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ECONOMIE
Quelques éclairages
1. Toute politique économique est dépendante des mentalités de son temps.
Il est donc urgent de convaincre les Français de l’impératif qu’est le redressement national.
À cette fin, d’autres ministères que celui de l’Économie et des finances devront faire cesser l’esprit soixante-huitard de « l’aliénation de l’homme par le travail » et du « partage du temps de travail » ainsi qu’une vision marxiste du monde perpétrée par l’Éducation nationale.
Nous sommes convaincus que, quel que soit son niveau social, l’homme ne se transforme que dans ce qu’il réalise par lui-même ou de ce qu’il conçoit, certes sur le plan familial ou artistique mais plus encore sur le plan professionnel.
2. L’économie comporte trois volets indépendants : la marche des entreprises, la fiscalité, le monétaire.
À nos yeux, la marche des entreprises est de loin le volet le plus important, puisque la France est sous domination d’une monnaie étrangère : l’euro, dont nous comptons sortir dès que possible pour retrouver un Franc français géré par une Banque de France autonome.
Par ailleurs, on ne pourra jouer sur la fiscalité que quand la France aura basculé d’une majorité de fonctionnaires ou allocataires vers une majorité d’emplois dans le secteur privé. L’inverse est illusoire et ne berce que les ultra-libéraux et que ceux qu’ils ont réussi à convaincre.
3. Le programme ci-après n’est valable que dans la mesure des connaissances que nous avons de la situation économique réelle de la Franceet dans l’espoir du maintien d’un ordre républicain dans les années à venir.4. À l’inverse des journaux dits « économiques », qui ne parlent que de monétarisme, de banques de premier ordre et d’entreprises de dimension mondiale, nous privilégierons la création et l’essor des PME/PMI afin de retrouver en France une classe moyenne énergique et créative, volontairement détruite par le système durant les trente dernières années.
5. Le Parti Populiste reste convaincu qu’une bonne économie nationale ne peut se faire qu’orientée par un gouvernement. Néanmoins, la plus grande liberté devra régner au niveau de chaque entreprise.
Notre programme
Réduction de la dépense publique :
Dans la fonction publique et les entreprises para-publiques
– Réduire le nombre de ministères aux stricts besoins de la gestion de la nation.
– Supprimer le niveau régional.
– Supprimer toute collectivité territoriale sans intérêt (communautés de communes, etc.).
– Aligner les conditions de retraites du secteur public sur le secteur privé.
– Stopper la progression des emplois de la fonction publique et assurer la reconversion des personnels après audit.
– Auditer l’Éducation Nationale, la renommer Instruction Publique et allouer à chaque famille un chèque annuel « enseignement » instaurant une saine émulation entre établissements privés et publics.
– Redéfinir la mission de la SNCF dans l’optique d’un assainissement de ses comptes dans le cadre du service public et d’un maillage du territoire.
– Permettre à la Cour des comptes de se pourvoir en justice contre une collectivité territoriale et/ou ses responsables, en cas de surendettement volontaire, de gestion frauduleuse ou de dépenses sans rapport avec l’utilité et/ou avec les moyens.
– Auditer la Sécurité Sociale dans le but de son maaintien et de l’amélioration de la couverture sociale des Français.
Par la réorientation de la société civile
– Stopper les subventions à toute « association » à visées anti-françaises.
– Renvoyer les immigrés illégaux dans leur pays d’origine.
– Réserver les prestations sociales aux seuls cotisants, à leurs ayants-droits et aux Français les plus démunis.
– Établir l’incompatibilité entre le statut de fonctionnaire d’État et le statut d’élu national ou européen.
Relance de l’économie française:
Travail : réindustrialiser la France :
– Transformer l’actuelle A.N.C.E. (Agence Nationale pour la Création d’Entreprises) en A.N.C.R.E. (Agence Nationale pour la Création et la Reprise d’Entreprises) et en faire un outil performant afin qu’aucune cessation d’activité ne puisse s’effectuer sans reprise de l’entreprise ; et qu’un professionnel doté de quelques économies puisse créer ou trouver l’entreprise de ses souhaits.
– Géré par l’A.N.C.R.E., un fonds d’aide aux créations d’entreprises garanti, si besoin, par l’État.
– Mise en place d’un ministère d’État « de la Relance industrielle » chargé d’établir un lien entre les besoins en spécialistes de l’industrie ou en métiers manuels et l’Instruction publique, et gérant une A.N.C.R.E. dynamisée.
– Réviser les droits de douane dans une optique de réindustrialisation et d’auto-suffisance alimentaire.
– Liberté du travail, modulation des heures travaillées par branches professionnelles et revalorisation des bas salaires.
– Privilégier les créations et les maintiens d’entreprises dans les secteurs dont dépend l’indépendance nationale.
– Rétablir la préférence nationale à l’embauche.
– Supprimer l’obligation de mise à la retraite et faire la promotion du travail des seniors.
Libertéde l’entreprise :
– Sous l’égide du ministère d’État « de la Relance industrielle », une commission d’enquête, composé de spécialistes incontestables, s’assurera que les dogmes écologiques sont réels et, si tel n’est pas le cas, soulageront les entreprises d’investissements lourds dont seul l’Occident a l’obligation et devenus superfétatoires.
– Suppression du permis à points.
– Remboursement de la TVA sur les achats de tous types d’automobiles des entreprises.
– Supprimer l’Eco-taxe.
Agriculture : réadapter l’agriculture française :
– Sortir de la politique agricole commune européenne.
– Privilégier l’agriculture bio et Label Rouge.
– Évaluer les besoins quantitatifs et qualitatifs à 10 ans de notre pays et y adapter la formation et les types d’entreprises agricoles.
– Mettre en place une formation rapide et performante des fermiers aquacoles.
Transports :
– Transports routiers :
o Améliorer la compétitivité des transporteurs routiers français en partenariat avec les syndicats de routiers (patrons et salariés).
– Batellerie :
o Avec les syndicats de bateliers et VNF (Voies Navigables de France), rénover et redéployer le réseau de canaux français pour soulager les routes des marchandises nécessitant des délais de livraison non urgents.
Fiscalité :
– Supprimer toute taxe de transmission d’entreprise.
– Supprimer tout impôt ou taxe non rentable.
– Objectif pour le futur : diminution de la TVA.
– Traduire dans les comptes des entreprises et des particuliers l’allègement de la gestion de l’État.
– Taxation des parachutes dorés et des stocks-options.
– Demander aux entreprises qui, ayant bénéficié pour leur installation d’aides d’État, régionales et/ou locales, délocalisent ou cessent leur activité d’une façon quelconque, de rembourser les aides consenties, adornées de sévères amendes.
Langue française :
– Le meilleur vecteur de l’industrie française est la langue française, l’Alliance française devra prouver ses compétences. Dans la mesure des moyens de l’État, des fonds spécifiques lui seront alloués après étude ciblée.