une carte chez Besancenot !

             




                                                                                                                                                                       




LES PRETENDUES MESURES DE SOUTIEN A L’ECONOMIE




D’abord, la création d’un « Fonds public d’investissements » qui « interviendra MASSIVEMENT CHAQUE FOIS qu’une entreprise stratégique aura besoin de fonds propres » Ce fonds disposera des RESSOURCES PROPRES de la Caisse des Dépôts et Consignations qui sera chargée de LE GERER sous la surveillance du Parlement ; Ce Fonds pourra être alimenté par d’autres apports publics ou privés. D’après l’Elysée, ce Fonds disposerait en fait d’une capacité de 200 milliards de réserve grâce à la CDC.

Le PARTI POPULISTE s’étonne de plusieurs données :

- tout d’abord, que Nicolas Sarkozy choisisse de marteler cette proposition la veille du sommet des Chefs d’Etat, donc avant même de s’être concerté avec eux sur les projets communs, lui qui a tant à cœur la « mutualisation » des efforts dans l’Union européenne. Cet effet d’annonce résonne comme une provocation vis-à-vis de l’Allemagne dont il connaît les réserves à ce sujet. Après avoir insulté le Luxembourg et la Suisse, après avoir défié le patron de la BCE, Mr Sarkozy donne l’impression de mordre en tous sens pour s’affirmer.

- Ensuite, la Caisse des Dépôts vient d’annoncer une baisse de 57% de son résultat net semestriel par rapport au 1er semestre 2007. Avec la crise, surtout immobilière où la CDC recule déjà aussi de 6%, il est à craindre que cette baisse s’aggrave pour le 2e semestre 2008. Or, la CDC est déjà mise à forte contribution. Elle a augmenté sa participation dans le Groupe BTP Eiffage de 8,5% à près de 20% et a participé à hauteur de 2 milliards à la recapitalisation de Dexia. Avec 19% du capital. Est-il raisonnable de tout miser ainsi ? Nous ne sommes pas au Casino.

- Les 200 milliards dits de réserve ne sont-ils pas déjà tacitement intégrés, même partiellement, au plan d’aide de 360 milliards de Sarkozy, ne serait-ce qu’en parachute ventral ? Si la CDC est dissociée totalement de l’aide aux banques, pourquoi l’avoir mobilisée sur Dexia ? Et sinon, pourquoi la réaffecter à un autre objectif ?

Il y a là un fort risque de cumul des mêmes atouts, ce qui, en commerce, s’apparente à la cavalerie. Nous ne pouvons impliquer inconsidérément la CDC dans des opérations de propagande personnelle d’autant que Sarkozy n’a pas donné sa définition d’une « entreprise stratégique ». En conséquence, le Parti Populiste, à l’image de l’excellente initiative de Marine Le Pen dans l’affaire Tapie, souhaiterait que la Cour des Comptes fut désormais consultée, mais cette fois en amont, à chaque concoction de plan « exceptionnel », et ce, afin de lui éviter l’inventaire de dégâts irréversibles a posteriori. Plan de crise oblige.

La 2e initiative du Chef de l’Etat fut d’adresser un avertissement aux Banques qui ont bénéficié de toute sa bienveillante attention. « Puisque l’Etat est venu puissamment à leur secours ( ?) face à la crise avec un plan de soutien de 360 milliards d’Euros, on fera de l’opinion publique le juge du comportement des banques (…) ceux qui ne joueront pas le jeu assumeront leurs responsabilités et assumer ses responsabilités, c’est partir, partir tout de suite » a-t-il mis en garde. Outre le fait que le Président aurait mieux fait de conditionner cette aide en demandant des garanties, financières mais aussi patriotiques et politiques, aux dites banques, sa diatribe est étonnante de la part d’un Chef d’Etat. Si Monsieur Sarkozy a effectivement le pouvoir de changer les directeurs de certains médias, il n’a pas encore nationalisé les banques, même avec 360 milliards à 90% virtuels, surtout au point d’exiger et d’obtenir le remplacement de tel ou tel. Il est impensable de s’exprimer de la sorte à ce niveau !

Enfin, il y eu la « perle » : la taxe professionnelle « qui, dit-il, pénalise nos emplois, notamment industriels ». Que ne l’a-t-il purement et simplement supprimée ! Cette taxe, ajoute t-il, est payée chaque année par les professionnels et sert notamment à financer le budget des collectivités locales … et d’oser conclure : « aucune de ces mesures n’aura de conséquences budgétaires en 2009. Il n’y aura donc ni politique d’austérité, ni augmentation des impôts »… Il est hors de question de laisser passer une telle tromperie :

- Il y aura bien évidemment augmentation des impôts, ne seraient-ce que LOCAUX pour les contribuables puisque Sarkozy n’a pas jugé bon de plafonner provisoirement la fiscalité locale compte tenu des circonstances ! La perte de la TP jusqu’en janvier 2010 entrainera donc, tels qu’on les connaît, un rattrapage compensatoire sur d’autres ponctions et des augmentations de tous les impôts de la part des Assemblées départementales et régionales, et Paris a déjà annoncé la couleur ! Gageons même qu’après janvier 2010, les Assemblées oublieront tout réajustement…

- Si cette TP pénalise les emplois, comment se fait-il que Chirac, dont Sarkozy a été le Ministre de l’économie pendant un an, et lui-même depuis 2007, n’y aient pas mis fin ? Le RPR, hier, et l’UMP n’ont eu de cesse de préconiser sa suppression avant les élections. Cet impôt le « plus bête du monde », créé par Chirac...Normal.

- Enfin, il y a déjà un plan d’austérité de prévisible puisque le budget 2009 est un budget fantoche, considéré inapplicable et obsolète par Bercy et les Députés. Et le premier plan d’austérité effectivement en vigueur est celui des ménages, des contribuables, des Français qui se serrent la ceinture depuis des mois que la crise du pouvoir d’achat est à l’œuvre ! Singulièrement depuis l’arrivée de Sarkozy.

 Le Parti populiste proteste contre le grossier travestissement des réalités auquel s’est, une de fois de plus, livré le Chef de l’Etat, démontrant ainsi le cynisme qui entoure ses desseins.

La nomination d’un Médiateur, un gadget fonctionnarisé de plus, pour effectuer un suivi des problêmes de crédits des entreprises en difficulté ne sauraient non plus nous abuser. Quand on veut enterrer un sujet ou noyer le poisson, on créé une commission, c’est traditionnel. Les entreprises concernées seront seules juges des délais consacrés à la mise en place de ce nouveau « service » public et surtout des résultats rapidement obtenus. Combien n’auront pu attendre de réponse favorable dans les délais impartis, en l’absence de moratoire, d’amnistie, de recours ou d’appel suspensif (URSSAF, etc) et auront ainsi rejoint les 11 407 procédures de mise en faillites enregistrées ce 3e trimestre 2008 (+ 17%), un record !

Le budget de 22 milliards que Sarkozy a attribué aux PMI-PME pour prévenir l’assèchement des crédits risque d’être inopérant à moins d’être recyclé en fonds spéciaux pour éponger les conséquences des défaillances d’entreprises sur les clientèles, fournisseurs et sous-traitants et ainsi éviter que les « dominos » n’entrainent des faillites en cascade…

Au demeurant, si l’économie française a besoin d’une aide, elle serait beaucoup plus appropriée dans l’amaigrissement immédiat des lourdeurs étatiques sur la gestion des entreprises, dans le dégraissage de la bureaucratie publique qui entrave les entrepreneurs les plus dynamiques, dans l’arrêt des harcèlements fiscalistes, et surtout dans l’incitation à la création d’entreprises à fort potentiel de croissance, comme par exemple les « gazelles » dans le jargon, dont la France manque dramatiquement par rapport à nos concurrents. Ce sont ces mesures PRIORITAIRES que le Parti populiste oppose aux fumisteries élyséennes et autres cautères sur jambes de bois, ces mesures de bon sens seules capables en cette période de crise majeure de redonner ce dont les acteurs économiques ont le plus besoin : LA CONFIANCE.

 Franck TIMMERMANS

                                                                                                                                                                          

MUSEE DE LA MONDIALISATION – VISITE EN 10 TABLEAUX SURREALISTES

1er tableau : Il y a un an le Premier Ministre François Fillon se risquait à confier devant des journalistes que la France était en faillite et en déficit chronique. Mal lui en prit et le Président de la République le tança vigoureusement. Et de donner des ordres stricts à ses Ministres pour que le budget 2008 ne soit SURTOUT pas associé au mot honni de « rigueur ». Euphémisme. Un an après, faillite et rigueur sont éclipsés par « krach », « crise », et « récession » !!!

2e tableau : les députés français ont entamé aujourd’hui des débats sur le budget 2009 au sujet duquel le Premier Ministre et Bercy reconnaissent officiellement qu’il est inadapté aux circonstances et qu’il subira immanquablement des amendements ultérieurs en fonction des difficultés rencontrées. Mais les Députés français réunis en session discutent et commentent un budget reconnu d’avance obsolète. Comme si de rien n’était, comme dirait Carla…

3e tableau : A Camp David, Sarkozy et Barroso ont rencontré le Président américain qui a finalement accepté l’idée du Président français d’organiser plusieurs sommets consacrés à « réformer » la mondialisation financière. Sarkozy s’est rengorgé d’avoir obtenu son but.
Barroso a été, quant à lui, beaucoup plus prudent sur la question. Et pour cause, il sait que les agitations ne dureront qu’un temps et que les réalités succèderont aux beaux discours. Parmi elles, le fait que Bush vit ses dernières semaines de mandat et que sa parole ne vaut plus rien.

4e tableau : En août dernier, le Ministre de l’Economie et du Budget, Madame Lagarde démentait tout risque de récession ; le 21 septembre, elle déclarait encore « le gros risque systémique est derrière nous ; La crise financière se termine ». Et d’ajouter dans La Tribune « je ne peux pas imaginer que la France dépasse à nouveau la barre des 3% du PIB du déficit public autorisée par Bruxelles ». Aujourd’hui, Madame Lagarde annonce que la croissance sera inférieure à 1% (au lieu des 1,7% prévus) et que le déficit en 2009 risque d’atteindre 3%.

5e tableau : Le 23 septembre dernier, Nicolas Sarkozy a reçu à New York le Prix mondial de l’Homme d’Etat 2008 décerné par la Fondation Appel à la Conscience, des mains du Rabbin Schneier et d’Elie Wiesel. Serge Dassault présidait le dîner de gala et Henry Kissinger se chargeait de présenter le récipiendaire. Ce fut l’occasion pour le Président français de fustiger à nouveau les responsables de la crise, d’exiger des sanctions et de prôner la moralisation du capitalisme. L’un des sponsors de la soirée était la banque Lehman brothers...

6e tableau : Après le limogeage en 2005 de William Donaldson, patron du SEC le gendarme des marchés financiers américains, jugé trop protecteur des consommateurs et épargnants, le Secrétaire US au Trésor Henry Paulson, ancien patron de la Banque Goldman Sachs, s’était attelé en 2007 à la restructuration des réglementations et autorités financières US. En pleine crise des prêts immobiliers et en pleine récession, Paulson voulait en fait desserrer les normes strictes mises en place après le scandale « Enron » et placer ses amis ultra- libéraux à tous les postes-clé. Ce qui fut fait. On connaît la suite. Le Plan US 2008 est entre de bonnes mains…

7e tableau : La France a déjà une dette de 1250 Milliards d’Euros, et alors que l’on parle d’un déficit de la Sécurité sociale évalué à 12 Milliards d’Euros pour 2007 et qu’il nous faudrait économiser 80 milliards d’Euros d’ici à 2012 avec une croissance de 2,5% ( !!!) pour tenir nos engagements à l’égard de Bruxelles, Sarkozy et son Gouvernement octroient aux banques françaises une ouverture de crédit de 350 Milliards d’Euros en cas de « problême », comme si l’Etat devenait lui-même la Banque d’une roulette géante de casino. En somme, pour que les Français ne soient pas ruinés, il faut impérativement que personne ne perde autour de la table durant une période indéterminée.
En réplique à une crise financière largement provoquée par les flux d’argent virtuel, l’Etat répond par la mise d’une somme toute aussi virtuelle puisque non gagée, voire ingageable.
L’économiste de gauche Elie Cohen justifie cette initiative comme prioritaire sur toute autre affectation budgétaire en cas de crise. Il oublie de préciser quels seront les secteurs sacrifiés.

8e tableau : C’est en 2006, à l’heure où les USA entraient en récession (déficit annuel de sa balance des paiements de 500 milliards $ et une dette extérieure de près de 8 000 milliards $ ) que Chirac et son Gouvernement livrèrent à la bourse de Wall Street et au New York Stock Exchange (NYSE) la Bourse de Paris et son Euronext. Avec papier cadeau. Livrer de la sorte notre souveraineté financière à un Système déjà notoirement vérolé, avec tous les risques de « dominos » en chaine évidents, relève de ces responsabilités gravissimes dans la crise que dénonce pourtant, parmi d’autres folies, le Président de la République, qui était lui-même Ministre d’Etat du Gouvernement d’alors et ancien Ministre de l’Economie et du Budget de Chirac en 2004… Quel aplomb !

9e tableau : Serge July, ancien rédacteur en chef de Libération, a déclaré le 18 octobre qu’il voyait en Sarkozy un « Colbert bonapartiste et gaullien absolument irrésistible » et de saluer à chaque éditorial sur RTL les succès diplomatiques et le volontarisme du Président français pour remettre sur pieds l’Union européenne. Et de fanfaronner que le concept de Nation n’avait plus aucun sens face à la crise qui exigeait une riposte commune. Une gouvernance économique mondiale est même requise pour harmoniser les flux financiers. Et en attendant le pouvoir planétaire, le nouveau Colbert a suggéré que ce soit le FMI qui remette de l’ordre dans les échanges histoire de confier à un Français la moralisation du système. Bravo DSK !

10e tableau : Sarkozy a réagi avec deux semaines de retard à la crise financière mais il s’est rattrapé, du moins en paroles et agitations variées de sommets en sommets. Il a presque réussi aux yeux des gogos et des bobos à passer pour un « rénovateur » du capitalisme et un Monsieur Propre. C’est dire l’amnésie et l’imbécillité qui frappent ces électorats. Les discours moralisateurs, comme les promesses, n’engagent que ceux à qui ils sont faits. Au point qu’ils oublient les 285 millions d’Euros consentis par un aréopage sur mesure pour se concilier les faveurs de Bernard Tapie et les votes des « impayables » radicaux de Gauche au Congrès de Versailles ? Un plan spectaculaire pour sauver les banques après avoir désavoué le Crédit Lyonnais pour raison partisane d’Etat et renfloué grassement Tapie, il fallait le faire ! Dont 45 millions d’Euros à titre de préjudice « moral » (sic), le tout payé par les Français, dont les bobos et les gogos ! On pensait avoir touché le fond avec Chirac mais Sarkozy creuse encore.

                                                                                                                                                                          

L’ETAT EMPIRE DE SARKOZY 1er




En moins de 24 heures, le Président Sarkozy et son Gouvernement ont pris trois nouvelles initiatives importantes : apporter aux banques une manne de 10,5 milliards d’euros, proposer que l’Union européenne se dote d’un Gouvernement économique propre et d’un fonds souverain, et enfin déclarer la guerre aux « paradis fiscaux ».


LE « TELETHON BANCAIRE » CONTINUE !

Une avance de 10,5 milliards d’euros du guichet public sur la « réserve » de 360 milliards a été répartie aux six principales banques françaises, qui une fois de plus ne demandaient rien, dans le cadre de la lutte contre la récession. Chacune a signé une reconnaissance de dette à l’Etat à 4% d’intérêts. Que les Français ne récupéreront pas…
L’Etat n’a posé que deux conditions dites « éthiques » à l’octroi de ce prêt : suppression des parachutes dorés pour les dirigeants défaillants et plus aucun lien avec des banques rattachées à des paradis fiscaux. C’est tout.
DANS LE MEME TEMPS, on apprenait que la crise immobilière s’accentuait en France et que la faute en incombait aux banques qui augmentent sans vergogne leurs taux d’intérêts sur les crédits immobiliers qui ont dépassé les 5,04%.
L’Etat n’a donc pas jugé bon, dans l’intérêt évident des particuliers, d’OBLIGER les banques à baisser leurs taux usuraires en échange de ces prêts. L’augmentation de ces taux constitue une spéculation scandaleuse au moment où le Gouvernement prétend relancer le logement social et l’accès à la propriété.
Le Gouvernement a également consenti une aide de 5 milliards d’Euros aux collectivités locales. DANS LE MEME TEMPS, on apprenait que le Maire socialiste de la capitale allait augmenter de 9% ses impôts locaux et même créer une taxe foncière parisienne. Là encore, pour éviter l’étranglement fiscaliste des ménages, le Gouvernement n’a pris aucune mesure exceptionnelle pour plafonner les impôts locaux et obliger les collectivités locales à adopter enfin des budgets de rigueur ainsi que la fin des gaspillages. Il est évident que la crise servira de prétexte à toutes les dérives budgétaires des collectivités et à tous les caprices locaux. Au seul détriment des contribuables puisque l’Etat continue dans son désengagement.

L’UNION A MARCHE FORCEE ET FORCENEE

Lors de son allocution devant les Députés européens réunis à Strasbourg, le Président Sarkozy s’est déclaré partisan de la création d’un Gouvernement économique et de fonds souverains pour l’Union européenne afin notamment de protéger l’industrie européennes des OPA venant de l’étranger. Nous constatons que le peu de protectionnisme de Sarkozy ne s’applique donc qu’à l’Europe de Bruxelles et qu’il franchit un nouveau pas dans un fédéralisme total en prônant une gouvernance économique unie, fut-ce pour contrôler la Banque centrale européenne. Comme si la dite Union européenne faisait l’unanimité et disposait d’une Constitution ! Sarkozy a loupé quelques épisodes …Ce positionnement est également étrange de la part d’un ancien Ministre de Chirac qui a approuvé en 2005 l’acquisition de la Bourse de Paris par la Bourse de New York !!! Mais parfaitement normal si on ramène le propos au niveau de l’égo personnel de l’individu qui adopte désormais une envergure mondiale.
La constitution d’une Gouvernance économique pour la zone euro sera le prélude à l’anschluss du reste de l’Europe et à la dilution forcée des Nations dans un conglomérat apatride et mondialiste. Dont on devine qui tirera les ficelles.


POUR TOUT L’OR DU RHIN…

Enfin, la lutte contre les « paradis fiscaux » fut le 3e front ouvert avec une réunion de Ministres européens en l’absence du Luxembourg et de la Suisse. Pour une fois, le Premier Ministre luxembourgeois, visiblement excédé par les gesticulations sarkoziennes, a vivement protesté mardi soir sur France 2 contre les allusions visant son Pays, estimant n’avoir aucune leçon à recevoir de la France et n’avoir à se soumettre à aucune convocation franco-allemande sur le sujet. Sarkozy amuse la galerie mais commence à irriter bon nombre d’interlocuteurs et d’alliés tels Trichet (BCE), Junker (Luxembourg), Merkel et même Barroso qui s’efforce de maîtriser toutes les ébullitions dans le sillage du Président français. « Vivement que les Tchèques prennent le relais » semblent se dire les oligarques de l’UE devant un zèle si encombrant !
Après avoir été dans l’incapacité de mobiliser l’OTAN contre les pirates des mers et contre les champs de pavot des Talibans, voila que Sarkozy s’en prend aux « ilots aux trésors », c'est-à-dire aux paradis fiscaux. On a le choix des moulins à vent. Cette offensive moralisatrice est une vaste imposture quand on sait que la France est le PARADIS FISCALISTE le plus tyrannique de la planête. Avant de reprocher aux autres leurs libéralités, encore faudrait-il que la France cesse de racketter les contribuables à tout bout de champ, de provoquer l’hémorragie des talents et des capitaux français vers l’étranger et de pénaliser les épargnants ! La politique UMPS est depuis toujours incitative à l’exil bancaire.
Cette nouvelle croisade outrancièrement démagogique est d’avance vouée à l’échec mais les caricaturales Seychelles, Caïman ou Bermudes ne sont pas en cause. Sont surtout visées par ces menaces et rodomontades les pays d’Europe qui ne se sont pas inféodés à l’UE, à savoir principalement la Suisse et la Norvège.
La première affiche une santé économique et monétaire insolente et la seconde ne sait que faire de son argent tiré des derricks de la mer du Nord. Ni l’une ni l’autre ne veulent les gaspiller dans le foutoir de l’UE.
Mais en lorgnant sur les pactoles de ces pays rétifs au fédéralisme, Sarkozy commet une erreur de taille. Il va d’abord s’aliéner des pans entiers de secteurs de la zone euro qui traitent avec ces pays. Il froisse également d’autres pays qui, eux, ont joué la carte de l’Euro comme Monaco, l’Andorre, le Luxembourg ou St Marin. Enfin, affaiblir tous ces pays par des mesures coercitives aboutira à l’enrichissement des vrais paradis fiscaux des Caraïbes, où les foudres de Sarkozy sont inopérants, et n’apportera pas un sou de plus dans les caisses de l’UE, bien au contraire.
Sarkozy risque surtout de scier la branche sur laquelle il a vite oublié qu’il était assis, celle de son électorat le plus bourgeois. Déjà irrité que l’ISF ne soit toujours pas supprimé malgré les promesses de l’UMP, l’électorat des nantis et des rentiers demeuré en France serait atterré si le secret bancaire de Suisse ou de Vaduz venait à être transgressé et surtout s’il devenait difficile de se rendre en Helvétie pour y puiser régulièrement le confort et le réconfort en période de crise…Ils pouvaient s’attendre à cela de Besancenot, pas de l’ancien Maire de Neuilly ! A croire que leur Président à un problême mimétique avec ses adversaires du moment au point de les singer effrontément comme si ce simple exercice les faisaient disparaître. Les gogos de tous niveaux n’ont pas fini de regretter leur vote d’avril 2007 !
L’électorat et les Elus de l’UMP commencent sérieusement à s’inquiéter et ils ont raison.


VERS LA FIN DE LA RECREATION ?


Le bagou du Président français qui aime à lancer des diatribes pour soigner son image ne saurait faire oublier le scandaleux traitement de faveur que les députés français se sont offerts à la fin de la mandature précédente ni son goût pour les amitiés du même « milieu » : Balkany, Tapie, Carignon, Messier, Pasqua, Attali, Lang, etc. Il ne saurait occulter les liens privilégiés qu’il entretient avec ses meilleurs amis et soutiens, Bouygues, Bolloré, Lagardère et autres Grands patrons cosmopolites.
Sarkozy est un transformiste : tantôt Vidocq, tantôt De Gaulle, tantôt Le Pen, tantôt Robespierre, tantôt Wiesenthal, tantôt Hugo, tantôt Napoléon ou encore Kennedy. Seuls les gogos croient à chacune de ses incarnations. Il ne saurait cependant faire oublier son implication complice dans tous les gouvernements et coalitions depuis 20 ans et dans toutes les Lois qu’il a concoctées sous Balladur comme sous Chirac. Il en demeure la créature.
Tout le reste, discours, promesses, engagements, repentances, croisades, est bidon.
Mais son rythme et sa boulimie posent désormais un sérieux problème comportemental.
Et pas seulement politique. Il est visible qu’il devient ingérable, il se prend pour le sauveur du Monde. Et à ce prix, il devient le liquidateur et le plus grand ennemi des Nations.
Il est grand temps que soit débranchée sa « bat-mobile » de bac à sable.

                                                                                                                                                                        

ELLE EST GENEREUSE LA FRANCE !




Pas de récession pour les Députés !

Chaque député reçoit chaque mois un salaire brut de 6.952,91 €

+ pour son secrétariat …………………… 1.525,00 €
+ pour ses collaborateurs………………… 8.949,00 €
+ la gratuité des trains en 1ère classe
+ 40 vols gratuits en avions
+ la gratuité des taxis parisiens
+ une voiture à disposition
+ des tarifs préférentiels sur les hôtels de haut de gamme
+ des repas à 7 € au restaurant de l'Assemblée (table très haut de gamme)
sans compter les cigares….
+ prêts à taux réduit (2 à 3 %)

Au total une enveloppe mensuelle de plus de 17.400 €,
Soit pour les 577 députés ……….. 10.039.800 € par mois :
PLUS DE 120 MILLIONS d'euros par an !

Seuls les média suivants ont rapporté cette information : RMC - Le Canard Enchaîné et
Le Midi-Libre.

Mais, direz-vous, ils peuvent ne pas être réélus ?

Et alors, et alors, Debré est arrivé é é é, très pressé…


LES « PARACHUTES DORES » DE L’ETAT FRANCAIS

Avant son départ et l'élection de la nouvelle Assemblée en juin 2007, Jean-Louis DEBRE a fait voter une loi sur le régime spécial des retraites des députés avec la complicité active de Députés de son Groupe..

Ainsi, les Députés non réélus, percevront A VIE 20 % de leur traitement, soit 1.390 € par mois !!!

Joli "golden parachute" pour nos députés !

Puis, Debré a fait voter à l'unanimité, dans le silence le plus complet, une loi pour que désormais les députés non réélus touchent pendant 60 mois au lieu de 6, leur indemnité mensuelle nette de 5178 € (selon le site de l'Assemblée Nationale).

Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417.180 € sur 5 ans, sans parler de ce qu'il touchera à vie.

L'opposition n'a pas crié au scandale. Pour une fois, tout le monde a été d'accord, y compris Messieurs Hollande, Mamère et Cie…de l'opposition de tous bords.

Bien entendu, cette généreuse indemnité chômage est totalement inconditionnelle et l'heureux bénéficiaire n'est tenu à aucune obligation quelconque comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi , d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller de l'ANPE ou d'une activité justifiant cette "aide sociale", bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.
Alors, qu'est-ce qu'on dit à Monsieur DEBRE, à l’UMP et à tous les Députés ? Merci ! 


Et MERCI aussi à SARKOZY de n’avoir pas voulu appliquer sa « RUPTURE » au point de priver nos Députés, champions de l’absentéisme et des mauvaises Lois, de leurs parachutes dorés ! Le Président de la République est tout de même peu crédible quand il prétend donner des leçons de moralité au MEDEF et aux paradis fiscaux comme si lui et sa majorité étaient des parangons de vertu ! On le saurait depuis longtemps et ses leçons données à la Suisse et au Luxembourg résonneraient presque comme l’hommage du vice à la vertu...

SI vous êtes scandalisé, et refusez d'être pris pour un c…, diffusez au moins ce message, et aidez-nous, sinon contentez-vous de payer des impôts !

Et n'oubliez pas que ces mêmes députés qui vous coûtent si cher viennent de :
- augmenter de 2 % la cotisation vieillesse à partir du 1er janvier prochain
- créer une taxe de 2 % sur la participation et l'intéressement des salariés.
Pendant ce temps, l’Elysée n’est pas en reste puisque le budget de Sarkozy qui était de 35 millions d’Euros en 2007 va dépasser les 100 millions en 2008 et que le Président de la République va remplacer la Citroën C6 du protocole par une « Bat-mobile » blindée de 150 000 euros. Pas de récession pour le sauveur de la planête !

Enfin, une nouvelle taxe est actuellement à l'étude, la taxe sur les bouts de chandelle, vous savez, ces bouts de chandelle qui faisaient la fortune du personnel du château de Versailles sous l'ancien régime ? Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant.

Michelle PICAVEZ






                                                                                                                                                                       

QUAND UNE VILLE DE GAUCHE…

…EST LA PHOTOGRAPHIE D’UN PAYS DE DROITE



Une ville déclarée en faillite, vouée à être mise sous tutelle préfectorale, avec à la clé un audit de la Cour régionale des Comptes, est généralement une municipalité à majorité de Gauche qui se reconnaît à 4 grandes dérives symptomatiques :


1) UN NOMBRE CONSIDERABLE D’EMPLOYES MUNICIPAUX

La Ville devient le premier employeur de la commune. Cette boulimie d’embauches de personnels titularisés, contractuels ou temporaires correspond à une stratégie politique qui dépasse l’habituelle doctrine de « service public » tout azimut..

En effet, il s’agit ni plus ni moins pour le Maire et son Parti de faire main basse électorale sur la ville pour plusieurs mandatures. Une nouvelle version toute jacobine du « fief », en d’autres termes de la dictature populaire. Là où la Droite s’inventait à Paris et ailleurs des « nouveaux électeurs », en réalité fictifs, la Gauche préfère en appâter des authentiques, les embaucher pour mieux dans l’assistanat népotique les lier…

Prenons un exemple : sur une ville de 24 000 habitants, la Municipalité socialo-communiste va embaucher à tour de bras pour arriver à un personnel permanent ou temporaire de 900 employés municipaux. Soit près de 4% de la population totale et près de 10% de la population active. Il faudra multiplier par cinq, en moyenne, ce chiffre pour évaluer l’impact familial d’une telle sécurité d’emploi que représente l’embauche dans la fonction territoriale assimilée à la Fonction publique. Le père travaille par exemple aux Services techniques de la Ville, outre ses enfants mineurs qui en bénéficient mais ne votent pas, son épouse, ses parents, voire son frère ou/et sa sœur et plus généralement son entourage affectif immédiat, tous seront solidaires et ne feraient rien qui risquerait de remettre en cause le pactole salarial. Mieux, l’embauche deviendra l’objet de favoritisme, de clientélisme et de clanisme institutionnels.

Cette fidélisation électorale, qui n’est optimale qu’aux élections municipales, impliquera donc environ 4500 personnes dans la ville, salariés et leur environnement, ce qui assure à la majorité municipale un matelas prévisionnel de 15% des votes d’emblée pour motif alimentaire. La Gauche n’aura d’ailleurs de cesse qu’accuser la Droite ou les Nationaux de remettre en cause l’emploi municipal par des licenciements, ce qui aussi abusif qu’impossible. Les salaires communaux constituent donc le poste le plus important du Budget de Fonctionnement d’une ville de ce type. S’y ajoutent tous les frais et abus collatéraux.

2) UNE FISCALITE LOCALE EXPLOSIVE

Pour rémunérer toute cette population, il faut beaucoup de recettes. Et c’est bien entendu l’IMPOT qui comme de coutume va être utilisé par la Gauche dont il est la spécialité. L’argument de façade consistera à accuser l’Etat de se désengager financièrement à l’échelon local tout en se défaussant sur les collectivités de plus en plus de tâches. Ce qui est vrai.

La taxe professionnelle, la taxe foncière (bâti et non bâti) et la taxe d’habitation seront donc régulièrement majorée dans des proportions totalement abusives, destinées à essorer surtout les propriétaires, les épargnants et les entreprises locales. Il importe peu à la Gauche de faire fuir les classes moyennes et le petit commerce puisque ces couches sociales sont traditionnellement plus attirées par la Droite, voire l’extrême Droite. Quant aux entreprises, soit elles sont importantes et peu leur chaut de subir une taxe professionnelle élevée, soit ce sont des PME-PMI et elles intéressent moins la Gauche ne serait-ce que parce que la création de sections syndicales et donc de recrutement y sont plus rares. A noter la virtuelle complicité entre Hyper-marchés et villes de Gauche car l’absence de concurrence par des centres-villes commerçants animés devient une plus-value. Et vaut bien une rallonge de TP…

Enfin, la municipalité sait que les retraités râleront d’avoir à payer toujours plus d’impôts mais seront très peu nombreux à partir. Soit leur appartement ou pavillon sera difficilement vendable (compte tenu de l’environnement), soit l’idée d’un déménagement sera traumatisante par la fatigue occasionnée et le renoncement aux souvenirs. C’est donc sans grand risque de révolte que la Ville pourra puiser insolemment dans les bas de laine et sous les matelas des petits épargnants la contribution citoyenne indispensable à sa prospérité…


3) UNE IMMIGRATION « CHOISIE » POUR GROSSIR LA VILLE


La construction frénétique de logements dits « sociaux » et de cités concentrationnaires, avec l’aide des Lois coercitives en vigueur, aboutira à l’arrivée d’une population à forte majorité immigrée, choisie selon des critères positivement discriminatoires par la concertation Ville-Préfecture. L’augmentation de la population communale deviendra un enjeu à la fois financier et culturel. Financier car la Municipalité verra ses dotations de l’Etat augmenter à chaque palier. Culturel car le métissage érigé en propagande enferrera davantage encore la Ville à Gauche, faisant fuir les derniers récalcitrants.

Mais cette immigration va vite représenter un poids social et financier énorme que la ville s’efforcera d’atténuer en mendiant toutes sortes d’aides aux Conseils régionaux et généraux, et même encore à l’Etat via certains Ministères (Culture, Solidarités, Santé, Sport, etc).

Un engrenage se mettra en marche inexorablement alors : un interventionnisme municipal de plus en plus coûteux par des aides sociales dispendieuses, des politiques « culturelles » inutiles, des animations controversées, des subventions très généreuses aux Associations de tous poils, la construction de lieux de culte en partenariat. Qu’importe, pour montrer le visage béat de la France plurielle, la Municipalité intégrera sur sa liste des représentants des « minorités visibles » afin de fidéliser un nouvel électorat plus prometteur et fiable que l’ancien. C’est du moins le but recherché… ?...


4) LA COURSE AUX PROJETS PHARAONIQUES


Le quatrième et dernier symptôme est celui qui fait passer la Ville de l’endettement préoccupant au surendettement chronique. Déformant la maxime selon laquelle « on ne prête qu’aux riches », le Maire de Gauche va se lancer dans des dépenses sans rapport avec le budget d’investissement raisonnablement disponible. L’émulation, voire la concurrence, entre les villes voisines sera un facteur aggravant tel Panurge, et il faut noter que les autorités préfectorales ne se préoccuperont jamais de cette tendance sauf dans sa phase irrémédiable.

Au commencement, la Municipalité fautive doit se doter d’une Commission des Marchés totalement prévisible et disciplinée, eu égard à la solidarité de mise pour les entreprises dites « amies ». C’est la version locale et mafieuse de la « Préférence nationale »…Ensuite, il faut, pour contrôler la construction des logements, une Société d’Economie mixte bien-sûr aux ordres, et toujours scrupuleusement déficitaire (victimisation de la Ville, culpabilisation de l’Etat). Enfin, le clientélisme, le népotisme et le copinage des fonctionnaires seront des acteurs de premier plan dans le suivi des desseins mégalomaniaques de la municipalité. Ce sera alors un catalogue de projets souvent fumeux, inadaptés, disproportionnés et toujours en dépassement budgétaire, donc en déficit « prévisionnel » constant. On ne saurait limiter la liste aux seuls barres et aux seuls ronds-points pourtant fort juteux pour tous les intervenants. On pourrait y ajouter pour la Droite la fâcheuse tendance à tout dé-municipaliser pour mieux racketter les sociétés candidates aux marchés de la ville car c’est plus rentable. Restons- en aux tendances gestionnaires largement influencées par le « progressisme » socialiste :

Telle ville aura son tramway même si ses artères sont trop étroites (là encore, le centre-ville et les commerçants trinqueront), telle ville aura son hippodrome, telle ville voudra son centre nautique ou sa piscine de taille olympique, telle autre son stade, telle autre aura un nième centre commercial ou sa gare TGV, celle ci exigera un aéroport et celle la une nouvelle Mairie. Tout cela à prix d’or. Et auxquels il faut ajouter les traditionnelles gabegies municipales toutes couleurs politiques confondues : la communication (journal municipal, télé, radio, etc…), les frais de jumelage (voyages garantis !), les frais de réception, les émoluments inhérents à la charge de Président d’associations, comités et syndicats pour le Maire mais aussi tous les postes dont sa famille et ses amis « héritent » souvent à la tête de sociétés connexes ou d’associations (fourrière, intercommunalités, immobilier, etc).

La liste n’est pas exhaustive mais celle-ci suffit à expliquer la faillite de bon nombre de villes gérées à un moment par la Gauche. Ces symptômes ne sont d’ailleurs pas le monopole de la seule Gauche puisque celle-ci influence désormais la quasi-totalité de l’échiquier politique.

Au point que la Droite majoritaire dans le Pays s’en inspire largement même quand elle aurait les moyens de faire différemment, voire d’essayer de pratiquer une rupture réelle.



ET LE PAYS ? EST-IL GOUVERNE PAR LA DROITE ?

Les symptômes sont ils équivalents ?...Pire ?...


1) Il y a en France PLUS DE 6 MILLIONS DE FONCTIONNAIRES, (11 avec les retraités du Public) soit plus de 10% de la population et 27% de la population active disposant d’un emploi. Comparez avec le premier paragraphe et vous saurez...


2) Il y a en France plus de 44% de PRELEVEMENTS OBLIGATOIRES en % du PIB. Un record. Et l’engrenage date du septennat Giscard il y a 34 ans, 40% étant le seuil du collectivisme. Consultez le 2e paragraphe consacré aux impôts locaux…


3) Il y a en France près de 7 MILLIONS D’IMMIGRES (12 avec les naturalisés), soit plus de 11% de la population. Leur
entretien social ne dépend absolument pas du Ministère Hortefeux (poudre aux yeux) mais d’autres (Social, Santé, Economie, Solidarités, Intérieur etc..). Le coût de l’immigration par an est de 71,76 milliards d’euros et avec un déficit de plus de 26 milliards d’euros. Effets collatéraux sur le déficit de la SS non compris. Consultez le 3e paragraphe sur l’Immigration choisie…


4) L’endettement abyssal du Pays (1250 MAE), les gaspillages, les gabegies, les grands travaux, les déficits et dépassements budgétaires, le train de vie de l’Etat, les scandales, les privilèges des hauts fonctionnaires, tout cela fait actuellement l’objet de livres et de rapports édifiants. L’arrivée au pouvoir de Sarkozy est une imposture. Nulle rupture en vérité, seulement le Coup d’Eclat Permanent pour masquer la continuité.


La politique néfaste de la Gauche au niveau local est donc amplifiée par une politique nationale de la Droite encore plus funeste. Voter pour l’un pour nuire à l’autre ou atténuer ses effets ne sert à rien d’autre qu’à tomber de Charybde en Scylla et à cautionner naïvement et alternativement ces deux pourrisseurs, deux faces d’une même monnaie de singe.

Pour éviter de tomber dans le piège du « Vote utile », il faut donc renforcer sans relâche notre 3e voie, celle du grand parti national et populaire.


                                                                                                                                                                       





CA SENT LE SAPIN !






Lors de son discours à Toulon, le Président de la République a employé plusieurs fois le mot « peur ». Comme toujours, fidèle à ses habitudes, il a joué encore une fois sur les émotions des Français et a également tenté de faire oublier son appartenance au camp des néo-libéraux, responsables de la crise financière planétaire.

Comme d’habitude, il a profité de la situation pour empiéter les platebandes d’une gauche atomisée et lancer à sa place de violentes diatribes contre le capitalisme, dont il a été pourtant encore récemment un des chantres les plus zélés. Rien n’est trop gros.
Secrétaire d’Etat au Budget sous Balladur et Ministre d’Etat de l’économie et des finances sous De Villepin, ancien Maire de la ville la plus riche de France, ancien Président du Conseil général du département le plus riche de France, ami intime des Bouygues, Bolloré, Lagardère, Dassault, Dreyfus et autres mousquetons du CAC40, Pape de la mode « bling-bling », Nicolas Sarkozy aura quand même bien du mal à se dédouaner et à passer pour un anti- capitaliste bon teint.

Mais la stratégie prend une toute autre tournure quand ses seconds couteaux appellent à l’unité du Pays, quand ils se prennent à encenser l’Elyséenne Parole au point de diaboliser la moindre réserve, quand les porte-flingues annoncent l’Homme providentiel. L’Union sacrée !
On se trompe de ville, Lourdes c’était la semaine dernière ! Le discours de Toulon n’est pas seulement un attrape-nigaud de plus, il devient une première étape vers un objectif mégalomaniaque dont nous pressentions les symptômes, autant médicaux que politiques :
La tentation totalitaire vers le PARTI UNIQUE.
La machine s’emballe et le Système engendre prématurément des avatars annonciateurs de sa perte. Tel le Président de la France citoyenne et du Conseil de l’Europe, sauveur du Darfour et de Bettencourt, rédempteur de Kaddhafi, fan servile d’Obama et Bush, pacificateur de Galilée et gardien des fosses septiques du Cap Nègre, qui sent que son destin peut s’accomplir en pleine crise et devenir ainsi un Sauveur planétaire... Bigre ! Les talonnettes enflent !

Et pour convaincre ceux des Français qui trouveraient la ficelle un peu grosse, le Président rassembleur de toutes les peurs annonce avec paternalisme que « l’Etat, quoi qu’il arrive, se portera garant de l’argent des Français ». Nous voilà rassurés.
Connaissez- vous une banque qui accepterait dans un contrat de prêt la caution d’un personnage criblé de dettes, insolvable et multi-récidiviste ? Evidemment non !
C’est pourtant le cas de l’Etat républicain qui ne peut plus être sérieusement garant de quoi que ce soit. Un naufrage dont Sarkozy et son parti sont les principaux responsables.
Ce qui aurait du les discréditer depuis longtemps…
Avec un endettement record de 1 250 milliards d’Euros, avec un déséquilibre budgétaire chronique, comment Sarkozy peut-il faire croire aux Français que l’Etat pourrait, avec sa politique, leur venir en aide ? Comment leur faire croire aussi que les banques américaines en perdition n’ont pas de liens et d’intérêts financiers avec les banques européennes et françaises ? Que la mondialisation financière ne va pas affecter la mondialisation économique ? Que la France est protégée de la récession ? Quel bonimenteur incroyable !
Comment ose t-il jouer les pompiers alors qu’il tançait il y a plusieurs mois Fillon pour avoir esquissé la réalité d’un plan de rigueur ? Et comment peut-on annoncer un budget de « vigilance » ou « palliatif » quand le Pouvoir se refuse à faire des économies dans les domaines qui en auraient le plus besoin ? Ou même donner modestement l’exemple ?
La seule véritable économie que Sarkozy a su faire, ce serait à l’Ile de la Jatte, et les contribuables n’en sont pas les bénéficiaires.

Les milieux bancaires, spéculatifs, usuriers et capitalistes sont démasqués ? Tant mieux !
La mondialisation financière est en crise ? Tant mieux !
Les Etats-Unis, géniteurs de toutes les mondialisations, sont en grave crise ? Tant mieux !
Le Système commence à trembler sur ses fondations ? Tant mieux !
Ca sent le sapin ? Tant mieux ! Vivement Noël !
Les Français vont en baver ? Eh oui ! Dommage pour les 10% qui ont voté Le Pen.
Mais chers concitoyens, c’est enfin, la RUPTURE celle tant promise par Sarkozy !
La voila, la rupture ! La conséquence de 30 ans de votes démissionnaires et si utiles !
Et elle l’emportera avec elle ? Et toute la droite parlementaire avec ? Bravo !
S’il faut une crise pour réveiller les Français, pour les convaincre de sauver le Pays et pour changer de Régime, alors vive la crise ! Et préparons nous pour la relève.
Mais de grâce, ne tombons pas dans le piège du « Salut public » ! Car on ne se compromet pas avec des incendiaires, on les traduit en Haute Cour !


De la sueur et des larmes pour les Français




Le projet de budget 2009 et les orientations définies par Sarkozy ne peuvent qu'accentuer la politique de rigueur et vont aggraver la crise. Pour Sarkozy, il est urgent de ne rien changer et surtout de continuer ses réformes dangereuses pour la France.

Sarkozy nous mène vers l’impasse : des délocalisations, des bas salaires, du chômage, de l’immigration incontrôlée, de la hausse des prix et de l'absence de mesures fiscales…

Pour les ouvriers, les retraités et la classe moyenne il n'y a rien, cela sera de la sueur et des larmes car Sarkozy va accentuer sa politique de rigueur qui existe déjà. Sa politique « Bling Bling » va aggraver la situation en pleine récession. Sarkozy avec un déficit budgétaire de 52 milliards d'euros, soit dix milliards de plus que ce qui était prévu pour 2008, n’a plus de marge de manœuvre.

Il y a urgence à soutenir la consommation en décidant d'un coup de pouce en allégeant les prélèvements obligatoires aux bas salaires et en augmentant les petites retraites. Il faut savoir aussi prendre des mesures justes, évaluer le coût réel de l’immigration et taxer ses amis les plus riches du CAC40 et du MEDEF.

La seule alternative crédible face au désastre du mondialisme, ce n’est pas l’aménagement ni la réforme. C’est la rupture. Le mondialisme ne se moralise pas, il se combat et il doit être remplacé par une nouvelle organisation de la société c’est à dire le nationalisme social et populaire.

Le PARTI POPULISTE, le nouveau parti des Français d’abord, est une formation politique utile à la fois pour tenir tête à Sarkozy, au CAC40 et au MEDEF, mais surtout pour défendre les intérêts des Français, pour faire vivre l’espoir et développer les luttes contre ceux qui exploitent et précarisent.

Gilbert PEREA 









                                                                                                                                                                      



Le projet de budget 2009 et les orientations définies par Sarkozy ne peuvent qu'accentuer la politique de rigueur et vont aggraver la crise. Pour Sarkozy, il est urgent de ne rien changer et surtout de continuer ses réformes dangereuses pour la France.

 

Sarkozy nous mène vers l’impasse : des délocalisations, des bas salaires, du chômage, de l’immigration incontrôlée, de la hausse des prix et de l'absence de mesures fiscales…

Pour les ouvriers, les retraités et la classe moyenne il n'y a rien, cela sera de la sueur et des larmes car Sarkozy va accentuer sa politique de rigueur qui existe déjà. Sa politique « Bling Bling » va aggraver la situation en pleine récession. Sarkozy avec un déficit budgétaire de 52 milliards d'euros, soit dix milliards de plus que ce qui était prévu pour 2008, n’a plus de marge de manœuvre.

 

Il y a urgence à soutenir la consommation en décidant d'un coup de pouce en allégeant les prélèvements obligatoires aux bas salaires et en augmentant les petites retraites. Il faut savoir aussi prendre des mesures justes, évaluer le coût réel de l’immigration et taxer ses amis les plus riches du CAC40 et du MEDEF.

 

Le PARTI POPULISTE, le nouveau parti des Français d’abord, est une formation politique utile à la fois pour tenir tête à Sarkozy, au CAC40 et au MEDEF, mais surtout pour défendre les intérêts des Français, pour faire vivre l’espoir et développer les luttes contre ceux qui exploitent et précarisent.

Gilbert PEREA

                                                                                                                                                                      

Scandaleux : On tire sur les clandestins !



Face à l’immigration illégale sans cesse renouvelée comme les marées que Dieu et la lune font chaque jour, débordé par ce qu’un dirigeant qualifie de « tsunami humain », le gouvernement a enfin décidé l’été dernier d’édifier à la hâte l’annexe d’une centrale carcérale. Au mois d’août, violant la convention de l’ONU relative aux demandeurs d’asile dont il est signataire, l’État a renvoyé 48 réfugiés du Darfour. Le tollé déclenché par cette mesure a incité les autorités à délivrer ensuite des permis de résidence provisoire, notamment à 600 clandestins soudanais, pour se racheter en quelque sorte… Parallèlement à ces mesures, le Premier ministre a sommé les pays voisins de verrouiller les frontières. Message apparemment reçu cinq sur cinq car, selon un certain Sigal Rozen du « Forum pour les droits des réfugiés », les troupes tirent désormais à vue : « (…) Il y a des corps le long de la frontière que personne ne vient relever. » Aujourd’hui, bien sûr, le rythme des arrivées clandestines s’est ralenti pour ne pas dire tari. Cela se passe-t-il sur nos frontières c’htis, sur le Rhin, à Menton, à Annemasse ou sur les Pyrénées ? Vous n’y êtes pas du tout : c’est aux confins des déserts du Néguev et du Sinaï, côté égyptien! Ouf, on respire !!!

Georges-Alexandre Sadrol

(Source informative : article de Benjamin Barthe, Le Monde, édition du 27 août 2008)

                                                                                                                                                                       



Nicolas Sarkozy va ruiner les Français




Nicolas Sarkozy, selon l’agence de presse en ligne Altermedia, a créé un impôt nouveau par mois depuis son élection. Dernier en date, le 1,1 % de taxe sur les assurances vie pour financer le dispositif RSA. En projet une taxe de 5 % sur l’épargne salariale pour renflouer les caisses de la Sécu. Dans les cartons également un malus sur certains produits jugés non écologiquement corrects dont la liste est secrète (!) Et où pourraient figurer les pneus, les téléviseurs, les ordinateurs. Après l’écotaxe pour le recyclage des appareils électriques, c’est une nouvelle fois le consommateur qui paye.

Ce n’est pas tout. Après les récentes hausses (gaz, électricité, essence,...), d’autres augmentations sont prévues ou attendues : on évoque + 10 % sur l’alimentation, + 15 % sur les factures d’électricité pour rénover les réseaux et les lignes.

Tous ces impôts ne règlent rien. Les déficits continuent à se creuser, la Sécu malgré la CSG, le CRDS, etc… est un puits sans fond. Le chômage malgré les tours de passe-passe statistiques augmente à nouveau. La Droite saumon et La Gauche caviar qui se succèdent au pouvoir ou gouvernent ensemble ne sont que des fabricants de misère. Leur credo : faire payer les Français toujours et encore, en faire des travailleurs précaires et des pauvres.

Avec Sarkozy, c’est travailler plus pour payer plus d’impôts, de taxes. Les Français ne peuvent plus faire d’économies. Et si par miracle, ils en ont encore un peu, ils donneront ici 5 %, là 1% pour d’hypothétiques projets qui ne changeront rien à long terme.

Les Français en ont assez. Ils doivent le dire clairement lors des prochaines élections européennes en juin 2009. On soulignera au passage que la présidence française de l’Union Européenne de M. Sarkozy est la plus coûteuse de l’histoire avec un budget de 190 millions d’€. Le contribuable blasé appréciera...

Sarkozy, Fillon, c’est bidon!

L. Bouquerel

                                                                                                                                                                          




Le fils SARKO en Afghanistan ? Pourquoi pas ?



Et si le fils Sarkozy, qui a pris à l’abordage le canton de Neuilly et la présidence du groupe UMP au Conseil général des Hauts de Seine, allait faire un petit tour comme humanitaire en Afghanistan ? Mettre la chair de sa chair au bout de ses idées, quel exemple suprême donné à la nation par son numéro UN ! Après tout, le rejeton de l’héritier de la Couronne de Buckingham Palace n’est-il pas allé en Irak, certes incognito, parmi sa section, et le fils de dame Thatcher ne pilotait-il pas un hélico de la Royal Air Force ou de la Royal Navy, je ne sais plus, pendant la guerre des Malouines ? Voilà qui aurait de l’allure et signifierait qu’il n’y a pas que les fils de « la France d’en bas » pour paraphraser l’ineffable Raffarin, qui risquent de se faire casser la g… ! Et puis, il pourrait toujours ramener un taliban en peluche à son frère p’tit Louis… Mais là, je crois que je rêve… Gageons que le jeune homme, qui a le même âge que les petits gars du 8ème RPIMA tombés dans la vallée d’Uzbeen, préfèrera aux aléas d’un « tourisme » risqué, la douceur et la sécurité d’un… contrat de confiance ! Pourtant quel panache, quelle auréole glorieuse cela lui donnerait…

 Georges-Alexandre SADROL


                                                                                                                                                                          




LA BECASSE ET LES RENARDS




Madame le Ministre de l’Economie et des Finances a vivement réagi aux rumeurs selon lesquelles Bercy aurait arrangé le « dédommagement » juteux de Bernard TAPIE en nommant un Tribunal « arbitral » et privé pour trancher l’affaire du Crédit Lyonnais.
Et de s’exclamer « Ai-je une tête a être copine avec Bernard Tapie ??? ».
Certes pas, on vous le concède Madame le Ministre, mais le Président de la République, oui.
Qui peut, en outre, penser que les meilleurs amis de Tapie, aujourd’hui en cour à l’Elysée, sont restés inactifs ou même insensibles au lobbying de leur protégé : Jack Lang, Bernard Kouchner et Jean-Louis Borloo, pour ne citer que les principaux ?
Qui peut croire que le ralliement des mercenaires radicaux de gauche au vote de la Réforme constitutionnelle n’est pour rien dans l’affaire alors que Tapie en demeure un des leaders ?
Enfin, il suffit de se reporter à la presse servile du nouveau Régime pour comprendre à la fois la manipulation de Sarkozy et la mise devant le fait accompli de Bercy.
Dès le 24 avril dernier, Paris-Match, pratiquant un suçon maladroit, révélait bien involontairement le pot aux roses. En page 112, une brève s’étonnait :
« Déjeuner insolite et peu discret au Tong Yen, l’une des plus grandes tables asiatiques du VIIIe arrondissement (de Paris) : celui qui a réuni Bernard Tapie et Patrick Ouart, Conseiller pour la Justice du Chef de l’Etat… ».
Il n’y aurait donc que Madame Christine Lagarde pour croire que des renards, devant un bol de riz cantonnais, ne parlent entre eux que de pluie et de beau temps! Un pur hasard de convivialité quelques semaines avant des échéances judiciaires et parlementaires cruciales.
En attendant le probable retour de Tapie en politique, ministrable dans un futur Gouvernement Bertrand, l’Etat va donc lui payer plusieurs dizaines de millions d’euros grâce à l’arbitrage sur-mesure que l’Elysée a ordonné. Ce sont donc les Français qui vont payer encore une fois, comme pour toutes les autres lubies présidentielles.
La seule bonne nouvelle, c’est que coquins et copains se rassemblent à nouveau.
Il est toujours bon de voir les alliances se clarifier. Ils se tiennent désormais tous entre eux, et si l’un vient à dévisser c’est toute la cordée qui tombe.
Et plus magnifique sera la chute.



                                                                                                                                                                         



Vers le Lepénisme du XXIe siècle





Il y a urgence. Les exploités et les opprimés ont un besoin pressant d’une force nationale sociale et populaire. Il y a un besoin urgent d’une force nationaliste et patriotique qui ne courbe pas l’échine ou ne se divise pas au premier vent du politiquement correct, il y a urgence à affirmer sa liberté de parole et à confondre les petits marquis qui nous infiltrent et qui diluent et dévoient notre philosophie politique, d’un nationalisme de combat, déterminé à riposter aux attaques d’une droite arrogante et d’une gauche bourgeoise qui, à l’échelle nationale, européenne ou internationale, poussent sans cesse l’avantage du mondialisme.


Les garants du "nationalisme Bling Bling" ont une approche uniquement médiatique et méprisent le passé du FN ou pire, veulent leur revanche contre le vieux chef. En ce début de XXIe siècle nous voulons une vraie force nationale sociale et populaire, à la hauteur des défis à relever, capable d’imaginer une société nouvelle et de lutter pour la construire. Un nationalisme enfin qui assume avec fierté le 100 % français. Après les désillusions de la fin du XXe siècle, nous devons remettre l’avenir sur le métier. Des expériences négatives d’hier nous avons des leçons à tirer. Mais, ayant appris ce qu’il ne faut pas faire, nous avons aussi gagné le droit d’inventer l’avenir que nous voulons et de commencer à le construire.

Notre ambition politique de rassemblement, de construction d’une Union nationale sociale et populaire, d’une construction politique fédératrice nécessite de nous occuper en priorité de notre philosophie politique et de la manière de l’organiser. Bâtir le Lepénisme du 21e siècle n’est pas un enjeu seulement pour les nationalistes, c’est avant tout un enjeu populaire, c’est un enjeu pour notre société. Or nous sommes au début d’une nouvelle phase politique. Nous ne sommes plus dans les réalités, les alliances ou divisions de la droite et de la gauche qui ont marqué les dernières décennies du 20e siècle. Si nous voulons progresser, nous devons nous opposer au politiquement correct et surtout pas nous complaire dans un sarkozisme qui ne dit pas son nom.

De nouvelles mobilisations se construisent depuis une dizaine d’années dans l’opposition au néolibéralisme, et en posant de façon de plus en plus perceptible les questions d’une alternative au néolibéralisme et aux socio-démocrates. Nous l’avons expérimenté, tout particulièrement avec le référendum : lorsque différentes conditions sont réunies, il y a possibilité d’une re-mobilisation politique populaire.. La nouvelle politique populaire est en rupture avec « l’établissement » et nous devons avoir l'ambition politique de changer réellement notre société grâce à un rassemblement efficace de nature à nous rendre crédible. La gauche et la droite connaissent de graves divisions, autour de la ligne de partage qu’est le libéralisme.

De telles constructions demandent à la fois une colonne vertébrale, de l’ouverture, de la souplesse, de la disponibilité. Bien sûr ils nous faut former au plus vite des militants politiques ; Les militants populistes se proposent de devenir des facilitateurs du processus de reconstruction. Ce qui appelle la constitution d’une phalange qui mettra en place des contributions importantes en matière d’idées, d’initiatives, de propositions concrètes à l’organisation du travail politique.

Penser, concevoir l’organisation du Lepénisme du 21e siècle doit partir de nos besoins et des défis à relever. Au moment où tout nous pousse à nous diviser et à démissionner tous les jours un peu plus, il est urgent de développer l’initiative, nous devons créer des rapports nouveaux, plus intenses. Nous devons le faire dans l’action politique concrète !!!

La question nous est posée : comment poursuivre ce qui a été conçu il y a plusieurs décennies mais qui a vieilli et dont les carences se sont largement confirmées dans ces derniers mois.

Nous avons vu s’accélérer ces derniers temps la démobilisation militante devant le manque de structuration qui a déstabilisé de nombreux militants qui partagent les mêmes valeurs et objectifs. Nous avons besoin de leur apport, de leur créativité. Nous constatons que le devenir de l’organisation militante intéresse et se discute bien au-delà du FN. Nous pensons à raison que le nom du FN est un socle pour notre réponse politique mais nous devons le renforcer. Nous devons chercher à y répondre par nos choix stratégiques. Nous devons également tenter d’y répondre par une toute nouvelle ambition pour l’organisation du Lepénisme du 21e siècle. Il se pose la question non seulement de l’améliorer sans cesse comme nous nous efforçons de le faire, mais d’aller plus loin. L’objet et l’objectif de travail des militants consistent à dégager les questions principales, les questions qui sont aujourd’hui dans le débat, dans notre société, de les mettre sur la table, de les approfondir, de fournir ainsi des éléments de réflexion à tous.

La conception, la forme, la fonction de l’organisation Lepéniste ne sont pas une chasse gardée n’en déplaise aux "nationalistes Bling Bling", car il ne suffit pas de naître avec une cuillère en argent dans la bouche.

Notre offre politique doit être à la hauteur car il faudra pouvoir proposer un nationalisme en ordre de bataille à celles et ceux qui veulent des ruptures avec les logiques politiciennes et construire ensemble l’organisation du Lepénisme du 21e siècle. Il faudra, dans un élan inédit, concevoir, construire, avec beaucoup d’autres, l’organisation des transformations radicales qu’il nous faut.



Délégué Régional PACA du Parti Populiste

Membre du Bureau exécutif du Parti Populiste

Gilbert PEREA 



                                                                                                                                                                         



En tant qu’ancien Sous-officier au 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes, révolté et écœuré par l’annonce de la venue du Président Syrien à Paris le 14 juillet, je suis en total accord avec le communiqué de Jean-Claude ROLINAT que nous publions ci-dessous.

Christian PEREZ



Bachar el Assad sur les Champs Élysées





Nicolas Sarkozy, le petit Président que s’est imprudemment donnée la France en 2007, a décidé d’inviter Bachar, Président de la Syrie, le rejeton d’Hafez el Assad, le défunt dictateur de Damas.
- Oubliés les 58 paras français morts dans leur PC du Drakar à Beyrouth le 23 octobre 1983 ;
- Oublié l’ambassadeur de France Louis Delamarre parti en fumée le 4 septembre 1981 ;
- Oubliés les députés libanais assassinés un à un ;
- Oublié Rafic Hariri l’ancien Premier ministre libanais mort dans l’explosion de sa voiture près de la corniche beyrouthine ;
- Oubliée la courageuse présentatrice de la télévision libanaise May Chidiac (auteur de « Le ciel m’attendra ») amputée d’un bras et d’une jambe à la suite d’un attentat…

Auront-ils tout cela présent à l’esprit, les paras, s’ils défilent le 14 juillet en passant devant la tribune présidentielle ?

Pour cette ignominie, sous couvert de grandes manœuvres diplomatiques, non, nous ne vous disons pas merci, Monsieur Sarkozy !

Jean-Claude Rolinat


                                                                                                                                                                           




Le social n’est pas l’assistanat





Depuis des décennies, les gouvernements qui se succèdent aux affaires confondent social et assistanat. Que ce soit pour des raisons politiques, économiques, idéologiques, les partis de droite ou de gauche se sont révélés incapables de construire un véritable programme social.

La plupart de temps, les partis de l’Etablissement se contentent de mesures ponctuelles, de replâtrages ; ils n’ont aucune vision à long terme de ce que doit être une politique sociale. Ils injectent de l’argent, l’argent des contribuables donc des travailleurs, distribuent ici ou là quelques millions (ou milliards !) pour acheter provisoirement la paix (exemple : la politique de la ville) ou se donner bonne conscience ou pour faire baisser artificiellement les chiffres du chômage.

Contrats aidés, stages bidons, formations multiples et rémunérées, aides alimentaires, emplois jeunes, primes, etc. , voilà ce que nous proposent les gouvernements depuis trente ans. Ils ont de l’imagination mais pas de résultats pour faire baisser un chômage plus structurel que conjoncturel et pour redonner du pouvoir d’achat. On transforme les Français en assistés (pour mieux les contrôler ?). Aucune ambition, aucune véritable initiative, non, rien que du bricolage.

Un certain Nicolas Sarkozy voulait remettre la France au travail, voulait faire travailler plus pour gagner plus. Mais à quoi bon se crever au boulot quand tout augmente, quand les retraites disparaissent comme peau de chagrin, quand le voisin d’en face qui cumule RMI, allocations diverses, stages et petits emplois gagne plus que nous et vit dans un confort relatif ?

Pour une politique sociale digne de ce nom, il faut commencer par encourager les initiatives. Payons les gens pour travailler et non pour réfléchir à un éventuel projet professionnel ou pour faire des formations sans intérêt. Qui sait, par exemple, qu’il existe des formations d’orientation et d’insertion où des jeunes peuvent gagner plus de 600 € par mois pendant six mois simplement en essayant d’élaborer un hypothétique projet de vie et d’emploi ? Il est indispensable d’aider ceux qui en ont vraiment besoin, mais il faut éloigner les profiteurs. Il est urgent de simplifier la réglementation, d’alléger les charges et les impôts. Il faut que ceux qui travaillent vivent du fruit de leur travail, il faut que ceux qui entreprennent puissent s’octroyer un vrai salaire. C’est cela le social. Ce n’est pas partager la misère, c’est donner sa chance à chacun, c’est faire en sorte que les conditions de la réussite soient réunies pour tous.

Les militants du Camp national et du Parti Populiste ne vivent pas de stock options, ce ne sont pas des “bobos” mais des ouvriers, des employés, des artisans, des commerçants, des chefs de petites entreprises, des fonctionnaires,... Bref, ils savent ce que sont les fins de mois difficiles et en ont assez de voir l’argent gaspillé par des irresponsables. Il est temps de changer les choses et cela passe d’abord par l’instauration de la préférence nationale - les Français d’abord ! - car sans cela, point de politique sociale, point d’avenir pour notre pays qui ne peut absorber toute la misère du monde quand déjà les restaurants du cœur peinent à venir en aide aux plus démunis de nos compatriotes.

Français, c’est à vous de choisir, ne soyez plus des assistés, rejoignez-nous! Le social c’est le Camp national et le Parti populiste.


                                                                                                                                                                          

L'Art et la culture

 

 

            Qu’est-ce que l’art ? Qu’est-ce qu’artiste ? Qu’est-ce que la culture ? Voilà des questions auxquelles il est bien difficile d’apporter des réponses claires. Et ce d’autant plus que depuis une cinquantaine d’années cohabitent en France une forme d’art qu’on pourrait qualifier d’officielle et l’art ou des arts réels moins connus ou pas reconnus. Explications.

 

            C’est avec le retour du général de Gaulle au pouvoir à la fin des années 50 que l’art commence à devenir une préoccupation politique. En effet, il nomme André Malraux, gaulliste de gauche, si l’on peut dire, à la tête du nouveau ministère des affaires culturelles. Celui-ci lancera, dès 1961, les fameuses maisons de la culture avec comme objectif de rendre la culture accessible au plus grand nombre ou à tous et de décentraliser les expositions et l’art en général. Initiative louable, certes, mais peu réaliste. En effet, Paris sera toujours Paris, les monuments, l’architecture, les collections des musées et même parfois l’impulsion créative ne sont pas transférables aussi facilement à la Province.

 

De Malraux à Jack Lang :  la subventionnite !

 

            Le véritable problème culturel de notre pays, c’est la confusion des genres. Des artistes au talent douteux sont ainsi mis en avant simplement grâce à leur engagement politique ou parce qu’ils représentent une certaine tendance à la mode. C’est la naissance de l’art subventionné où l’Etat offre des sommes d’argent à n’importe quel quidam au prétexte que celui-ci se dit artiste ou a quelques amis bien placé. Que la collectivité accorde des aides ou des bourses à des artistes pourquoi pas, mais il importe de définir strictement les critères. L’art dit contemporain n’est souvent accessible qu’à une frange très réduite de la population et n’a parfois rien à voir avec une quelconque démarche créative ou esthétique. Mai 68 est passé par là. L’académisme, le classicisme ont été jetés aux oubliettes. Du passé faisons table rase. Or, on ne crée par ex nihilo. Un artiste a un style propre mais s’inspire généralement de maîtres, d’écoles, de courant ou d’autres oeuvres, y compris pour s’en affranchir. Un artiste ce n’est pas seulement quelqu’un qui fait du bruit ou qui passe à la télé ou vend des créations improbables.

        

Il est donc nécessaire de redéfinir le rôle de l’Etat par rapport à la culture, de cesser la politique des subventions, de l’argent public distribué trop facilement et qui fait vivre parfois confortablement un certain nombre de gens finalement peu créatifs et prive de moyens de véritables artistes.

 

 Faut-il supprimer le ministère de la culture ?

 

            La culture, cela ne se décide pas, cela ne se réglemente pas, cela ne se décrète pas, cela s’acquière. Etre cultivé c’est comprendre ce que l’on a appris. C’est avant tout une démarche personnelle. L’art pour tous est une belle utopie. Pour s’intéresser à l’art, il faut des conditions. Des connaissances d’abord, un intérêt ensuite et de l’argent enfin. Aller au ciné club, prendre des cours de dessin, acheter des oeuvres, tout cela nécessite un budget. Avec l’augmentation des prix et la stagnation des salaires, il n’est pas certain que le Français moyen se préoccupe du dernier peintre à la mode qui gagne de toute façon beaucoup plus que lui grâce à des subventions.

 

            Alors, à quoi sert finalement le ministère de la culture ? Ne faudrait-il pas mieux le remplacer par un ministère des arts et du patrimoine dont le rôle premier serait de préserver l’héritage de la Franceet des Français ? A l’heure où des églises tombent en ruine, à l’heure où l’on n’entretient plus nos châteaux faute de moyens, à l’heure où mobilier et immobilier historiques sont cédés parfois à des acheteurs étrangers, l’Etat doit réagir.

            La deuxième mission de ce ministère serait aussi d’éduquer les plus jeunes à l’art. L’art ce n’est pas seulement le rap, le slam ou le tag. Les artistes ce ne sont pas que Diam’s ou Grand Corps Malade. La musique ce n’est pas que Star Academy ou un DJ à la mode et la danse ce n’est pas que le hip hop ou la break dance. Où sont donc passés Baudelaire, Verlaine, Mozart, Vivaldi, Racine, Molière, Dali, Monet, Rodin,...? Il convient d’enseigner l’art dès l’école primaire et d’insister sur les classiques. Le dessin, la musique ont toute leur place à l’école mais ils doivent être enseignés par des professionnels, être source d’enrichissement et de développement de l’esprit créatif et critique. La culture c’est d’abord la culture générale. C’est comprendre son environnement. L’histoire de l’art doit aussi être enseigné. Comprendre les tendances, les évolutions, c’est important pour comprendre le monde. Enfin, les métiers d’art et l’artisanat seront mis en valeur et aidés. Il est nécessaire de redonner aux jeunes (et aux moins jeunes) le sens du Beau.

            Les initiatives locales seront encouragées. Il faut aider les expositions locales, les clubs photo, les troupes de théâtre amateur, les cinémas ruraux, par exemple. Tout ne viendra pas de l’Etat cependant. Les communes, les départements doivent aussi être à l’origine d’événements culturels abordables.

 

Pour une vraie politique artistique et culturelle

 

            Depuis trop longtemps, l’échiquier politique s’est résumé à une bataille entre la droite et la gauche qui se sont entendues pour se séparer le gâteau. A la droite l’ordre et l’économie, à la gauche la culture et le social. Le Parti Populiste et le Camp national ne se reconnaît pas dans cette séparation passéiste. Il propose la mise en place d’une politique au service du peuple et de la Nationdans tous les domaines, y compris culturel, naturellement.

 

            Encourager le Beau, la Vie, l’initiative. Protéger les chefs d’oeuvre locaux, chaque région possède en effet des trésors irremplaçables, voilà la direction à suivre. Un seul exemple : toute église ou chapelle abandonnée sera réhabilitée, restaurée et sauvegardée. Les lieux de culte ont une histoire et un sens. Ce ne sont pas de simples pierres.

            Les subventions seront supprimées ou ne seront accordées qu’à des artistes méritants, reconnus de leurs pairs, véritablement créatifs. Il n’y a pas d’art ou d’artistes officiels. L’étiquette politique n’est pas un gage de talent. Ce n’est qu’avec une politique audacieuse que la Franceretrouvera sa place dans le monde et sera un modèle de créativité. Peintres, à vos pinceaux, cinéastes à vos caméras, auteurs, à vos stylos, sculpteurs, à vos ciseaux,... L’art est de retour!



                                                                                                                                                                          




Vie chère, retraites et salaires en baisse

 cela ne peut plus durer !

La révolte des marins-pêcheurs contre le prix du gas-oil et la destruction de leur métier trouve un véritable écho dans la population. La contestation se propage à tous les secteurs de notre pays. Les déceptions et le ras le bol sont générales pour tous ceux qui subissent tous les jours des prix en hausses, alors que les salaires stagnent en dessous de l’inflation. Nous devons nous mobiliser contre la dégradation des retraites et l’augmentation de nos salaires. Le malaise social est donc général. Face à cela, le gouvernement Sarkozy-Fillon est totalement sourd, il fait semblant d’entendre les exigences populaires mais, ayant perdu toute crédibilité pour faire illusion, il choisit la surenchère anti-sociale permanente. Après le fiasco des heures supplémentaires et du « travailler plus », l’hyper-président invente maintenant une nouvelle supercherie : des primes d’intéressement aux bénéfices. Mais des salaires, il n’en parle jamais !


La vie chère, c’est insupportable pour tous

Les marins-pêcheurs ont distribué gratuitement du poisson aux populations et dénoncé les écarts de prix scandaleux entre le produit de leur pêche et les prix de vente, 5 à 6 fois plus élevés dans les supermarchés. Mais c’est la même situation pour toutes les denrées alimentaires. La finance mondiale, qui perd des sommes astronomiques dans les scandales immobiliers (crise des « subprime »), se rabat comme un vautour sur la spéculation dans les matières premières, les céréales, le lait, les besoins vitaux du peuple. La hausse des prix est donc mondiale. Mais les salaires sont loin de suivre une inflation réelle qui court vers les 6 à 8% par an en France.

La sécurité sociale est attaquée, les retraites en chute libre

 Avant 1993, il fallait cotiser 37,5 années pour avoir droit à une retraite à taux plein. Aujourd’hui, c’est 40 ans et demain 41 ans. Les réformes de Balladur (1993), Fillon (2003 et 2008), font chuter les pensions de 30% par les mesures successives. Pour toute la population, et d’abord pour les malades, le paiement des nombreuses franchises médicales (médicaments, hospitalisation, consultations), sont une punition inacceptable alors que l’UMPS continue à financer sans compter depuis des décennies un politique d’immigration suicidaire. En ne réglant pas la lourde immigration incontrôlée, c’est la sécurité sociale et la solidarité qu’ils détruisent !




ÇA SUFFIT ! NOUS DEVONS REAGIR

Gilbert PEREA

                                                                                                                                                                         

Et comment prouver juridiquement la virginité d'une femme, entre d'un côté les hymens recousus, et de l'autre les innombrables façons de déchirer son hymen sans que cela implique une quelconque pratique sexuelle ?

La procédure d'annulation de mariage pour défaut de virginité est exceptionnelle contrairement à ce qui est prétendu pour en banaliser le cas. Et dans le cas de mariages non musulmans, les demandes d'annulation pour défaut de virginité furent même systématiquement déboutées.
Une fois de plus, les magistrats français flattent l'Islam. Soit la première étape de la dhimmitude.
Le message est bien passé : la justice française adoube dorénavant les "nobles" exigences sexuelles de l'Islam, et les Occidentales non musulmanes sont des putes.

Rien de neuf donc. La France avance bien dans la direction prévue...



K.CAURDAY


                                                                                                                                                                         

Et si l’avenir c’était la ruralité ?

Hausse des prix, difficultés de différentes catégories de travailleurs, allongement de la durée des cotisations retraite, etc., etc. Les choses semblent aller de plus en plus mal et la vie des Français devient de plus en plus compliquée. Ils sont souvent entraînés dans une spirale de la consommation, s’endettant plus que de raison pour certains d’entre eux. Consommer ou mourir. Travailler ou être assisté. Voilà les choix que l’on nous laisse.

Pourtant, si les hommes (et les femmes, parité oblige!) qui nous gouvernent avaient un peu plus d’imagination, un peu plus de courage, s’ils allaient un peu plus sur le terrain (pas seulement en période électorale), la vie pourrait être beaucoup plus agréable pour tous. Mais il faut du bon sens pour cela. Face à la hausse des prix, que propose Nicolas Sarkozy ? D’augmenter le nombre de supermarchés afin que la concurrence profite au consommateur. Mais la concurrence est faussée car la grande distribution ne va pas se tirer un balle dans le pied, elle ne fait pas une œuvre de charité, son but est, en tant qu’entreprise, de réaliser des profits si possible importants. La concurrence est faussée aussi parce qu’en France, 90 % du marché alimentaire est aux mains de cinq grandes centrales d’achat. Renforcer la grande distribution c’est ruiner le petit commerce, c’est achever les petits producteurs déjà moribonds.

Des solutions existent. On nous parle à longueur de journée de réchauffement climatique, d’économie d’énergie, or vouloir tout n’importe quand dans les magasins c’est un coût financier et environnemental. Aller faire ses courses chez l’épicier du coin, cela ne pollue pas et peut même se révéler parfois plus économique que de prendre sa voiture pour aller jouer des coudes dans l’hypermarché de la sous préfecture. Encore faut-il que l’épicier existe et n’ait pas été remplacé par un fast-food !

Alors, mesdames et messieurs les ministres, mesdames et messieurs les élus, qu’attendez-vous pour encourager et rétablir le commerce de proximité? Qu’attendez-vous pour récréer les marchés de quartier ? Ces initiatives sont porteuses d’emplois et permettent un développement local non négligeable ainsi qu’une attractivité de communes qui souvent se meurent.

Franchement, peut-on prétendre lutter contre les flux migratoires et supporter que de nombreux Français, en particulier les jeunes, soient des immigrés intérieurs, obligés de quitter parents et régions d’origine pour un travail mieux payé en ville ou très loin de chez eux ? Non, il faut développer les structures locales, favoriser l’éclosion de PME, TPE, encourager les créateurs d’entreprise par des aides, des bourses, par un allégement des charges. Redonner le goût du travail c’est aussi redonner le goût d’entreprendre mais c’est aussi donner à ceux qui en ont envie, les moyens de créer leur propre emploi localement. Cette initiative verrait un développement local se mettre en place, redonnerait vie à des communes abandonnées, pourrait créer des milliers d’emplois. Des solutions existent. Certaines villes ou certains villages ont déjà pris des initiatives comme les pépinières d’entreprises. Il faut multiplier ces structures d’accueil.

Ruralité ne veut pas dire archaïsme. Au contraire, le développement de la ruralité s’appuie sur les nouvelles technologies. Internet permet de travailler à distance. Pourquoi obliger les salariés à venir à leur travail tous les jours pour regarder un écran d’ordinateur ou s’envoyer des mails ? Ils peuvent le faire de chez eux. Certains départements et entreprises ont déjà tenté l’expérience : ça marche ! Gains de temps, moins d’embouteillages, cadre plus agréable, moins de pression donc moins de problèmes de santé. Nous sommes au 21ème siècle et l’on a parfois l’impression que nos dirigeants pensent comme au 19ème. Le monde a changé, utilisons le progrès pour simplifier la vie des gens!

Ces quelques idées simples sont bien sûr à compléter mais l’on voit déjà se dessiner les immenses possibilités qu’elles offrent. Le télétravail, par exemple, pourrait permettre à de jeunes salariés de s’installer à la campagne. S’ils ont des enfants ce sera peut-être une classe sauvée à la rentrée. C’est simple. Il suffit d’un peu de bonne volonté. On nous parle de fracture numérique, que font nos ministres pour y remédier ? Tout le monde doit avoir accès aux technologies actuelles et futures, tout le monde doit pouvoir vivre là où il le choisit, tout le monde doit pourvoir faire autre chose de sa vie que de courir après l’argent, tout le monde doit pouvoir créer et réaliser des projets. Il y en a assez de la grisaille, de la médiocrité et de l’assistanat qui est une sorte de racisme social tant il dévalorise finalement celui qui en bénéficie.

Le Parti Populiste et le Camp national ont d’autres ambitions pour les Français que de les voir faire la queue à la caisse d’un supermarché, ils ont d’autres ambitions pour les villages de France que d’en faire des musées à ciel ouvert. Le changement Maintenant!

                                                                                                                                                                          


DU CALME AMIS NATIONAUX, IL EST IMPÉRATIF DE VOUS REPRENDRE !


Je vais tenter d’apporter un peu de sagesse face aux écrits, et manœuvres diverses qui ont animé notre famille politique depuis quelques jours, en posant à nouveau la définition de ce que nous appelons le Camp national.


Notre famille de pensée est depuis les années 70 – 80, lors de la création du FRONT NATIONAL, philosophiquement, sociétalement et politiquement de droite. Très vite JMLP fédère autour de lui les déçus de l’abandon de nos colonies dans la trahison et l’injustice, les patrons de PME, PMI, les artisans, les anciens ouvriers et employés, qui à force de travail sont parvenus avec l’âge à monter leur entreprise, mais qui n’ont pas oublié d’où ils viennent, et qui respectent leurs employés dont ils sont proches, socialement.

C’est comme le dit si justement Alain SORAL, la droite des valeurs : le travail et la transmission de ses fruits aux enfants, le drapeau, le courage, l’honneur, l’abnégation, la patrie……

C’est l’ensemble de ces valeurs qui m’ont fait adhérer au FN en 1982, ce sont elles qui me font encore vibrer aujourd’hui en 2008.

Pourtant dans les années 80 – 95, les meilleurs scores du FN viennent de la ceinture « rouge » de Paris. Malgré un PC omniprésent sur le créneau de la défense des travailleurs, la gauche du travail commence à nous rejoindre, le FN produit alors probablement son meilleur slogan (NI DROITE NI GAUCHE, FRANÇAIS !) certes insuffisamment explicité, mais l’électorat populaire accroche très vite et le FN devient le premier parti ouvrier de France, pourtant la prise de conscience du danger futur de l’Europe fédérale et de la mondialisation n’existe pas encore !

Vient la scission de 1998, notre famille se déchire, très vite le MNR s’avère être une impasse politique, j’arrêterai là mes commentaires concernant ce mouvement…..

Malgré les trahisons, les procès et les échecs électoraux un seul homme tient bon dans la tempête, c’est Jean-Marie Le PEN, jamais il ne courbe l’échine devant le système.
Vient le séisme du 21 avril 2002, le système a-t-il limité là la « casse » ? Lisez la question suivante et sa réponse, qui ridiculisent notre famille immature et si prompte à se diviser et s’affronter pour des queues de cerises….
« Les chiraquiens ont-ils collecté pour Bruno Mégret ? Bien sûr s’exclame franchement le spécialiste électoral de Jacques Chirac, Frédéric de Saint-Sernin, et heureusement que nous l’avons fait ! Vous imaginez le choc, si Jean-Marie Le Pen avait déboulé en tête le 21 avril ? »
P.Cohen et JM.Salmon, 21 avril 2002, Denoël, 2003, pages 231, 232 et 233.

Voilà où je voulais en venir, arrêtez nom d’un chien de vous taper dessus tels les Gaulois de base pendant que l’Europe, le mondialisme et le politiquement correct vous dévorent à belles dents !!!!!

Le PARTI POPULISTE n’acceptera pas n’importe quelle ânerie supplémentaire et adresse par avance un zéro pointé aux andouilles (je ne fais allusion ici, bien évidemment, ni à Marine Le PEN, ni à Alain SORAL, j’ai beaucoup trop d’estime pour eux deux) qui s’apprêtent une nouvelle fois à se faire la guerre pour le bonheur de leurs adversaires (bien que j’en arrive à penser que leur fournir les moyens de se détruire une bonne foi pour toute serait une bonne chose, nous en serions enfin débarrassés).
Mais, le mois de mai est chez nous aussi, le mois du bouleversement des neurones, voyez plutôt :
En huit jours, on nous annonce la naissance d’un futur énième mouvement prêchant sa vérité et sa différence (NDP) présidé par un grand coordonnateur (je n’aime pas ce terme il a des connotations sectaires)…et regroupant des actuels responsables MNR, des futurs ex FN, puis c’est le scoop qui fait flop…. MEGRET se tire à l’étranger laissant des dettes et son parti sur le sable…
Mais tout le monde s’en fout, du coup, Jacques GAILLARD et d’autres cherchent un maroquin chez Marine Le PEN après l’avoir salie pendant des mois - des présidentielles aux législatives - c’est la panique dans les sous sols, comment retourner à la gamelle ??? Maman bobo !

Au PARTI POPULISTE nous n’avons pas spéculé et ne spéculerons pas sur le désespoir, nous nous sommes pris par la main, avons affronté les difficultés, œuvré pour la réconciliation, financé sans rejoindre ni affronter personne, avons déjà croisé le fer au plan électoral aux municipales et aux cantonales avec des résultats que beaucoup pourraient nous envier. Nous n’avons à recevoir de leçons de personne, car nous ne dépendons de personne et personne ne nous impressionne, sinon Jean-Marie Le PEN, le seul à avoir tenu le cap !

Mais que faire dans ce marigot sordide que certains veulent faire de notre Camp national ? D’abord reprendre la doctrine, pas n’importe laquelle, la seule qui fonctionne depuis les années 80, celle qui montre une totale intransigeance face au Système, face à cette Europe qui nous tue, qui à tué nos aciéries et nos emplois, nos agriculteurs et maintenant nos pêcheurs, qui nous avilit, nous asservit, un seul slogan devrait nous réunir tous :



MONDIALISTES DE TOUS LES PAYS ! BARREZ-VOUS !

Jean-Marie Le PEN arrivera hélas un jour à la fin de sa vie politique et nous serions des criminels et des salauds de n’avoir pas su reprendre le flambeau, cet homme (car il mérite le statut d’homme lui..) à le droit d’espérer que son œuvre perdurera.
Sa fille Marine peut bien sûr prendre sa suite, elle réussira, si elle sait réunir la droite des valeurs et la gauche du travail, car notre électorat, n’est ni homogène, ni monolithique, contrairement à ceux de l’ex PC (ouvriers), du PS (fonctionnaires), de la LCR (lycéens-étudiants), notre électorat est double, de gauche et de droite, aussi toute tentative de faire dans le droitisme libéral seul, ou le gauchisme réducteur serait vouée à l’échec.

La lutte contre les divisions du camp national, passe en premier chef par l’unité de la doctrine et je cite ci dessous Alain SORAL qui résume tout avec simplicité et brio :

« Quelle est cette doctrine unificatrice ?

Celle qui parle à TOUS les gens du Front, cadres, membres et électeurs…

D’où, question : De quoi est fait le Front ?

(Chronologiquement) des déçus de la droite et des déçus de la gauche.

Mais de quelle droite et de quelle gauche ?

Déçus de la droite des valeurs, trahis par la droite d’affaires.
Déçus de la gauche du travail, trahis par la

Dis comme ça, non seulement le Front n’est pas un ramassis incohérent, fait de gauche et de droite… mais au contraire la seule opposition cohérente au Système puisque :

La seule et véritable opposition à ce Système UM-PS ne peut être que L’union sacrée de la gauche du travail trahie par la gauche bobo et de la droite des valeurs (patriote et maurrassienne) trahie par la droite d’affaires (mondialiste par pure logique du profit) ».

 A cette condition, la victoire sera possible, sinon, nous serons réduits comme Besancenot de l’autre côté, au rôle de faire valoir du Système. Marine a beaucoup d’atouts pour réussir et nous l’y aiderons, il lui faudra s’opposer au Système, s’opposer à l’Europe fédérale, s’opposer au politiquement correct, ce sera eux ou nous. Et ceux qui veulent nous faire croire que l’acceptation de la moindre concession en échange d’un peu plus d’accès aux médias, d’un peu plus de reconnaissance de la part du Système sont des courtisans, ou pire encore, des fous ou des malhonnêtes ! Nous n’acceptons pas que les courtisans en question puissent, pour des raisons d’ego, prétendre que si on n’est pas contre SORAL, on est contre Marine, le PARTI POPULISTE se battra pour étouffer et ridiculiser les tentatives de divisions, quasi génétiquement implantées dans l’esprit de certains dont l’unique réussite est de rater les puputschs !

Christian PEREZ

 Président du PARTI POPULISTE

                                                                                                                                                                          



HAUSSE DU PETROLE



Depuis trois ans, le prix du pétrole s’envole et spécialement durant l’année 2007 et début 2008. Si les « journaleux » de la presse écrite et audiovisuelle française entonnent le chant habituel des dégénérés du gauchisme soixante-huitard : « Le retour à la lampe à huile, au vélo et aux chèvres du Larzac, avenir inéluctable des Français ». Le petit peuple de France ne s’y trompe pas et pense, à juste titre, que cette hausse soudaine n’a rien d’une conséquence économique tangible. Nous pensons qu’elle a été décidée, une fois de plus, par les sociétés secrètes qui dirigent le monde dans le sens de la mondialisation avec la bénédiction des producteurs de pétrole. Cette hausse, programmée jusqu’à 200 $ le baril, leur offre trois avantages. – Elle permet aux pays producteurs de compenser la faiblesse de l’US $, dont on ne rappellera jamais assez qu’il a des causes palpables : le laminage de la production industrielle américaine et sa cohorte de  chômeurs, ainsi que le coût journalier, pharaonique, de l’impérialisme israélo-américain en Afghanistan et en Irak. – Elle permet à Ugo Chavez, successeur désigné de Fidel Castro, de financer, à sa demande, l’unification de l’Amérique du Sud par la destruction des frontières, sous la bannière rouge de la faucille et du marteau. – Elle permet l’accélération de la disparition des productions industrielles de l’Occident chrétien par effet de balancier au profit de la Chine et de l’Inde dans une folie égalitariste de civilisations chère aux sociétés secrètes mentionnées plus haut, lesquelles souhaiteraient accélérer encore la mise en place, jugée trop lente, du mondialisme. Face à cette hausse, le gouvernement français est totalement impuissant. D’une part, il est prisonnier du dictat de Bruxelles lui enjoignant d’équilibrer les comptes de l’entreprise France. D’autre part, le tandem Sarközy-Fillon n’ayant fait depuis un an que des déclarations fracassantes, mais aucune économie permettant de soulager les niveaux de prélèvements fiscaux, le Ministère des finances ne peut se passer d’aucune taxe, voire même se doit d’en créer de nouvelles… Voir par exemple la récente éco-pastille automobile (coût de 200 à 1600 € par véhicule). Dans les cartons : une taxe sur les chaînes de télévision privées, les opérateurs de télécommunications, les fabricants d’électronique, la publicité sur Internet, sur les séjours hôteliers ( !) et une « fat » taxe sur les produits sucrés !!! Et la liste est loin d’être exhaustive… Toutes ces taxes en place ou en projet laissent à penser qu’une réduction éventuelle de la TIPP (Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers), l’une des plus grosses ressources de l’État, avec 25 milliards € par an, ne peut être à l’ordre du jour. Les Français vont donc devoir subir encore l’incapacité des hommes au pouvoir (on ne peut plus parler de gouvernants), voir leurs députés rester dans l’hémicycle jusqu’à trois heures du matin pour une fumeuse affaire de « modernisation de la constitution » pendant que la population galère pour joindre les deux bouts, et voir leur pays sombrer sous le poids du prix du pétrole. Le seul espoir qui nous reste est que, sous les coups de boutoir des hausses de cette matière première, l’inaction économique du président Sarközy finisse par éclater au grand jour et devienne évidente pour 100% de la population française, malgré la propagande journalistique dont il bénéficie.